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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

241 937

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROQUEEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508376

**Sujet principal** : Recours contre le refus de délivrance d'un certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) opposés à une ressortissante algérienne. **Juridiction** : Tribunal administratif de Montreuil (10ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal annule l'arrêté préfectoral du 10 avril 2025. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer à la requérante un certificat de résidence portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois. **Textes appliqués** : L'arrêté est annulé pour méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (CEDH) relatif au droit au respect de la vie privée et familiale. Le tribunal considère que l'administration n'a pas procédé à une appréciation concrète et proportionnée de la situation familiale de l'intéressée, mariée depuis 2018 à un résident régulier en France.

Avocat : ROQUES

26 mars 2026• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606167

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral refusant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande tardive de renouvellement devait être regardée comme une première demande, excluant la présomption d'urgence. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROQUES

5 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2602541

Le Tribunal Administratif de Montreuil statue sur un recours en référé-suspension concernant le rejet d'une demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge donne acte de ce désistement pur et simple. Il met néanmoins à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROQUES

16 février 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2300482

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes (4ème Chambre) concerne le recours de Mme B... contre le rejet implicite de sa demande de naturalisation par le ministre de l'intérieur. Le tribunal a jugé que la décision expresse du ministre du 9 février 2023 s'était substituée à la fois à la décision préfectorale initiale et à la décision implicite, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre ces dernières. Sur le fond, le tribunal a rejeté la requête en considérant que la décision ministérielle était suffisamment motivée et que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que Mme B... n'avait pas fixé en France le centre de ses attaches familiales, son époux résidant à l'étranger, conformément à l'article 21-16 du code civil.

Avocat : LARROQUE

15 janvier 2026• 4ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2207133

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de MM. A... contestant l'arrêté du 21 juillet 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a déclaré insalubre un logement situé à Rang-du-Fliers, a prescrit des travaux et en a interdit temporairement l'habitation. Les requérants soutenaient notamment que la procédure contradictoire n'avait pas été respectée et que le rapport de l'agence régionale de santé était entaché d'erreurs. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique ainsi que des articles L. 511-4, L. 511-8 et L. 511-10 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : BROQUET

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2300593

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de MM. A... demandant l’annulation de l’arrêté du 17 novembre 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a déclaré insalubre leur logement à Rang-du-Fliers. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, de défaut de motivation et de méconnaissance du principe du contradictoire, estimant la procédure régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 511-10, L. 511-8 et R. 511-3 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : BROQUET

17 décembre 2025• 3ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2403442

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 6 février 2024 par lequel la préfète du Val-de-Marne refusait un titre de séjour à M. A..., ressortissant pakistanais, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a jugé que la décision méconnaissait l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en ne prenant pas en compte l'intérêt supérieur de ses deux filles mineures nées en 2017, résidant en France avec leur mère. Le tribunal a ainsi retenu le moyen tiré de la violation de ces stipulations, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : ROQUES

8 décembre 2025• 7ème chambre
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514499

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Ranim Invest. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté préfectoral du 14 octobre 2025 ordonnant la fermeture de son établissement Vival, invoquant une atteinte grave à la liberté d'entreprendre et au droit au travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas démontrée, faute pour la société de produire des éléments comptables suffisants pour justifier une intervention dans le délai de quarante-huit heures. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

20 novembre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2514307

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête en référé liberté de M. A..., qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2025 lui ordonnant de quitter un terrain à Saint-Laurent-de-Mure dans un délai de 24 heures. Le juge constate que la requête, enregistrée le 15 novembre 2025 à 16h03, a été présentée après l'expiration du délai de 24 heures prévu par l'article R. 779-2 du code de justice administrative pour contester ce type de décision. En conséquence, la demande est irrecevable et ne peut prospérer sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le bien-fondé.

Avocat : ROQUET PIERRE-LOUIS

18 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2433486

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 7 novembre 2024 refusant un titre de séjour à Mme C..., ressortissante malgache de 74 ans, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a retenu que le refus était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la présence de sa fille et de sa petite-fille françaises en France, de son état de perte d'autonomie et de l'absence de famille dans son pays d'origine. Cette solution a été fondée sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, relatif à la délivrance d'une carte de séjour pour vie privée et familiale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer ce titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROQUES

17 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2502720

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de séjour valable deux ans, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions et a rejeté le surplus des demandes, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : ROQUES

7 novembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412672

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 16 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que les moyens de légalité externe (incompétence du signataire, insuffisance de motivation) étaient manifestement infondés, et que les autres moyens n'étaient pas suffisamment précisés. La décision se fonde notamment sur les articles L. 542-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LARROQUE

4 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2418757

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise refusait un titre de séjour à Mme B..., ressortissante camerounaise, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'intensité des liens familiaux de l'intéressée en France (fils français scolarisé, mère titulaire d'une carte de résident, frères et beau-père français). En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai d'un mois.

Avocat : ROQUES LAURENCE

21 octobre 2025• 6ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407154

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant » assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, en se fondant sur les articles L. 422-1, L. 611-1 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme. La solution retenue valide la décision préfectorale, estimant que le requérant n’établissait pas le caractère réel et sérieux de ses études et ne justifiait pas de liens personnels suffisants en France.

Avocat : LARROQUE

14 octobre 2025• 1ère chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516518

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la décision consulaire du 20 août 2025 refusant un visa long séjour pour études à M. B.... Le juge estime que l'urgence invoquée par le requérant, liée à la proximité de la rentrée universitaire, ne présente pas un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une intervention avant que la commission de recours contre les refus de visa (CRRV) n'ait statué sur le recours préalable obligatoire, conformément aux articles L. 521-1 et D. 312-3 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : ROQUES

10 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516251

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme A de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction, après que le préfet des Hauts-de-Seine lui a remis une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La requérante, mère d'un enfant français, contestait le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" en invoquant notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROQUES LAURENCE

25 septembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307484

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite par laquelle le préfet de Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal retient que cette décision est entachée d'un défaut de motivation, car l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus à la demande de l'intéressé, en méconnaissance de l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Par ailleurs, le préfet n'ayant pas produit de mémoire en défense, le tribunal estime que M. A est également fondé à soutenir que la décision méconnaît l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, faute d'avoir saisi la commission du titre de séjour pour avis.

Avocat : ROQUES

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515176

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 novembre 2024 par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car la requérante n'a jamais été titulaire d'un titre de séjour et n'a pas démontré que l'absence de régularité de son séjour l'empêcherait de soutenir son mémoire professionnel à l'automne 2025. La requête a ainsi été rejetée sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROQUES LAURENCE

5 septembre 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2500339

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. D, ressortissant iranien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour "entrepreneur/profession libérale" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que l'activité de M. D n'était pas économiquement viable et ne lui procurait pas des ressources suffisantes, conformément à l'article L. 421-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation de l'arrêté préfectoral ont été rejetées.

Avocat : ROQUES AURÉLIE

25 août 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508129

Le Tribunal Administratif de Paris annule les décisions du 21 février 2025 par lesquelles le préfet de police a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme C..., ressortissante algérienne, l’a obligée à quitter le territoire français et a fixé le pays de renvoi. La solution retenue est fondée sur un défaut d’examen particulier de la situation personnelle de la requérante, le préfet n’ayant pas tenu compte de la production d’un nouveau formulaire de promesse d’embauche rectifiant la rémunération, ni laissé un délai suffisant pour fournir les documents demandés. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme C... dans un délai d’un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen. Les textes appliqués sont l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROQUES

18 juin 2025• Section 8 - Chambre 1