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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise annule la décision du 28 octobre 2025 par laquelle l’OFII a refusé à M. A..., ressortissant guinéen en demande de réexamen d’asile, le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le juge estime que l’OFII a commis une erreur manifeste d’appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité particulière du requérant, isolé et souffrant de pathologies avec suivi psychologique, conformément à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il enjoint à l’OFII d’accorder ces conditions matérielles d’accueil à compter du 28 octobre 2025.

Avocat : CROIZILLE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405269

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin d’annuler les décisions implicites de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France rejetant les demandes de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux neveux mineurs. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, au motif que M. B... ne justifiait pas de sa qualité de représentant légal des enfants mineurs, condition nécessaire pour agir en leur nom. Cette solution a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROISIN

11 décembre 2025• 9ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301648

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 6 octobre 2022 par laquelle la métropole Nice Côte d’Azur a approuvé la modification n°1 de son plan local d’urbanisme, créant une zone UFb4. Le tribunal a d’abord donné acte du désistement de plusieurs requérants. Sur le fond, il a rejeté le moyen tiré de la nécessité d’une révision, estimant que la création de la zone UFb4, qui étend les règles applicables aux quartiers pavillonnaires, ne change pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et relève donc d’une simple modification, conformément aux articles L. 153-31 et L. 153-36 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS - CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

11 décembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509976

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 24 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la requérante n'établissait pas avoir porté à la connaissance de l'administration sa vie familiale en France. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CROIZILLE

10 décembre 2025• 11ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2105912

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du maire de Cercier du 29 avril 2021 qui s'opposait à sa déclaration préalable pour l'installation d'un cabanon sur une parcelle classée en zone agricole (A) du PLU. Le tribunal a jugé que le requérant ne démontrait pas l'exercice effectif d'une activité agricole sur la parcelle, le cabanon ne pouvant donc être regardé comme une construction nécessaire à l'exploitation agricole. En conséquence, le maire avait légalement appliqué les articles 1.1 et 1.2 du règlement de la zone A du PLU, ainsi que les articles R. 151-22 et R. 151-23 du code de l'urbanisme, pour s'opposer au projet.

Avocat : SELARL DROITS ET TERRITOIRES

10 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512190

Le Tribunal administratif de Grenoble, saisi en référé par la préfète de la Haute-Savoie sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, était amené à se prononcer sur la suspension de la délibération du 15 juillet 2025 par laquelle la commune de Saint-Jean-d'Aulps avait décidé la recapitalisation de la SAEM du Roc d’Enfer à hauteur de 2 200 000 euros. En cours d’instance, le conseil municipal a retiré cette délibération par une nouvelle délibération du 3 décembre 2025. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension avaient perdu leur objet et a prononcé un non-lieu à statuer.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

10 décembre 2025
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02052

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 décembre 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00877

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

9 décembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510152

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 5 mars 2025. La requérante invoquait une erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 435-1 et L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la préfecture n'avait pas méconnu ces textes, faute pour Mme B... de justifier d'une présence continue en France, de liens personnels ou familiaux stables, ou d'une activité professionnelle suffisamment durable et documentée pour caractériser des motifs exceptionnels. Enfin, le tribunal a relevé que le métier d'agent de nettoyage ne figure pas sur la liste des métiers en tension, rendant inapplicable l'article L. 435-4.

Avocat : DECROIX-DELONDRE

9 décembre 2025• 4e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310627

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait décidé d'adhérer au SMOYS pour la compétence « mobilité électrique ». Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a retenu un vice de procédure, la commune n'ayant pas démontré avoir adressé aux élus une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310628

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé les délibérations 2023-11-13 n°58 et 59 du 13 novembre 2023 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine, qui créaient des postes d'apprentis et autorisaient le maire à conclure des contrats d'apprentissage. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable en raison de leur intérêt à agir. Il a retenu un vice de procédure fondé sur l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, faute pour la commune d'avoir prouvé l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, privant les élus d'une information suffisante pour délibérer en connaissance de cause.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310630

