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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 413 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 413

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 868

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROIEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401636

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en plein contentieux, a examiné la contestation de Mme A... F... relative à un indu d’Aide Personnalisée au Logement (APL) et de prime d’activité de 9 705,78 euros réclamé par la CAF de la Somme pour la période de janvier 2021 à janvier 2023. La requérante soutenait notamment que l’agent de contrôle n’était pas assermenté, qu’elle n’avait pas été informée de ses droits, et qu’elle ne vivait pas en concubinage. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d’assermentation, l’agent étant régulièrement assermenté depuis 2012, et a rappelé les obligations d’information prévues à l’article L. 114-21 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais le tribunal s’est fondé sur les codes de la sécurité sociale, de la construction et de l’habitation, et de justice administrative pour statuer.

Avocat : SCP CROISSANT - DE LIMERVILLE - ORTS - LEGRU

20 novembre 2025• CHAMBRE PRESIDENT
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302410

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par Mme A... d'une demande indemnitaire dirigée contre le centre hospitalier de Briey, pour un préjudice matériel et moral résultant d'une erreur dans le motif de rupture de son contrat de travail mentionné sur l'attestation destinée à France Travail. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en indiquant une « rupture anticipée à l'initiative du salarié », alors que le contrat était arrivé à son terme et n'avait pas été renouvelé, ce qui constitue une privation involontaire d'emploi au sens des articles L. 5422-1 et L. 5424-1 du code du travail et du décret n° 2020-741 du 16 juin 2020. Cette faute a privé Mme A... de ses droits aux allocations chômage, lui causant un préjudice matériel évalué à 2 900 euros, ainsi qu'un préjudice moral fixé à 500 euros. Le tribunal a condamné le centre hospitalier à verser ces sommes à Mme A..., avec intérêts au taux légal à compter du 13 avril 2023 et capitalisation annuelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308527

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le département du Var de quatre recours en excès de pouvoir visant à annuler plusieurs délibérations du conseil d’administration du groupement d’intérêt public (GIP) Grand Prix de France-Le Castellet, adoptées le 12 juillet 2023. Le département invoquait notamment une méconnaissance des règles de convocation et d’information préalable des membres, un défaut de motivation, ainsi qu’une erreur manifeste d’appréciation et une erreur de droit. En cours d’instance, le département du Var s’est désisté purement et simplement de l’ensemble de ses requêtes. Le tribunal a donné acte de ce désistement, constatant ainsi l’extinction de l’instance sans qu’il soit nécessaire de statuer sur le fond des litiges. Aucune application des textes relatifs au contentieux administratif n’a été nécessaire au-delà de la prise d’acte du désistement.

Avocat : CABINET RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, afin de suspendre le certificat d'exportation délivré par la ministre de la culture pour la "Pascaline", une machine à calculer de Pascal, en vue de sa vente aux enchères. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment estimé que la ministre avait procédé à un examen préalable suffisant de l'intérêt du bien et que la consultation de la commission consultative des trésors nationaux n'était pas obligatoire en l'espèce. La décision s'appuie sur les dispositions du code du patrimoine, en particulier les articles R. 111-8 et R. 111-11.

Avocat : CABINET DARROIS, VILLEY, MAILLOT, BROCHIER (AARPI)

18 novembre 2025
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00987

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ - LACROIX - REY - VERNE

14 novembre 2025• 2ème chambre - formation à 3
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2507683

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, rejette la requête de la société Abadie Services. Celle-ci contestait la procédure de passation du lot n°5 d'un marché public de travaux lancé par le centre hospitalier de Perpignan, en soutenant notamment que l'offre retenue était anormalement basse et que le pouvoir adjudicateur avait méconnu son obligation d'information. Le juge estime que le centre hospitalier n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne déclenchant pas la procédure de détection des offres anormalement basses, dès lors que l'offre de la société attributaire était conforme à l'estimation prévisionnelle de l'acheteur et que le seul écart de prix avec l'offre de la requérante ne suffit pas à la caractériser comme telle. Il considère également que l'obligation de communication prévue à l'article R. 2181-2 du code de la commande publique a été satisfaite.

Avocat : SELARL BLT DROIT PUBLIC

14 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504977

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 11 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CROIZILLE

13 novembre 2025• 5e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2510851

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société d’exploitation des ports du détroit (SEPD) d’une demande d’expulsion de la société A... d’une dépendance du domaine public portuaire de Boulogne-sur-Mer, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La SEPD invoquait l’urgence et l’utilité de la mesure, arguant que l’occupation sans titre de la société A... depuis le 1er mars 2021 faisait obstacle à un projet d’investissement de 30 millions d’euros porté par la société Norfrigo, dont les travaux devaient débuter en janvier 2026. La société A... contestait l’urgence et l’utilité, soutenant que son titre d’occupation avait expiré le 28 février 2025 et que des négociations étaient en cours, et qu’aucun permis de construire n’avait été délivré pour le projet Norfrigo. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour la SEPD de justifier de l’existence d’une autorisation d’urbanisme effective et d’un calendrier de travaux impératif, et que la condition d’ut

Avocat : CABINET D'AVOCATS RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

13 novembre 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2303340

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B..., exploitant arboricole, qui demandait la condamnation de la métropole de Saint-Étienne pour les dommages causés à sa retenue collinaire par des débordements du réseau d'assainissement en décembre 2018 et mai 2019. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute du maître de l'ouvrage public était engagée, car le dommage accidentel subi par le requérant, un tiers par rapport à l'ouvrage, résultait du fonctionnement de celui-ci. La métropole n'ayant pas démontré de faute de la victime ou de cas de force majeure, elle a été condamnée à verser à M. B... une indemnité de 10 000 euros en réparation de ses préjudices moral et de jouissance. La demande d'injonction a été rejetée, la pollution ayant cessé suite aux travaux réalisés par la métropole en mars 2022.

