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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 149 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 149

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 721

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROIEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2511874

Le Tribunal Administratif de Lyon a liquidé l'astreinte prononcée le 2 octobre 2025 à l'encontre de la préfète du Rhône, qui n'avait pas exécuté dans les délais l'injonction de délivrer un récépissé de séjour autorisant le travail à Mme B. Constatant un retard excessif de douze jours sans justification, le juge des référés a condamné l'État à verser 800 euros à la requérante, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

26 novembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2511271

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de rétention du permis de séjour italien de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant contribué à la situation d'urgence qu'il invoquait par son manque de diligences et ne démontrant pas de préjudice grave et immédiat. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BROISIN

25 novembre 2025
« Précédent6789101112Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404258

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé la décision du 23 février 2024 par laquelle le préfet de l'Eure avait refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à M. B..., ressortissant haïtien marié à une Française et père d'un enfant français. Le préfet avait initialement motivé son refus par une menace à l'ordre public fondée sur des condamnations pénales, mais le tribunal a jugé que les infractions routières, seules établies, étaient trop anciennes et peu graves pour justifier ce motif, constituant une erreur d'appréciation. Le préfet a tenté de substituer un motif tiré de l'insuffisance des ressources de M. B... en application de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, mais le tribunal a rejeté cette substitution, estimant que l'administration n'aurait pas pris la même décision sur ce seul fondement. La décision a donc été annulée, avec injonction au préfet de délivrer la carte de résident sollicitée.

Avocat : SELARL DELACROIX

25 novembre 2025• 1 ère Chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407331

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du maire de Sartrouville de lui accorder une dérogation de sectorisation scolaire pour sa fille. En défense, la commune a soulevé une exception de non-lieu à statuer. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais Mme B... n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, elle est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

24 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2513641

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 30 avril 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. A..., agent de sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail du requérant et du risque de licenciement, et qu’il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du principe de présomption d’innocence garanti par l’article 6§2 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision contestée se fondait sur une mise en cause pour vol non suivie de condamnation, ce qui a conduit le tribunal à considérer qu’elle était potentiellement entachée d’une erreur d’appréciation.

Avocat : ROSSO ROIG

24 novembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403723

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné trois requêtes concernant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à Mme I... et à ses deux enfants, K... et A... I..., de nationalité iranienne. Le tribunal a rejeté les requêtes comme irrecevables, constatant que le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours contre les décisions de refus de visa avait été introduit tardivement. Cette irrecevabilité a été opposée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, fondés sur les articles L. 561-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ou l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : BROISIN

24 novembre 2025• 9ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404501

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet de l'Eure suspendant son permis de conduire pour neuf mois suite à un contrôle positif au cannabis. Le tribunal a estimé que la mesure était fondée sur les résultats du rapport d'analyse toxicologique, conformément à l'article L. 224-2 du code de la route. Il a jugé la sanction proportionnée compte tenu du danger pour la sécurité publique et du passé du conducteur, déjà sanctionné pour des faits similaires. Enfin, le moyen tiré de la violation de la présomption d'innocence a été écarté, la suspension étant une mesure de police administrative et non une sanction pénale.

Avocat : SELARL DELACROIX

21 novembre 2025• POLE URGENCES
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401647

Le Tribunal Administratif d’Amiens a examiné les requêtes de Mme A... contestant le bien-fondé d’un indu d’APL, de RSA et de primes, ainsi que les décisions de la commission de recours amiable de la CAF de la Somme. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à l’indu de RSA, le département ayant déjà accordé une remise partielle de cette dette. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions de Mme A... comme irrecevables, faute pour elle d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable de la CAF pour les indus d’APL et d’ARS. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302285

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. D... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA), d'aide exceptionnelle de solidarité et d'aide personnalisée au logement d'un montant initial de 35 881,78 euros. Le requérant soutenait ne pas avoir vécu en couple avec Mme C... entre décembre 2019 et août 2022, mais le tribunal a estimé que la vie de couple était établie. La décision s'appuie sur les articles L. 262-2, L. 262-3 et L. 262-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale et l'article L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu et le rejet du recours administratif préalable.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519942

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d'un visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, malgré l'état de santé du requérant (diabète, problèmes cardiaques, amputation) et la séparation d'avec son épouse réfugiée en France, en raison du délai de près de quatre ans entre l'obtention du statut de réfugié par l'épouse et le dépôt de la demande de visa, non justifié par le requérant. La solution retenue est le rejet de la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROISIN

18 novembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2502872

Le Tribunal administratif de Rouen a été saisi par M. A... B... d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation d’un titre exécutoire de 500 euros émis par la commune de Vernon. Par un mémoire du 13 octobre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de la commune de Vernon tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507683

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°5 d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier de Perpignan, en soutenant notamment que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information. Le juge estime que le centre hospitalier n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses, dès lors que l'offre de la société attributaire était conforme à l'estimation prévisionnelle de l'acheteur et que le seul écart de prix avec l'offre de la requérante ne suffit pas à la caractériser comme telle. Il considère également que l'obligation de communication prévue à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique a été satisfaite.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2513660

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme A... contestant le rejet de sa candidature au poste de gardien de la paix pour inaptitude médicale. La requérante invoquait notamment des vices de procédure et une erreur d'appréciation de son état de santé. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

13 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CROIZILLE

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait Mme B., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté méconnaissait l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de la fille mineure de la requérante était encore en cours d'examen par l'OFPRA à la date de la décision, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B. et de réexaminer sa situation.

Avocat : CROIZILLE

12 novembre 2025• 11ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2203114

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SAS COGECO comme manifestement irrecevable pour tardiveté. La société contestait un arrêté du maire de Charavines du 4 mars 2022 lui opposant un sursis à statuer sur sa demande de permis d’aménager. Le tribunal a constaté que cet arrêté, notifié par voie électronique le 5 mars 2022, ouvrait un délai de recours de deux mois expirant le 6 mai 2022, conformément à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La requête, enregistrée le 19 mai 2022, était donc tardive.

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS- CADOZ- LACROIX- REY- VERNE

7 novembre 2025