Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — Décision N° TA95-2602071
lundi 2 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| Section | Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise |
| N° Dossier | TA95-2602071 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | ROSIN |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une requête en excès de pouvoir concernant une demande d'aide juridictionnelle provisoire et la modification d'une injonction adressée au préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant s'étant désisté de sa demande, la juge des référés a simplement donné acte de ce désistement pur et simple. La décision s'appuie sur les dispositions générales du code de justice administrative régissant la procédure de référé.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 29 janvier 2026, M. A... B..., représenté par Me Rosin, demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative :
de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
de modifier l’injonction prononcée par l’article 3 du dispositif de l’ordonnance n°2522949 du 18 décembre 2025, en ce qu’elle a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, dans un délai d’un mois jours à compter de sa notification ;
d’enjoindre en conséquence au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, dans un délai de sept jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros hors taxe à verser à son conseil, Me Rosin, en application des dispositions combinées de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de sa renonciation à percevoir la part contributive de l’Etat, ou à lui verser dans l’hypothèse où son admission au bénéfice de l’aide juridictionnelle serait rejetée.
Par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026, M. B..., représenté par Me Rosin, informe le tribunal qu’il se désiste de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête n°2522949 du 18 décembre 2025, par laquelle M. B... demande l’annulation de la décision attaquée.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 ;
le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Moinecourt, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026, M. B... informe le tribunal qu’il se désiste de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
ORDONNE :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Cergy, le 2 février 2026.
La juge des référés
signé
L. Moinecourt
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 29 janvier 2026, M. A... B..., représenté par Me Rosin, demande à la juge des référés, statuant sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-4 du code de justice administrative :
de l’admettre au bénéfice de l’aide juridictionnelle à titre provisoire ;
de modifier l’injonction prononcée par l’article 3 du dispositif de l’ordonnance n°2522949 du 18 décembre 2025, en ce qu’elle a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, dans un délai d’un mois jours à compter de sa notification ;
d’enjoindre en conséquence au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, dans un délai de sept jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, sous astreinte de 500 euros par jour de retard ;
de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros hors taxe à verser à son conseil, Me Rosin, en application des dispositions combinées de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de sa renonciation à percevoir la part contributive de l’Etat, ou à lui verser dans l’hypothèse où son admission au bénéfice de l’aide juridictionnelle serait rejetée.
Par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026, M. B..., représenté par Me Rosin, informe le tribunal qu’il se désiste de sa requête.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- la requête n°2522949 du 18 décembre 2025, par laquelle M. B... demande l’annulation de la décision attaquée.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
la loi n°91-647 du 10 juillet 1991 ;
le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Moinecourt, en application des dispositions de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer sur les requêtes en référé.
Considérant ce qui suit :
Par un mémoire enregistré le 29 janvier 2026, M. B... informe le tribunal qu’il se désiste de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s’oppose à ce qu’il lui en soit donné acte.
ORDONNE :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Cergy, le 2 février 2026.
La juge des référés
signé
L. Moinecourt
La République mande et ordonne au préfet des Hauts-de-Seine en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.