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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

305 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

305

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 052

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROLINEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508842

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension du marché de démantèlement des remontées mécaniques de la Sambuy. La requête a été jugée irrecevable, les requérants (association, contribuable et élus) ne justifiant pas d'un intérêt à agir suffisant. Le tribunal a également relevé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun moyen sérieux n'était de nature à créer un doute sur la légalité du contrat. La décision s'appuie sur les règles de recevabilité des recours en matière de contrats publics.

Avocat : CPA CABINET D'AFFAIRES PUBLIC - CAROLINE PILONE

16 septembre 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2508355

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 28 juillet 2025 plaçant M. B au quartier de lutte contre la criminalité organisée du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments personnalisés démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également rappelé que l'urgence doit être appréciée en tenant compte de l'intérêt public lié à la prévention de la criminalité organisée, conformément à l'article L. 224-5 du code pénitentiaire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BROMBOSZCZ CAROLINE

8 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504792

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par un agent contractuel de l'Éducation nationale contestant des décisions défavorables relatives à sa rémunération (heures supplémentaires et traitement). Le juge a rejeté la requête comme irrecevable car elle n'avait pas été précédée de la médiation préalable obligatoire prévue par le décret n° 2022-433 du 25 mars 2022 et l'arrêté du 30 mars 2022 pour les litiges de la fonction publique de l'académie de Bordeaux. En application de l'article R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

2 septembre 2025
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503771

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme B et M. C, qui contestaient la décision de l'OFII de mettre fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont été rejetées. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2503772

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a rejeté les requêtes de Mme A B et de M. E C, qui contestaient la décision de l'OFII mettant fin à leur hébergement pour demandeurs d'asile. Le tribunal a considéré que le courrier du 30 juillet 2025 ne constituait pas une décision faisant grief, mais une simple information, rendant les recours irrecevables. Les requérants n'ont donc pas obtenu l'annulation de cette notification ni leur réintégration dans le lieu d'hébergement. Cette solution s'appuie sur les règles de recevabilité du recours pour excès de pouvoir.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

21 août 2025• POLE URGENCES
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2213606

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un titre de perception émis le 13 décembre 2021, réclamant le remboursement d’un trop-perçu d’indemnité différentielle de 10 781,53 euros. En cours d’instance, l’administration a annulé ce titre de perception le 24 juin 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et en décharge. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

19 août 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521220

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté que le préfet de police avait convoqué M. A pour lui délivrer un récépissé, ce qui a fait perdre son objet à la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, sans faire droit aux demandes de M. A.

Avocat : BIROLINI

1 août 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504881

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'association Alouette Animation. Celle-ci contestait le refus de la commune de Pessac de l'inscrire à l'évènement "Assos en fête 2025". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association ne justifiant pas d'une atteinte grave et immédiate à son activité, notamment car elle n'avait pas participé à l'évènement les deux années précédentes. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

25 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510458

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer une convocation et un récépissé pour le dépôt d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant de démontrer des conséquences concrètes et immédiates sur sa situation personnelle ou professionnelle, malgré sa précarité administrative depuis 2018. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article L. 522-3 du code de justice administrative permettant un rejet sans instruction contradictoire.

Avocat : ANDRIVET CAROLINE

24 juillet 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204122

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi après renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de M. D... contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations du 6 janvier 2020 fixant sa pension de retraite et la demande de remboursement d’un trop-perçu de 34 391 euros. Le tribunal a jugé que la liquidation de la pension n’était pas définitive et que l’administration pouvait procéder à sa révision, sans méconnaître les dispositions du code des relations entre le public et l’administration ni les articles L. 55 du code des pensions civiles et militaires de retraite et 40 du décret du 5 octobre 2004. Il a également estimé que la mauvaise foi de l’intéressé n’était pas établie, mais que le trop-perçu était néanmoins exigible en raison de l’absence de droit acquis à un montant erroné.

Avocat : SELARL CAROLINE LAVEISSIERE

18 juillet 2025• JU-5ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418967

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A B née C d’une demande d’indemnisation pour le préjudice subi du fait de l’absence de relogement, malgré une décision de la commission de médiation du 18 juillet 2018 la reconnaissant comme prioritaire. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité, conformément aux articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est la condamnation de l’État à verser une indemnité à la requérante, en tenant compte de la durée de la carence et des troubles dans ses conditions d’existence.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417980

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme B, reconnue prioritaire et devant être logée en urgence par la commission de médiation le 4 janvier 2017, qui n’a reçu aucune proposition de logement. Elle demandait la condamnation de l’État à l’indemniser de ses préjudices résultant de cette carence, en raison de conditions de logement insalubres et suroccupées avec ses trois enfants. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l’État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d’existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation. La solution retenue est que l’État est condamné à verser à Mme B une somme de 14 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de l’absence de relogement.

Avocat : GHÉRON CAROLINE

18 juin 2025• Pole Social (JU)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2417740

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les recours de M. A, ressortissant marocain, contre un arrêté d’assignation à résidence du 5 décembre 2024 et un arrêté du 23 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, le défaut de base légale, la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas fondés. Il a également précisé que l’information relative au signalement dans le système d’information Schengen ne constitue pas une décision distincte susceptible de recours. Les textes appliqués incluent l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987, les articles L. 731-3, L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et

Avocat : BIROLINI

14 mai 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2501868

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 24 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de vices de procédure (information, entretien individuel, droit d'être entendu), et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 603/2013 et n° 604/2013. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités espagnoles.

Avocat : LECHEVALIER CAROLINE

5 mai 2025• URGENCES JU
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101218

Avocat : DE SOUSA CAROLINE

4 avril 2025• JUGE UNIQUE F CHRISTOPHE
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503465

Avocat : BIROLINI

2 avril 2025
TA78Décision

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2301576

Avocat : SIMON CAROLINE

28 mars 2025• 3ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00615

Avocat : JAUFFRET CAROLINE

28 mars 2025• 4ème chambre
TA35Ordonnance

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2501188

Avocat : CABINET CAROLINE CHOPLIN

27 mars 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501471

Avocat : BIROLINI

20 mars 2025• 11ème Chambre (JU)