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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 418

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403653

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ukrainienne, qui contestait le refus du préfet des Alpes-Maritimes de renouveler son autorisation provisoire de séjour en tant que bénéficiaire de la protection temporaire. La requérante invoquait une erreur manifeste d’appréciation au regard de la décision d’exécution (UE) 2022/382 du 4 mars 2022. Le tribunal a estimé que les pièces fournies, notamment un billet de transport, ne suffisaient pas à établir sa résidence en Ukraine avant le 24 février 2022, condition requise pour bénéficier de cette protection. En conséquence, le moyen a été écarté et l’ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d’injonction et de frais, ont été rejetées.

Avocat : ROSSLER

6 janvier 2026• 6ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520714

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère d'utilité, faute pour le requérant d'établir qu'il n'avait pu obtenir de rendez-vous malgré plusieurs tentatives espacées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

5 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2534954

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par un étudiant étranger rencontrant des difficultés techniques pour renouveler son titre de séjour via la plateforme ANEF. En cours d’instance, le préfet de police a convoqué l’intéressé pour déposer sa demande et obtenir un récépissé, rendant sans objet la demande d’injonction. Le juge a donc constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais d’instance, en application de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2513494

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du 17 décembre 2025 de la préfète du Rhône ordonnant sa remise aux autorités slovènes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement avait été régulièrement mené. Il a également jugé que M. A... n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Slovénie et que la préfète n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement.

Avocat : LEGROS

5 janvier 2026• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour modifier une précédente injonction faite au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation, en raison de l'inexécution de l'ordonnance du 22 septembre 2025. Le requérant, bénéficiaire de la protection subsidiaire, demandait un nouveau réexamen sous astreinte, tandis que le préfet justifiait le retard par des difficultés de service et produisait une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mai 2026. Le juge a constaté que l'injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour avait été exécutée et que le réexamen était en cours, écartant ainsi l'existence d'un élément nouveau justifiant une modification de l'ordonnance initiale. La requête a été rejetée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

5 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2307547

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Axa France Iard, subrogée dans les droits de son assuré, afin d’obtenir le remboursement des sommes versées suite à la chute d’un platane sur un véhicule stationné le 13 décembre 2019. La requête, dirigée à titre principal contre la commune de Montpellier et son assureur, et à titre subsidiaire contre Montpellier Méditerranée Métropole, invoquait un défaut d’entretien de l’ouvrage public. Le tribunal a prononcé la mise hors de cause de la société PNAS, simple courtier en assurances. Sur le fond, il a rejeté la requête, considérant que la preuve d’un entretien normal de l’arbre était rapportée et que l’incident relevait d’un cas de force majeure, exonérant les collectivités de toute responsabilité. La décision s’appuie notamment sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage pour les dommages causés par un ouvrage public.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

5 janvier 2026• magistrat LE SIMPLE
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521245

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. B... pour demander la liquidation de l'astreinte de 150 euros par jour de retard prononcée par une ordonnance du 20 octobre 2025, qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le préfet a fait valoir que cette autorisation avait été remise à M. B... avant même le prononcé de l'ordonnance, le 29 septembre 2025, et était valable jusqu'au 28 décembre 2025. Le tribunal a constaté que l'injonction était ainsi réputée exécutée dès le prononcé de l'ordonnance, aucun retard n'étant imputable à l'administration. Par conséquent, la requête en liquidation de l'astreinte a été rejetée, sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521810

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... visant à suspendre la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a constaté que la condition d’urgence n’était plus remplie, la requérante ayant été mise en possession d’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 23 février 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin de suspension et d’injonction ont été rejetées.

