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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 939 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 939

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROIEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501605

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de M. C, ressortissant roumain, contestant l'arrêté du préfet de l'Hérault du 20 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur les articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : PROIX

25 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2204046

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... dirigée contre l'arrêté du maire de Vernon du 27 juin 2022 instaurant une zone de rencontre et des restrictions de circulation rue de Marzelles. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, faute pour la commune de justifier de la publication ou de l'affichage de l'arrêté. Sur le fond, il a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de conformité aux recommandations du CEREMA et le non-respect de la réglementation pour les personnes à mobilité réduite, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route et du code général des collectivités territoriales.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 3 ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2103853

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, praticienne hospitalière, qui demandait l'annulation de sa suspension conservatoire prononcée le 28 mars 2021 par le directeur du centre hospitalier Léon Binet. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur l'article L. 6143-7 du code de la santé publique, était justifiée par des circonstances exceptionnelles mettant en péril la continuité du service et la sécurité des patients, notamment des absences imposées et un refus de participer aux soins. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de procédure contradictoire, de l'erreur de fait, de l'erreur d'appréciation et de la discrimination.

Avocat : BLT DROIT PUBLIC

24 avril 2025• 9ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501581

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 18 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables et d'intégration suffisante en France. L'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire soulevée contre l'interdiction de retour a également été écartée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : PROIX

24 avril 2025• Reconduites à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208250

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de la société Mer et Composites et de son liquidateur, qui demandaient la condamnation de la société "Pôle nautisme, mer et développement" pour rupture abusive des négociations préalables à une convention d'occupation temporaire du domaine public maritime. Le tribunal a estimé que la société requérante n'apportait pas la preuve d'un engagement ferme et précis de la part de la société défenderesse, condition nécessaire pour engager sa responsabilité. En conséquence, les conclusions indemnitaires ont été rejetées, ainsi que les demandes d'expertise et les frais de justice. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 5ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01206

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

24 avril 2025• 4ème chambre (formation à 3)
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205377

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours en excès de pouvoir de l'association "Les maisons de la croix" contre le refus du maire de Still de lui délivrer un permis d'aménager pour un parking et un jardin sensoriel. Le maire avait motivé son refus par les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et 3UA du plan local d'urbanisme, invoquant un risque pour la sécurité publique. Le tribunal a jugé que le projet, destiné au stationnement du personnel, n'entraînait pas un trafic excessif et que la dangerosité alléguée, notamment près d'une école, n'était pas démontrée. Il a donc annulé l'arrêté municipal pour erreur d'appréciation, sans se prononcer sur la substitution de motifs demandée par la commune.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

24 avril 2025• 7ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2104768

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. et Mme J et autres, qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré par la maire de Megève à Mme H pour un chalet individuel. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté du 21 décembre 2020 en invoquant la méconnaissance de plusieurs articles du code de l'urbanisme (L. 431-2, R. 431-8, R. 431-10) et du règlement du plan local d'urbanisme (PLU) de la commune. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'emprise au sol, au prospect et à la superficie du terrain, mais les a écartés comme non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ADP AFFAIRES DROIT PUBLIC IMMOBILIER

22 avril 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105279

Le Tribunal administratif de Grenoble annule l’arrêté du 8 juin 2021 par lequel le préfet de la Haute-Savoie a refusé à M. et Mme C l’autorisation de restaurer un chalet d’alpage situé aux Contamines-Montjoie. Le tribunal juge que le motif de refus, fondé sur l’absence de mixité fonctionnelle du bâtiment, est entaché d’une erreur de fait et de droit, ce critère ne figurant pas parmi les conditions prévues par l’article L. 122-11 du code de l’urbanisme. Il enjoint à la préfète de délivrer l’autorisation sollicitée dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

18 avril 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403015

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. E et M. B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de subvention "MaPrimeRénov" par l’Agence nationale de l’habitat. Après que l’agence a conclu au non-lieu à statuer, les requérants ont également sollicité le prononcé d’un non-lieu, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Par ordonnance du 16 avril 2025, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte substantiel relatif à la subvention n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur un désistement.

