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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

702 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

702

Décisions totales

383 581

Ordonnances

276 365

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROMANEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507007

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait les décisions du 7 juin 2025 de la préfète de la Savoie lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que les décisions étaient signées par une autorité compétente et suffisamment motivées, et que l'obligation de quitter le territoire ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son entrée très récente en France. La décision de refuser un délai de départ volontaire a été validée, le requérant ne démontrant pas d'illégalité de la mesure d'éloignement. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 612-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROMANET DUTEIL

13 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502789

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de son recours gracieux contre des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant a toutefois déposé un mémoire de désistement pur et simple de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement d’instance et d’action par ordonnance. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’Etat.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 juin 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415235

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, plusieurs retraits de points et le refus de réattribution de points suite à un stage de sensibilisation. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement dont le tribunal lui a donné acte. Ses conclusions accessoires, tendant à la condamnation de l'Etat aux dépens et au remboursement des frais de procédure, ont été rejetées, faute de dépens justifiés et pour des raisons d'équité. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

12 juin 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201433

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de la SCI Cyrnos 1864, qui contestait un avis de sommes à payer de 32 491,80 euros émis par la commune de Bastia pour la location d’un platelage de protection. La société propriétaire d’un immeuble frappé de péril imminent soutenait que cette dépense n’était pas prévue par les arrêtés municipaux. Le tribunal a jugé que la location de cet équipement était justifiée car elle découlait des prescriptions de l’expert désigné dans le cadre de la procédure de péril imminent, et que les arrêtés du maire, pris sur le fondement des articles L. 511-3 et suivants du code de la construction et de l’habitation, incluaient cette mesure. La demande de décharge a donc été rejetée, et la SCI a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

12 juin 2025• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502784

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision "48 SI" du 26 septembre 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A n'a pas démontré que la notification de la décision, effectuée par pli recommandé à l'adresse qu'il avait indiquée, n'avait pas été régulièrement reçue. En conséquence, le délai de trois mois entre cette notification et sa demande de suspension a été jugé incompatible avec l'urgence alléguée, malgré les conséquences professionnelles invoquées. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 223-3 du code de la route.

Avocat : ROMAN MARIE-CLÉMENCE

11 juin 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404004

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A contestant la perte de validité de son permis de conduire et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur la décision d'invalidation du permis, celle-ci ayant été retirée par l'administration. Il a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que la réalité des infractions est établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• JU1
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209466

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la demande de M. A visant à annuler plusieurs décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé irrecevable la contestation relative à l'infraction du 13 septembre 2017, faute de retrait de points établi. Concernant le fond, il a annulé les retraits de points pour les infractions des 20 février 2017 et 5 janvier 2020 en raison d'un défaut d'information préalable du conducteur, formalité substantielle prévue par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, il a validé les retraits pour les infractions des 27 avril 2018 et 20 avril 2019, la signature électronique du requérant sur les procès-verbaux attestant de la délivrance des informations légales.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2208873

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. B contestant la décision du ministre de l'intérieur du 13 septembre 2022 constatant l'invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que les retraits de points pour les infractions constatées par radar automatique ou procès-verbal électronique étaient réguliers, car le paiement des amendes forfaitaires établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En revanche, pour l'infraction du 12 décembre 2021, le tribunal a annulé le retrait de points correspondant, faute de preuve de la délivrance des informations obligatoires. La solution retenue est l'annulation partielle de la décision ministérielle.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

28 mai 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308128

Le Tribunal Administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, notamment suite à trois infractions routières. Le tribunal a constaté que l'infraction du 8 septembre 2022 avait été retirée du dossier du requérant, rendant sans objet les conclusions relatives à cette décision et à la décision "48 SI". Pour les infractions restantes des 28 septembre 2022 et 17 février 2023, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation, considérant que la réalité des infractions était établie par l'émission de titres exécutoires d'amende forfaitaire majorée, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route, et que les informations prévues à l'article L. 223-3 du même code avaient été délivrées.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

27 mai 2025• 10ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402878

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme C, ressortissante nigériane, qui contestait l'arrêté préfectoral du 8 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant l'arrêté suffisamment motivé et pris par une autorité compétente. Il a également estimé que les éléments produits par la requérante, malgré une plainte pour proxénétisme et un suivi associatif, ne démontraient pas un risque réel de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour au Nigeria au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes de Mme C.

