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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600826

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la demande de suspension en référé d'une décision préfectorale clôturant une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ayant tardé à saisir la justice et n'étant pas dans une situation d'irrégularité immédiate. Il a également considéré que les moyens soulevés ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision, qui était un refus d'enregistrement pour dossier incomplet. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code de justice administrative.

Avocat : ROSSILLON

4 février 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513259

Sujet principal : Demande de référé pour obtenir une injonction de convocation et de délivrance d'un récépissé de renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une condamnation aux dépens. Juridiction : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). Solution retenue : Acte est donné du désistement partiel de la requérante concernant l'injonction, et l'État est condamné à lui verser 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés. Textes appliqués : Code de justice administrative (articles L. 521-3 et L. 761-1).

ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
3 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2507128

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé l'arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de la carte de séjour et imposant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) à M. B... A... La juridiction a jugé que le refus de renouvellement était insuffisamment motivé, notamment sur l'appréciation de la menace à l'ordre public, et a par conséquent annulé l'ensemble de l'arrêté, y compris l'OQTF et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et sur la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

3 février 2026• 6ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2301986

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne rejette la requête en annulation de la délibération du 29 juin 2023 du Grand Reims approuvant la révision allégée du PLU de Bouilly. La juridiction estime que la procédure de révision allégée, prévue à l'article L. 153-34 du code de l'urbanisme, était bien applicable, car les modifications n'affectaient pas les orientations du projet d'aménagement et de développement durables (PADD). Elle écarte également les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 151-13 du code de l'urbanisme et R. 123-19 du code de l'environnement, ainsi que l'existence d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

3 février 2026• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400038

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme D... d’une demande d’indemnisation complémentaire dirigée contre l’ONIAM, en raison de l’aggravation de son état de santé après une colectomie subie en 2012, ayant entraîné des séquelles graves déjà partiellement indemnisées au titre de la solidarité nationale. La requérante sollicitait notamment des provisions et une indemnisation définitive pour des préjudices physiologiques et psychologiques, ainsi qu’une nouvelle expertise. Le tribunal, appliquant les dispositions du code de la santé publique relatives à la solidarité nationale, a partiellement fait droit à ses demandes en condamnant l’ONIAM à verser une somme provisionnelle de 16 000 euros pour les souffrances endurées et le déficit fonctionnel temporaire, tout en rejetant le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aggravation psychologique et à l’offre insuffisante.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501653

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en plein contentieux, a été saisi par Mme B... E... et son fils M. A... C... d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une prise en charge défaillante lors d’une opération chirurgicale subie par ce dernier le 23 juin 2006 à l’hôpital Nord, relevant de l’Assistance publique – Hôpitaux de Marseille (AP-HM). L’AP-HM ne contestant pas sa responsabilité, le tribunal a condamné l’AP-HM à verser à M. C... une somme totale de 322 534 euros et à Mme E... une somme de 36 499,10 euros, sous déduction des provisions déjà versées, en réparation de leurs préjudices respectifs. Cette solution a été retenue sur le fondement des principes de responsabilité pour faute dans le service public hospitalier, en application du code de la santé publique.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

3 février 2026• 7ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2102340

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par la SCCV Rives du moulin d’une demande d’annulation de titres exécutoires émis par la commune de Morteau pour un montant total de 122 000 euros, correspondant à des pénalités pour occupation prolongée d’un terrain communal. Le tribunal a relevé d’office que le litige, portant sur le bien-fondé de créances non fiscales issues d’une convention d’occupation précaire du domaine privé communal sans clauses exorbitantes, relevait de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sans se prononcer sur le fond. Cette solution s’appuie sur les règles de répartition des compétences entre les ordres administratif et judiciaire, en l’absence de texte attribuant le contentieux au juge administratif.

Avocat : SELARL LAURENCE BROSSET - AVOCATS ASSOCIES

3 février 2026• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600051

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la requête des sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France. Ces dernières demandaient la suspension de l'arrêté du maire de Castelnau-le-Lez du 7 novembre 2025 s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les sociétés n'établissant pas que l'absence de suspension porterait une atteinte suffisamment grave et immédiate à leurs intérêts ou à la continuité du service public. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 février 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602071

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant une demande d'aide juridictionnelle provisoire et la modification d'une injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant s'étant désisté de sa demande, la juge des référés a simplement donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative régissant la procédure de référé.

