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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308625

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) annule la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de dix ans de M. A..., ressortissant marocain. Le tribunal estime que le préfet a fait une inexacte application de l'article 3 de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 et de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car M. A... justifiait de ressources stables et suffisantes (revenu moyen net de 1 785 euros, supérieur au SMIC) sur les trois années précédant sa demande. La solution retenue est l'annulation de la décision implicite, avec injonction au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : MOROSOLI

28 janvier 2026• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600390

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue par la juridiction n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en application des articles L.423-22 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600860

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L.521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant gambien. Le juge a reconnu l'urgence, le requérant étant en situation irrégulière et risquant de perdre son emploi et d'interrompre sa scolarité en apprentissage. Il a également estimé que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L.423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail dans un délai de quarante-huit heures.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600875

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., ressortissant égyptien reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a constaté qu'à l'audience, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins d'injonction et a maintenu le surplus de ses demandes. La décision retient que la condition d'urgence est présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens tirés de l'insuffisance de motivation et de la méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile sont de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.

Avocat : ROSIN

28 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523502

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi par M. A... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié son ordonnance du 23 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressé. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, la juge des référés a assorti cette obligation d'une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter d'un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La décision applique les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, ainsi que le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

27 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2601245

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... pour obtenir la modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de police de réexaminer sa demande de carte de résident. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a enjoint au préfet de statuer sur la demande de titre de séjour dans un délai d'un mois, sans astreinte, et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance. La décision s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

27 janvier 2026
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500303

Le Tribunal administratif de Nice a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler sa carte de résident. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B... constituait une menace grave pour l'ordre public, en raison d'une condamnation récente pour violences conjugales. Cette décision a été prise sur le fondement des articles L. 432-3 et L. 433-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSSLER

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502972

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en formation de 5ème chambre, a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté préfectoral du 23 avril 2025 refusant son titre de séjour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en exigeant une autorisation de travail, conformément à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : ROSSLER

27 janvier 2026• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524234

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de liquidation de l’astreinte provisoire prononcée le 6 novembre 2025, à l’encontre du préfet des Hauts-de-Seine, pour inexécution partielle de l’injonction de réexamen de sa demande de titre de séjour. La juge des référés a constaté que si le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour dans le délai imparti, il n’avait pas procédé au réexamen de la situation de l’intéressée, celle-ci n’ayant pas produit les pièces complémentaires demandées. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, la juge a modéré l’astreinte en raison des diligences partielles de l’administration et a liquidé la somme due à Mme B... à un montant réduit, tout en rejetant le surplus des conclusions.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408188

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction, tout en maintenant ses demandes accessoires. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat de M. A..., sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408258

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du refus implicite de délivrance d’une carte de résident et aux injonctions associées. Le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée par une décision ultérieure. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à l’avocat du requérant, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600046

Litige portant sur un avis de sommes à payer émis par la collectivité territoriale de Martinique pour récupérer des prestations d'aide sociale versées à la mère du requérant. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare incompétent, jugeant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 janvier 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521898

Cette décision du Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de Mme B..., ressortissante algérienne, visant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge constate que la requérante, dont le certificat de résidence a expiré, a vainement tenté d'obtenir un rendez-vous en ligne et que la condition d'urgence est présumée pour une demande de renouvellement. Il enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... dans un délai de sept jours à compter de la notification de l'ordonnance, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et met à la charge de l'État une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice. La solution retenue applique les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215963

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... comme manifestement irrecevable. Le requérant demandait la condamnation de la chambre des métiers et de l'artisanat d'Ile-de-France à lui verser diverses sommes et à reconstituer ses droits sociaux pour la période de 2008 à 2016. Le tribunal a constaté que la requête, qui tendait au paiement d'une somme d'argent, n'était pas accompagnée de la décision de l'administration rejetant une demande préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. En l'absence de cette décision préalable, les conclusions indemnitaires étaient irrecevables, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble de la requête.

Avocat : POIRIER-ROSSI

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524235

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A... d'une demande de liquidation de l'astreinte prononcée par une ordonnance du 6 novembre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal constate que si l'autorisation provisoire a été délivrée dans les délais, le réexamen de la situation de l'intéressé n'a pas été effectué, le préfet se bornant à solliciter des pièces complémentaires. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le juge des référés peut modérer ou supprimer l'astreinte provisoire même en cas d'inexécution, en tenant compte des diligences accomplies. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné la demande au regard des textes applicables, notamment le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600748

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale » par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a constaté que le préfet avait convoqué Mme B... pour une prise d’empreintes et la délivrance d’un récépissé, rendant sans objet la demande de suspension. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 janvier 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516258

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite de délivrance d’une carte de séjour temporaire mention "recherche d'emploi – création d'entreprise". La requérante s'est désistée de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a toutefois fait droit à sa demande de frais de justice en condamnant l'État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 janvier 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA00815

Avocat : SELARL LYROS AVOCATS

23 janvier 2026• 4ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600807

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a pris acte du désistement de Mme A... de ses conclusions en référé-modification, présentées sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, après qu'elle a obtenu une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler. Le tribunal a condamné l'Etat, en tant que partie perdante, à verser à la requérante une somme de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

23 janvier 2026
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2401391

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation d’accès à la formation aux métiers de la sécurité privée. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée par une décision du 16 décembre 2025. Constatant que cette décision postérieure rendait les conclusions de la requête sans objet, le tribunal a prononcé, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, un non-lieu à statuer.

Avocat : LIBEROS

23 janvier 2026