Avocat : ANTON-ROMANKOW

20 mai 2025• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2410027

Le Tribunal administratif de Versailles a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions en annulation et injonction concernant la décision d'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points consécutifs à des infractions routières. Le requérant s'est désisté de l'ensemble de ses demandes principales, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. Les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

19 mai 2025
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable pour tardiveté. Le requérant contestait la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que cette décision, qui mentionnait les voies et délais de recours, avait été régulièrement notifiée à M. B le 10 avril 2019, et que sa requête, enregistrée le 27 septembre 2022, était hors du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ABCG ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 mai 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306365

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi en plein contentieux par la métropole Nice Côte d'Azur, est amené à statuer sur un litige relatif à l'exécution d'un accord-cadre pour des travaux sur la route de la Madone. La métropole sollicite une mesure d'expertise avant dire droit afin d'évaluer l'étendue des malfaçons et de la surfacturation imputées au groupement d'entreprises SLBTP, Venturi et Cachat et Fils. Le tribunal fait droit à cette demande en ordonnant une expertise, constatant que les parties s'accordent sur son utilité et que les investigations préalables n'ont pas permis une évaluation contradictoire et exhaustive des préjudices. Cette décision est fondée sur les dispositions de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, permettant au juge d'ordonner toute mesure d'instruction utile.

Avocat : SCP A.B.C.G. (ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE ROMAND)

13 mai 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303424

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D B, qui contestait la décision "48SI" du 26 avril 2023 du ministre de l'intérieur retirant trois points de son permis de conduire et constatant sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également rejeté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en se fondant sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que l'administration avait apporté la preuve de cette information pour les infractions des 10 août 2017 (jugement définitif du tribunal de police) et 10 décembre 2019. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303498

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre des décisions de retrait de points de son permis de conduire et la décision constatant sa perte de validité. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur plusieurs retraits de points et la décision "48SI", ceux-ci ayant été annulés ou retirés par l’administration, ainsi que sur le refus de créditer des points suite à un stage de sensibilisation, désormais accordé. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre les retraits de points restants, jugeant que le moyen tiré du défaut de notification était inopérant et que l’administration avait apporté la preuve de la délivrance de l’information préalable requise par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303776

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48SI" du 16 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait quatre points de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 18 mars 2022, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, rappelant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Enfin, s'agissant du défaut d'information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, le tribunal a estimé que l'administration apportait la preuve de la délivrance de cette information pour les infractions des 5 janvier, 21 juin et 24 septembre 2022, et que le moyen n'était pas fondé pour l'infraction du 20 février 2022.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303622

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du 25 avril 2023 par laquelle le ministre de l'intérieur a retiré des points de son permis de conduire et constaté sa perte de validité. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points consécutifs aux infractions de 2019 et 2020, car ces décisions avaient été régulièrement notifiées et étaient devenues définitives. Sur le fond, le tribunal a estimé que le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points était inopérant, la notification n'étant pas une condition de légalité du retrait. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré du défaut d'information préalable n'était pas fondé, l'administration apportant la preuve que M. B avait reçu les informations requises lors de la constatation des infractions. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304092

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de Mme C contestant la décision "48SI" du 22 mai 2023 du ministre de l'intérieur, qui retirait un point de son permis de conduire et constatait sa perte de validité pour solde nul. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions contre le retrait de points du 23 mars 2022, ce point ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens de Mme C, jugeant que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité et que l'administration a apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable obligatoire pour les infractions en litige, conformément aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302129

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B C contestant la décision "48SI" du 22 février 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points antérieurs. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Concernant le défaut d'information préalable, le tribunal a jugé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information pour les infractions des 13 janvier 2014, 7 janvier 2017 et 25 août 2020, en raison du paiement des amendes forfaitaires. La solution s'appuie sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND AVOCATS

29 avril 2025• Juge unique 8