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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2503417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 31 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a examiné le moyen tiré de la menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, rappelant que ce motif s'apprécie au regard du comportement personnel de l'étranger, sans se limiter à d'éventuelles condamnations pénales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction présentées par le requérant.

Avocat : LYROS AVOCATS

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2600070

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par Mme B... sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative pour demander la modification d'une injonction précédente, en raison de l'inexécution par la préfète de l'Essonne d'une ordonnance du 9 décembre 2025 lui ordonnant de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. En cours d'instance, la requérante s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction sous astreinte, après que la préfète a justifié de la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour et de la fabrication d'une carte de résident. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, au motif que l'intéressée en bénéficiait déjà de plein droit pour cette procédure d'exécution. Les frais de l'instance ont été laissés à la charge de Mme B....

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

22 janvier 2026
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407387

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société BFF Bank, qui réclamait le paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement au centre hospitalier de Prades. La société invoquait des retards de paiement sur des factures issues d’un marché public avec la société Deenova France, dont elle détenait les créances par affacturage. Le tribunal a estimé que la société BFF Bank n’apportait pas la preuve de l’existence d’un lien contractuel direct entre le centre hospitalier et la société Deenova, condition nécessaire pour appliquer les articles L. 2192-13 et suivants du code de la commande publique. En conséquence, la demande a été rejetée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 613-1 et L. 813-8.

Avocat : ROSE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401363

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C... contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait une exonération de la condition de ressources en raison de son statut de personne handicapée et de la perception de pensions d’invalidité, sur le fondement de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a jugé que les dispositions de l’article L. 434-8, qui prévoient une exonération pour les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés, ne s’appliquent pas aux pensions d’invalidité perçues par M. C.... La décision a également écarté le moyen tiré de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme, estimant que le refus n’a pas porté une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 janvier 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2402164

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de Vaucluse de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, en exécution d’un précédent jugement du 25 janvier 2024. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré au requérant une carte de séjour temporaire, rendant le litige sans objet. M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 750 euros au requérant au titre des frais de l’instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 janvier 2026• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600104

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 28 octobre 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai d’un mois. Constatant que cette injonction n’avait pas été exécutée, le juge a assorti cette obligation d’une astreinte de 500 euros par jour de retard, à compter de l’expiration d’un délai de sept jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. La requérante, de nationalité étrangère, contestait l’absence de réexamen de sa situation administrative, malgré l’attestation de prolongation d’instruction délivrée par le préfet. Les textes appliqués sont les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

22 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504021

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, les échecs dans le parcours universitaire du requérant ne justifiant pas un droit au séjour. La solution s'appuie sur l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

22 janvier 2026• 4ème chambre
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01005

Avocat : SCHOENACKER ROSSI

21 janvier 2026• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-25TL01003

Avocat : SCHOENACKER ROSSI

21 janvier 2026• Juge des référés
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600403

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a pris acte du désistement partiel de Mme A... de ses conclusions visant à modifier une précédente ordonnance, après que celle-ci a obtenu un document provisoire de séjour l’autorisant à travailler. La juge des référés a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La solution retenue met fin au litige sur le fond, l’administration ayant régularisé la situation de l’intéressée.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531573

Le Tribunal administratif de Paris a constaté le désistement d'office de la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la décision du garde des sceaux prolongeant son placement à l'isolement. En application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, le requérant était tenu de confirmer le maintien de sa requête dans le mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés, faute de pourvoi en cassation. N'ayant pas respecté cette obligation, il est réputé s'être désisté. Il est donné acte de ce désistement.

Avocat : ROSSI

21 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2600156

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. B..., ressortissant érythréen reconnu réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 6 juillet 2026, régularisant ainsi provisoirement son séjour. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : ROSIN

21 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530762

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 23 septembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur de droit concernant les conditions de délivrance d'un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 613-1.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 janvier 2026• Section 8 - Chambre 1
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500617

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait la liquidation provisoire d'une astreinte prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre du préfet de l'Hérault pour défaut de relogement. La solution retenue est que la demande est irrecevable, car il incombe au préfet de verser spontanément l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement tant que l'injonction n'est pas exécutée, sans que le juge n'ait à en prononcer la liquidation provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

21 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302925

Le Tribunal administratif de Caen a rejeté la requête de M. F... et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire un hangar agricole avec panneaux photovoltaïques délivré le 25 septembre 2020 par le maire de Bretoncelles. Le tribunal a relevé d’office que ce permis, notifié le 12 octobre 2020, était frappé de péremption au 12 octobre 2023, faute de commencement des travaux et de prorogation, conformément à l’article R. 424-17 du code de l’urbanisme. Les conclusions des requérants, introduites le 10 novembre 2023, ont donc été jugées irrecevables car sans objet. La solution retenue repose sur la péremption légale du permis, sans examen des autres moyens soulevés.

Avocat : IMAGINE BROSSOLETTE

21 janvier 2026• 2ème chambre
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01885

Avocat : LYROS AVOCATS

20 janvier 2026• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2600105

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de délivrer un rendez-vous à Mme B... pour lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante justifiait d’une situation d’urgence, son absence de document de séjour l’empêchant de vivre avec sa fille mineure réfugiée. Le juge a relevé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et était utile, en application des articles R. 431-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et des arrêtés des 27 avril 2021 et 1er août 2023. L’ordonnance a également admis provisoirement Mme B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

20 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405804

Le Tribunal administratif de Melun était saisi par M. A..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Val-de-Marne a délivré à l’intéressé un titre de séjour valable d’octobre 2025 à octobre 2026. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, et a prononcé un non-lieu à statuer. La décision se fonde sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

20 janvier 2026• 6ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2538036

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 30 décembre 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a jugé que la demande d'asile de l'intéressé, introduite après son placement en rétention et sans crainte de retour au Maroc, était présentée dans le seul but de faire échec à l'éloignement, en application des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : NEWROSY

20 janvier 2026• 8e Section - MESD