Avocat : ROSIN

2 février 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601161

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'exécution de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas caractérisée, malgré le risque de suspension de son contrat d'apprentissage, considérant que cette situation temporaire en attendant le jugement au fond ne créait pas une atteinte suffisamment grave. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

2 février 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412379

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B... C..., ressortissante tunisienne, visant l'annulation d'un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour de deux ans pris par la préfète du Val-de-Marne. La juridiction s'est d'abord déclarée compétente, estimant que la requérante résidait dans le Val-de-Marne à la date de la décision litigieuse, conformément aux articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Elle a ensuite jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'autorité signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, n'étaient pas fondés, validant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET PIERRE LUMBROSO

2 février 2026• 12ème chambre, éloignement (Collégiale)
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04427

Avocat : TSOUDEROS

30 janvier 2026• Juge des référés
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301670

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A..., cheffe de la police municipale de Rayol-Canadel-sur-Mer, qui sollicitait la condamnation de la commune pour des fautes liées à une absence de réaction face à des faits de harcèlement moral, de discrimination fondée sur l'orientation sexuelle et d'atteinte à sa vie privée. La requérante n'a pas apporté d'éléments de fait suffisants pour présumer l'existence des discriminations ou du harcèlement moral allégués, ni démontré une carence fautive de la commune dans la protection de sa vie privée. En conséquence, le tribunal a jugé que la responsabilité de la commune n'était pas engagée, appliquant notamment les articles 8 et 14 de la Convention européenne des droits de l'homme, l'article 9 du code civil et l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique.

Avocat : EYDOUX ROSELINE

30 janvier 2026• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601864

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour par le préfet de police. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions principales après que le préfet a fait valoir qu’une décision favorable avait été prise le 23 janvier 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance, tout en admettant provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 janvier 2026
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA01994

Avocat : CABINET WILSON - DAUMAS - DAUMAS - BERGE-ROSSI - LASALARIE

29 janvier 2026• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2509854

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme D... C..., ressortissante tchadienne, d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. En cours d’instance, le préfet des Hauts-de-Seine lui a délivré une carte de séjour valable jusqu’en septembre 2026, rendant sans objet les conclusions dirigées contre le refus de renouvellement. Par ailleurs, les conclusions visant l’annulation d’un refus de carte pluriannuelle ont été jugées irrecevables, faute de demande préalable établie. L’affaire est régie par le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSIN

29 janvier 2026• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524399

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a admis provisoirement Mme A... épouse B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La requérante, ressortissante chinoise, demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé. Le tribunal a rappelé que l'autorité administrative doit recevoir l'étranger et enregistrer sa demande dans un délai raisonnable, compte tenu des conséquences sur son droit au séjour et au travail. La solution retenue est que le juge des référés doit apprécier concrètement si la situation présente un préjudice suffisamment grave et immédiat pour caractériser l'urgence, sans se prononcer au fond sur la demande d'injonction dans cet extrait.

Avocat : ROSIN

29 janvier 2026
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02239

Avocat : NORTON ROSE FULBRIGHT LLP

29 janvier 2026• 4ème chambre - formation à 3
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304427

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Centre Hospitalier de Nogent-le-Rotrou concernant les désordres affectant le réseau d'eau chaude sanitaire de son EHPAD. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes des sinistres et éclairer un éventuel contentieux de responsabilité contractuelle ou décennale. Le tribunal a rejeté les conclusions de la société SOGEA Centre tendant à la condamnation du CH au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, et a mis hors de cause la compagnie SMA SA et la société APAVE SA, tout en admettant l'intervention volontaire de la société APAVE Infrastructures et Construction France. Les frais d'expertise sont réservés.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

29 janvier 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401149

Le Tribunal Administratif de Nîmes (4ème Chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme C..., de nationalité marocaine, contre les décisions implicites de la préfète de Vaucluse rejetant sa demande de regroupement familial et d'admission au séjour. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a constaté que les décisions implicites de rejet sont nées le 11 janvier 2024, et non le 10 novembre 2023 comme allégué, en raison du délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement se fonde sur les textes précités ainsi que sur les articles L. 423-23, L. 434-1 et L. 435-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 janvier 2026• 4ème Chambre