Avocat : ROSIN

30 décembre 2025
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303496

Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté du 19 juillet 2023 par lequel le maire de Bagnols-sur-Cèze ordonnait à des propriétaires des mesures de mise en sécurité pour péril imminent. Le tribunal a jugé que les mesures prescrites (contrôle de structure et de charpente) ne reposaient pas sur un danger imminent établi, l'expert les ayant recommandées sur des hypothèses non vérifiées. La procédure a été jugée régulière, le maire pouvant agir sans contradictoire préalable sur le fondement de l'article L.511-19 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CABINET GIL CROS

29 décembre 2025• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523895

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à la liquidation d'une astreinte prononcée par une ordonnance du 28 octobre 2025. La requérante soutenait que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas exécuté l'injonction de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que l'autorisation provisoire de séjour avait été délivrée dans les délais impartis et qu'aucune astreinte n'avait été fixée pour le réexamen de la demande. La solution est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523681

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à Mme A..., ressortissante marocaine. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée et établie, la requérante étant en situation de précarité et exposée à un risque d'éloignement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une méconnaissance des articles L. 423-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A. sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523677

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Le requérant, réfugié afghan, contestait le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La condition d'urgence a été regardée comme ayant cessé du fait de la délivrance d'une nouvelle attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a néanmoins condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2523668

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour "vie privée et familiale" de Mme A..., ressortissante marocaine. La juge a retenu l'urgence, caractérisée par la précarité administrative et professionnelle de la requérante (interruption de son contrat de travail, absence de ressources, risque d'éloignement), et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 423-1 et L. 423-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous 48 heures, sous astreinte de 300 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536951

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction, après que le préfet de police lui a délivré une nouvelle attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 22 mars 2026. La requérante, qui sollicitait la suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de résident en qualité de parent d'enfant réfugié, a ainsi obtenu un titre provisoire de séjour. Le tribunal a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

26 décembre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303670

Le Tribunal administratif de Melun a condamné l'Assistance publique – Hôpitaux de Paris (AP-HP) à indemniser M. A... pour une infection nosocomiale contractée lors d'une intervention chirurgicale à l'hôpital Bicêtre le 26 septembre 2020. La responsabilité de l'AP-HP a été engagée sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, l'infection présentant un caractère nosocomial. Le tribunal a reconnu le droit à réparation pour les préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux subis par le requérant. La caisse primaire d'assurance maladie de Paris a également obtenu le remboursement de ses débours, conformément à l'article L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

Avocat : TSOUDEROS

26 décembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419474

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi de deux requêtes (n°2419474 et n°2423958) visant à engager la responsabilité pour faute de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) suite au décès de M. E... J... des suites de la Covid-19. Les requérants, neveux du défunt, soutenaient que des fautes médicales avaient fait perdre une chance de survie au patient et qu’ils avaient subi un préjudice d’impréparation en raison d’une information tardive. L’AP-HP a contesté toute faute et, à titre subsidiaire, l’existence d’une chance sérieuse de survie compte tenu de l’âge et de l’absence de vaccination du patient. Le tribunal a joint les deux instances et, après expertise, a rejeté les demandes indemnitaires ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : TSOUDEROS

24 décembre 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536934

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme C..., ressortissante nigériane reconnue réfugiée. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et sociale prolongée de la requérante, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation suffisante et en méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile garantissant la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés.

Avocat : ROSIN

24 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510678

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 29 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de retour de 12 mois. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Saisi sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge a estimé que la mesure n'était pas disproportionnée, compte tenu des sept condamnations pénales de l'intéressé, dont une récente pour vol avec violence, constituant une menace pour l'ordre public, et de l'absence de liens familiaux suffisamment étroits en France. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CROSNIER SERVANE

24 décembre 2025• 8ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300437

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de la commune de Perelli à lui verser 30 000 euros pour le préjudice subi suite à la privation d'accès à sa cave. Le requérant invoquait la responsabilité sans faute de la commune pour rupture d'égalité devant les charges publiques, en raison de l'abstention de la commune à rétablir le libre accès au domaine public communal. Le tribunal a estimé que M. B... ne démontrait pas l'existence d'un préjudice matériel anormal et spécial, notamment car les photographies produites ne permettaient pas d'attester de la date du préjudice et que le portail litigieux avait été retiré. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée et M. B... a été condamné à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310834

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant établie par un avis médical postérieur, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de verser à Mme B... l'allocation pour demandeur d'asile pour la période du 7 mars au 20 juin 2023, date à laquelle les conditions matérielles d'accueil lui ont finalement été accordées.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

24 décembre 2025• 2ème chambre