Avocat : EVODROIT

16 avril 2025
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300689

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B d’une demande d’indemnisation suite à l’illégalité de son licenciement prononcé le 27 février 2018 par la communauté d’agglomération du Grand Guéret. Le tribunal avait déjà annulé cette décision par un jugement du 25 juin 2020, au motif que la suppression de son emploi était intervenue postérieurement à son licenciement. Constatant que cette illégalité fautive engage la responsabilité de la collectivité, le tribunal examine désormais le principe de cette responsabilité pour les préjudices directs et certains subis par l’agent.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

15 avril 2025• 1ère chambre
TA69Décision

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300984

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 13 janvier 2023 par lequel le maire de la commune de A avait refusé à Mme B un permis de construire deux maisons d'habitation en zone agricole. La juridiction a jugé que le motif principal du refus, tiré de l'absence de justification du statut d'agricultrice de la pétitionnaire, était illégal car fondé sur une pièce ne figurant pas sur la liste limitative prévue par le code de l'urbanisme. Le tribunal a également écarté la demande de substitution de motif présentée par la commune, estimant que le second motif invoqué n'était pas établi. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer le permis de construire dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à Mme B au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

15 avril 2025• 1ère chambre
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502490

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a été saisi par M. C pour suspendre la décision du centre communal d'action sociale (CCAS) de Strasbourg mettant fin à sa domiciliation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE TEMPS DES DROITS

15 avril 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414447

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 4 avril 2024 par lequel le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant algérien marié à une Française. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la réalité de la vie commune et de la naissance d'un enfant. Il enjoint au préfet de délivrer un certificat de résidence d'un an mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CROIZILLE

15 avril 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203638

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en formation de 3ème chambre, a examiné la demande de Mme C et M. B, propriétaires d'une maison à Condé-en-Brie, qui sollicitaient l'annulation du refus implicite du président de la communauté d'agglomération de la région de Château-Thierry de retirer des canalisations publiques d'eaux usées implantées dans leur cave. Le tribunal a rappelé son office de juge de plein contentieux pour apprécier la légalité de l'ouvrage public, en recherchant si une régularisation est possible ou si la démolition est nécessaire, en conciliant les droits des propriétaires et l'intérêt général. Il a constaté que l'implantation de la canalisation dans le sous-sol privé, sans procédure d'expropriation ou de servitude, constitue une atteinte au droit de propriété garanti par l'article 17 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de démolition mais a ordonné d'office à la communauté d'agglomération de régulariser la situation en faisant inscrire une servitude réelle sur la parcelle, moyennant une indemnité de 3 000 euros aux propriétaires, sur

Avocat : ITINERAIRES DROIT PUBLIC

14 avril 2025• 3ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2305695

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par le préfet des Alpes-Maritimes d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’une délibération du conseil municipal de La Gaude du 7 juillet 2023 relative à l’organisation du temps de travail des agents communaux, sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. Le préfet s’est désisté de son recours après que la commune a abrogé la délibération litigieuse par une nouvelle délibération du 21 décembre 2023. Par ordonnance du 11 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 avril 2025
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501372

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Oise du 27 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'exception d'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) du 28 janvier 2025, cette dernière étant devenue définitive faute de recours dans le délai de 48 heures prévu par les articles L. 614-2 et L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen d'erreur manifeste d'appréciation, estimant que le préfet avait légalement pu assigner l'intéressé à résidence dès lors que son éloignement demeurait une perspective raisonnable.

Avocat : BROISIN

10 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205835

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association "comité d'intérêt de quartier du hameau de Bramejean" et autres, qui demandait l'annulation du refus du préfet des Bouches-du-Rhône d'abroger l'arrêté du 12 avril 2016 approuvant le plan de prévention des risques naturels prévisibles d'inondation (PPRNi) de la basse vallée AE sur la commune de Mallemort. Les requérants contestaient la surévaluation du risque d'inondation et le classement de leur hameau, arguant de nouvelles données scientifiques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et la prise en compte insuffisante des ouvrages de prévention, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CROIZET

10 avril 2025• 5ème Chambre
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2500179

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande d'expertise des consorts F. Ceux-ci sollicitaient une mesure d'expertise pour établir la nature et l'origine des désordres affectant leur maison, qu'ils attribuent aux travaux de construction d'un musée par la communauté de communes Midi-Corrézien. Le juge a estimé que les pièces produites (constats, photographies, estimations immobilières) suffisaient à éclairer un éventuel juge du fond sur les troubles esthétiques, acoustiques, olfactifs et la perte de valeur vénale, rendant l'expertise inutile sur ces points. En revanche, il a ordonné une expertise limitée à l'examen des fissures dans les murs, dont l'origine et l'étendue nécessitent des constatations techniques.

Avocat : AXONE DROIT PUBLIC

10 avril 2025
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2400316

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme B, agent contractuel de Solidarité Doubs Handicap, contestant son licenciement prononcé le 29 décembre 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par l'employeur, estimant que le retrait de la décision initiale n'était pas définitif et que le recours devait être regardé comme dirigé contre la nouvelle décision. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

10 avril 2025• 2ème chambre