Avocat : CJA PUBLIC CHAVENT-MOUSEGHIAN-CAVROIS

13 novembre 2025• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416279

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 2 octobre 2024 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait Mme B., ressortissante guinéenne, à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté méconnaissait l'article L. 541-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car la demande d'asile de la fille mineure de la requérante était encore en cours d'examen par l'OFPRA à la date de la décision, ce qui lui conférait un droit au maintien sur le territoire. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour d'un an ont été annulées. Le tribunal a également enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour à Mme B. et de réexaminer sa situation.

Avocat : CROIZILLE

12 novembre 2025• 11ème Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX00600

Avocat : SELARL ITINERAIRES AVOCATS CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300292

Le Tribunal administratif de Montpellier a annulé l'arrêté du 15 décembre 2022 par lequel le maire de Val-de-Dagne avait délivré un certificat d'urbanisme négatif à M. B... et Mme A... pour la construction d'une maison. Le tribunal a jugé que le motif de refus tiré de l'absence de desserte en eau potable était entaché d'erreur d'appréciation, le terrain étant situé à moins de 100 mètres du réseau public et raccordable par un simple branchement. Il a également estimé que le terrain se trouvait dans une partie actuellement urbanisée de la commune, au sens des articles L. 111-3 et L. 111-4 du code de l'urbanisme, substitués à l'article L. 111-1-2 abrogé. En conséquence, le tribunal a enjoint au maire de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai de deux mois.

Avocat : SELARL ITINERAIRES DROIT PUBLIC CADOZ-LACROIX-REY-VERNE

12 novembre 2025• 6ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102253

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par M. A... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis suite à un accident sur un toboggan aquatique, dont il impute la responsabilité à la société Bouygues Bâtiment Sud-Est pour manquement aux normes de sécurité (notamment la norme NF-EN 1069 et l'article A. 322-33 du code du sport). Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A..., de son assureur et de la caisse primaire d'assurance maladie, estimant que la responsabilité de la société Bouygues Bâtiment Sud-Est n'était pas engagée. Il a également rejeté les appels en garantie et les demandes au titre des frais de justice.

Avocat : ROINÉ ET ASSOCIES

7 novembre 2025• Chambre 1
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216832

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 26 juillet 2022 par lequel le maire de Montmorency s’est opposé à sa déclaration préalable de division en deux lots. La commune a demandé une substitution de motifs, invoquant la méconnaissance de l’article UC2-2.1.5 du plan local d’urbanisme relatif aux distances de retrait. Le tribunal a rejeté la requête de Mme B..., validant l’opposition du maire sur le fondement des dispositions du code de l’urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : EVODROIT-SCP INTER BARREAUX D'AVOCATS

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404904

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A..., ressortissant afghan, demandant l’annulation de l’arrêté du 14 mars 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a ordonné son expulsion du territoire français. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut de motivation, de l’erreur de droit concernant la menace à l’ordre public, et de la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l’arrêté d’expulsion pris sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BROISIN

6 novembre 2025• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté du préfet de police du 14 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, que le signataire était compétent, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de sa présence récente en France et de ses attaches conservées en Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles L. 611-1 4° et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CROIZILLE

6 novembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2116175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de la SCI du Pré de l'Aubette contre un arrêté municipal du 19 avril 2021 interdisant la circulation des véhicules de plus de 3,5 tonnes sur certaines voies de la commune d'Avernes, ainsi que contre le refus d'abroger cet arrêté. Le tribunal a constaté que cet arrêté initial avait été retiré par un nouvel arrêté du 10 novembre 2023, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le premier acte. Saisi d'une requête distincte contre ce second arrêté, le tribunal a jugé que la restriction de circulation, fondée sur les pouvoirs de police du maire (articles L.2212-2 et L.2213-4 du code général des collectivités territoriales), était justifiée par des impératifs de sécurité et de tranquillité publiques, et qu'elle était nécessaire, adaptée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, ainsi que des conclusions accessoires.

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

6 novembre 2025• 8ème Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00284

Avocat : RICHER ET ASSOCIES DROIT PUBLIC

4 novembre 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2400976

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme B... qui contestaient des pénalités et intérêts liés à un rappel d'impôt sur le revenu et demandaient la mainlevée de saisies bancaires. Le tribunal s'est déclaré incompétent pour ordonner la mainlevée des saisies administratives à tiers détenteur, cette compétence relevant de l'autorité judiciaire. Il a également rejeté les conclusions en décharge des pénalités, faute de réclamation préalable valable et de moyens présentés. Enfin, la demande de sursis de paiement a été jugée sans objet, le jugement statuant au fond.

Avocat : WILEGAL - J.P. CHINCHILLA - CABINET DE DROIT DES AFFAIRES

4 novembre 2025• 4ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2206078

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation pour un préjudice corporel consécutif à sa prise en charge au centre hospitalier universitaire (CHU) de Nice, à la suite de deux vertébroplasties réalisées en 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la responsabilité pour faute du CHU n’était pas engagée, aucune erreur d’indication ou négligence n’étant établie dans la réalisation des actes médicaux. La solution retenue s’appuie sur les principes de responsabilité médicale issus du code de la santé publique, et le tribunal a également écarté la fin de non-recevoir soulevée par le CHU.

Avocat : BENSA & TROIN AVOCATS ASSOCIES

4 novembre 2025• 5ème Chambre