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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 021

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509723

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de l'EHPAD La Clairière du Lignon visant à obtenir le constat de l'état d'une gaine technique non conforme à la réglementation coupe-feu dans l'aile D du bâtiment. Le juge a désigné un expert pour décrire les désordres et non-conformités affectant cette gaine, tout en rejetant la demande relative à la détermination de travaux urgents, cette mission excédant le cadre du simple constat. La solution retenue repose sur l'utilité du constat pour un litige futur, conformément aux dispositions de l'article R. 531-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303906

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision du 5 septembre 2023 par laquelle le maire d’Aigues-Mortes a refusé de délivrer un certificat de conformité des travaux à la SCI Fun Family. Le tribunal juge que cette décision est privée de base légale en raison de l’annulation, par un jugement du 6 mai 2025, de l’arrêté de non-opposition à déclaration préalable du 12 avril 2021 auquel elle se référait. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 462-1 et R. 462-9 du code de l’urbanisme. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à la SCI au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504823

Le Tribunal administratif de Versailles annule l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet des Yvelines le 11 avril 2025 à l'encontre de Mme A, ressortissante ivoirienne. La décision est annulée car le préfet a commis une erreur de fait en indiquant que Mme A n'avait pas d'enfant, alors qu'elle a donné naissance à un garçon en janvier 2024, suivi médicalement pour une pathologie grave. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de trois mois, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. L'État est condamné à verser 1 500 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : CROIZILLE

15 septembre 2025• 1ère chambre
TA54Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2402799

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... pour contester le rejet implicite de son recours contre le retrait d'une prime de transition énergétique de 2 000 euros accordée par l'Agence nationale de l'habitat (ANAH). En cours d'instance, l'ANAH a fait droit au recours de la requérante en lui accordant à nouveau cette prime par une décision rectificative. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci. Sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, il a condamné l'ANAH à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.

Avocat : SCP EVODROIT

15 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507575

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 15 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait cessé d'octroyer les conditions matérielles d'accueil à M. A, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur manifeste d'appréciation en supprimant ces conditions au seul motif d'une absence à un rendez-vous, sans tenir compte de la situation particulière du requérant, qui résidait dans un camp de migrants à Calais et ne disposait pas de téléphone personnel. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige un examen sérieux de la situation individuelle avant toute décision de refus ou de cessation des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507588

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 16 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'absence à un seul rendez-vous, dans un contexte de précarité (camp de migrants à Calais, absence de téléphone personnel), ne constituait pas un manquement suffisant pour justifier la suppression des conditions matérielles d'accueil. La décision a été annulée pour erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du 3° de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a été enjoint à l'OFII de rétablir ces conditions dans un délai de sept jours.

Avocat : BROISIN

12 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515445

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de l'ambassade de France à Addis-Abeba refusant un visa de long séjour à M. B A, ressortissant érythréen, au titre de la réunification familiale de réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire pour saisir le juge avant la décision de la commission de recours, n'était pas remplie. Il a relevé le dépôt tardif de la demande de visa (près de quatre ans après l'obtention du statut de réfugié par l'épouse) et l'absence de démonstration d'une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, malgré ses problèmes de santé. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2507779

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, demandeur d'asile, pour contester la décision du 30 juillet 2025 par laquelle l'OFII a mis fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à un entretien. Le requérant invoquait sa bonne foi et sa vulnérabilité, estimant que la décision méconnaissait les articles L. 551-15, L. 551-16 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'absence non justifiée à la convocation constituait un manquement aux exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant la cessation des conditions matérielles d'accueil en application du 3° de l'article L. 551-16 du même code.

Avocat : BROISIN

11 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404745

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) lui retirant le bénéfice de l’aide "MaPrimeRénov’". En cours d’instance, l’ANAH a accordé à M. A la somme réclamée, rendant ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné l’ANAH à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : OUTRE DROIT

11 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508627

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet du Pas-de-Calais à l'encontre de M. C, ressortissant iranien. La requête est rejetée car la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour contester les OQTF est exclusive de la procédure de référé liberté, sauf en cas de changements de circonstances postérieurs à la décision excédant les effets normaux de l'éloignement. Le juge estime que les arguments de M. C, tirés d'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et d'un risque de traitements inhumains en Iran (article 3 de la CEDH), ne constituent pas de tels changements.

Avocat : BROISIN

9 septembre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508439

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté de cessibilité du 12 juin 2025 et de la déclaration d’utilité publique du 12 janvier 2022, présentée par Mme B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, les atteintes alléguées au droit de propriété et à l’environnement ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions accessoires et les demandes d’astreinte.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

9 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2514042

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 10 juillet 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’établissant pas la réalité des conséquences graves et immédiates de la décision sur sa situation professionnelle et familiale. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’erreur manifeste d’appréciation quant à la menace à l’ordre public, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

1 septembre 2025
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX03023

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

28 août 2025• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2514535

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Pythagore Éducation. Celle-ci contestait le rejet de son offre dans le cadre d'un accord-cadre de formation linguistique passé par la commune de Villiers-le-Bel, en raison d'une erreur matérielle qu'elle estimait rectifiable sur son bordereau de prix unitaires. Le juge a rappelé que le pouvoir adjudicateur n'a pas l'obligation de solliciter la rectification d'une offre, même en cas d'erreur matérielle, et que l'offre, présentant des prix unitaires manifestement excessifs, était régulièrement déclarée inacceptable. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux de la commande publique et les dispositions du code de la commande publique.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

28 août 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2514319

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus d’enregistrement de sa demande de visa présentée par une ressortissante afghane. Le juge a estimé que la condition d’urgence, requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

28 août 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407396

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société One System d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler la résiliation de huit contrats informatiques par la Communauté de communes de la Côtière à Montluel. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 10 juin 2025. Ce désistement, pur et simple, a été accepté par le tribunal sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 22 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte du désistement, mettant ainsi fin à l’instance sans examen au fond.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

22 août 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406540

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du groupe hospitalier Henin-Carvin lui interdisant de visiter son époux hospitalisé. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ANGLE DROIT AVOCATS

20 août 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500804

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a partiellement fait droit à la demande de M. A, agent du SYVADEC victime d’un accident de service le 6 décembre 2023. Le juge a considéré que l’obligation de l’employeur n’était pas sérieusement contestable pour certains préjudices, mais a réduit le taux de déficit fonctionnel permanent de 15 % à 10 % en raison d’un état pathologique préexistant. La solution retenue s’appuie sur l’article R.541-1 du code de justice administrative, le code général de la fonction publique et le code civil.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

19 août 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508382

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé précontractuel sur le fondement des articles L. 551-1 et suivants du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Entreprise C. Montessuit et Fils. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux lancée par la commune de Beaumont, en critiquant notamment la méthode de notation du critère « Prix » et le caractère prétendument non ferme de l’offre de l’attributaire. Le juge a estimé que la société requérante ne démontrait pas en quoi la méthode de notation, qui affectait une puissance au carré, aurait créé une distorsion ou méconnu le principe de proportionnalité. Il a également jugé que l’offre de la société attributaire était ferme et suffisamment précise, permettant à l’acheteur public de l’évaluer objectivement, en application des principes généraux de la commande publique et du code de la commande publique.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

19 août 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512547

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le requérant a déposé une requête sommaire sans moyen, annonçant un mémoire complémentaire, mais ne l’a produit qu’après l’expiration du délai de quinze jours prévu par l’article R. 911-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En application de ce texte, il est réputé s’être désisté. Par ordonnance du 12 août 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

12 août 2025