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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

240 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant arménien, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet du Gard. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire sans enfant, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir des liens familiaux ou privés stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : ROSELLO

8 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2609538

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'une demande de référé-liberté concernant le refus de délivrance d'un titre de séjour à un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales après avoir finalement obtenu sa carte de séjour, le juge des référés n'a eu qu'à statuer sur la demande d'allocation de frais de litige. Le tribunal a rejeté cette demande, considérant que les diligences administratives de l'administration, ayant abouti à la délivrance du titre, ne constituaient pas une faute de nature à engager sa responsabilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

8 avril 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le tribunal rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSE

7 avril 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600940

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'enregistrement de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par un dossier incomplet (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable, principalement au regard des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet, celle-ci étant devenue sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605072

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son exécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la situation de l'étranger dans un nouveau délai, sous astreinte, tout en maintenant l'autorisation provisoire de séjour déjà délivrée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence l'inexécution partielle de la première injonction.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par un réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Concernant la suspension, le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et financière du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a considéré que l'administration (le préfet des Hauts-de-Seine) avait exécuté l'ordonnance en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui suspendait le délai pour réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadrent le régime des astreintes provisoires et leur liquidation.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608568

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a ensuite pris acte du désistement de la requérante concernant les conclusions en suspension et injonction, et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait méconnu les dispositions de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en rejetant la demande au seul motif de l'absence d'attestation de non-dissolution du PACS sans examiner l'intensité de la vie privée du requérant. Il a également annulé la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505243

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de son titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de l'Aude n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, au motif que le requérant ne justifiait pas d'une attestation de non-dissolution de son PACS. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430867

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

2 avril 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400693

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 2 octobre 2023 rejetant la demande d'admission exceptionnelle au séjour et prononçant l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) à l'encontre d'un ressortissant congolais. La juridiction a estimé que la préfète n'avait pas démontré la régularité de la notification de la décision, rendant irrecevable l'exception de tardiveté soulevée, et a jugé que le refus de titre de séjour méconnaissait l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne procédant pas à un examen suffisant de la situation personnelle et familiale du requérant. L'annulation de ce refus entraîne celle de l'OQTF et de la fixation du pays de destination qui en dépendaient.

Avocat : MOROSOLI

1 avril 2026• 7ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604166

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral assignant à résidence un ressortissant algérien. La juridiction a retenu que la mesure était entachée d'une erreur de droit, car elle fixait la résidence dans un département (Hauts-de-Seine) différent de celui où le domicile de l'intéressé avait été légalement établi par une décision judiciaire (Val-d'Oise). La solution est fondée sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

1 avril 2026• Etrangers urgents
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602118

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. Qasimi visant à annuler la décision de l'OFII cessant ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le requérant, placé en procédure Dublin après un transfert vers l'Autriche et un retour en France, ne pouvait bénéficier de ces conditions en vertu des articles L. 551-15 et L. 551-16 du CESEDA. Il a également estimé que les vices de procédure allégués, notamment concernant l'entretien de vulnérabilité, n'étaient pas établis.

Avocat : DA ROS

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600935

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale refusant l'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que ce refus, motivé par l'incomplétude du dossier (absence d'ordonnance de protection), ne constituait pas une décision faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La condition d'urgence n'a donc pas à être examinée, et la requête est jugée irrecevable.

Avocat : BRUNA-ROSSO

1 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602158

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure de réexamen. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le refus était légal au regard de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit cette exclusion pour les demandes de réexamen. Il a toutefois prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle.

Avocat : DA ROS

1 avril 2026• Eloignement 72 heures
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513683

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande d'annulation du classement de deux parcelles en zone agricole dans le Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de Chautagne. Les requérants contestaient ce classement au motif d'une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a estimé que l'autorité compétente n'avait pas commis d'erreur dans l'appréciation du potentiel agricole des terrains, conformément aux articles L. 151-11, L. 151-12 et R. 151-22 du code de l'urbanisme. La fin de non-recevoir opposée par la communauté d'agglomération Grand Lac, fondée sur le caractère tardif du recours, a également été écartée, la preuve de la publicité régulière de la délibération n'étant pas rapportée.

Avocat : ADAMO-ROSSI

31 mars 2026• 5ème Chambre