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme irrecevable la requête de deux conseillères municipales de Saintry-sur-Seine. Les requérantes demandaient l’annulation pour excès de pouvoir d’une délibération autorisant le maire à signer des contrats de souscription et une convention de télétransmission des actes. Le tribunal a jugé que, conformément à la jurisprudence du Conseil d’État (4 avril 2014, Département de Tarn-et-Garonne), la légalité d’une telle délibération ne peut être contestée par un membre de l’organe délibérant qu’à l’occasion d’un recours de pleine juridiction en contestation de validité du contrat, et non par un recours pour excès de pouvoir.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310631

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération 2023-11-13 n°56 du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine avait approuvé la modification des statuts du syndicat intercommunal Seine et Sénart (SI2S). Saisi d’un recours pour excès de pouvoir par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé que la commune n’avait pas apporté la preuve de l’envoi d’une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce défaut d’information a été considéré comme ayant privé les élues d’une garantie, entachant ainsi la délibération d’illégalité. La requête a été déclarée recevable, l’intérêt à agir des conseillères municipales étant reconnu.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310632

Le Tribunal administratif de Versailles a annulé la délibération du 13 novembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Saintry-sur-Seine autorisait le maire à déposer une déclaration préalable pour l'édification d'un mur de clôture d'un cimetière. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal a jugé leur recours recevable. Il a estimé que la commune n'avait pas apporté la preuve de l'envoi d'une note explicative de synthèse avec la convocation, en méconnaissance de l'article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. Ce vice de procédure a été jugé de nature à avoir privé les élus d'une information suffisante pour exercer utilement leur mandat, entraînant l'annulation de la délibération.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2512535

Contrat de location de photocopieurs. Tribunal administratif de Grenoble, juge des référés. La société Koesio Aura demandait une provision pour l'immobilisation des matériels après la fin du contrat. Le juge rejette la requête pour incompétence de la juridiction administrative, estimant que le contrat, ne comportant ni mission de service public ni clause exorbitante, relève du droit privé et donc du juge judiciaire.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

8 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2310629

Le Tribunal administratif de Versailles annule la délibération 2023-11-13 n°62 du conseil municipal de Saintry-sur-Seine portant dénomination d’une rue et d’une impasse. Saisi par deux conseillères municipales, le tribunal écarte la fin de non-recevoir tirée de leur défaut d’intérêt à agir. Il retient un vice de procédure, la commune n’ayant pas démontré avoir adressé aux élus la note explicative de synthèse requise par l’article L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales, privant ainsi les requérantes d’une garantie.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

8 décembre 2025• 5ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403676

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., brigadier-chef de police municipale, qui contestait son arrêté de révocation pris par le maire du Lavandou pour usage de faux certificats médicaux et arrêts de travail. Le tribunal a d'abord déclaré irrecevables les conclusions du requérant visant à substituer à la révocation une suspension de deux ans, le juge ne pouvant se substituer à l'administration dans le choix de la sanction. Sur le fond, le moyen tiré d'un défaut d'accès au dossier disciplinaire a été écarté, la consultation ayant été possible sept jours avant le conseil de discipline. Enfin, le tribunal a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des faits, en application des articles L. 530-1 et L. 533-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : ROI

5 décembre 2025• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510968

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision explicite du 10 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l’OFII avait mis fin aux conditions matérielles d’accueil de M. A..., un demandeur d’asile soudanais. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait les dispositions du 3° de l’article L. 551-16 et de l’article D. 551-18 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), l’OFII n’ayant pas tenu compte de la vulnérabilité de l’intéressé avant de prononcer la cessation pour un seul rendez-vous manqué. En conséquence, il a enjoint à l’OFII de rétablir ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de 7 jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : BROISIN

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA02982

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

3 décembre 2025• Juge des référés
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2505058

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté préfectoral du 26 novembre 2025 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant l’arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également estimé que le requérant ne justifiait pas d’un droit au séjour sur le fondement de l’article 6§4 de l’accord franco-algérien, ni d’une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : PROIX

3 décembre 2025• Reconduites à la frontière