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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 866

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505887

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de carte de résident, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’astreinte. La requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle totale, n’avait plus besoin de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2504824

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 28 août 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé d’instruire la demande de titre de séjour de M. D..., ressortissant marocain. Le juge estime que ce refus d’enregistrement, motivé par le caractère incomplet du dossier (demande fondée sur une qualité de membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne non justifiée), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête est manifestement irrecevable et rejetée sans audience, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408264

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de retour. La juridiction a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à la décision consulaire, était fondée sur l'expiration du titre de séjour de M. B... au moment de sa demande, ce dernier n'établissant pas un droit au séjour. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant, ont été écartés comme non fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 311-1 et L. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSSI

8 décembre 2025• 10ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533681

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une requête en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision du préfet de police du 6 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a produit un titre de séjour favorable, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406081

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme D..., ressortissante togolaise, contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour pour motif familial. La décision du sous-directeur des visas, confirmant le refus consulaire, était fondée sur un risque de détournement de l'objet du visa à des fins migratoires. Le tribunal a jugé que ce motif était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, Mme D... justifiant d'attaches familiales et professionnelles suffisantes au Togo, ainsi que de ressources pour son séjour. En conséquence, la décision a été annulée, et il a été enjoint au ministre de l'intérieur de délivrer le visa dans un délai de quinze jours, sans astreinte. La décision s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 établissant un code communautaire des visas et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSTIN

5 décembre 2025• 8ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520825

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'a pas contesté ce défaut d'exécution, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a ainsi réduit le délai de réexamen de la demande de titre de séjour à sept jours et porté l'astreinte à 500 euros par jour de retard, applicable après un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant ayant démontré son impossibilité d'accomplir les formalités en ligne en raison de dysfonctionnements informatiques. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative, en rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530564

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant algérien détenu, qui contestait un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de soixante mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était fondée sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'accord franco-algérien. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'ensemble des décisions attaquées.

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530568

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, contestant un arrêté du préfet de police du 9 octobre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et fixant le pays de destination, ainsi qu'un arrêté du même jour portant interdiction de retour de trente-six mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant les décisions suffisamment fondées en droit et en fait. Il a également rejeté les autres moyens, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530773

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E..., ressortissant congolais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de police du 16 octobre 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a jugé que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée. Il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, l'éloignement demeurant une perspective raisonnable et les modalités de l'assignation n'étant pas disproportionnées. La décision s'appuie sur les articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BARROSO

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533710

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401518

Refus d'enregistrement d'une demande de titre de séjour. Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) donne acte du désistement pur et simple de M. B..., qui s'est désisté de l'instance après avoir contesté le refus du préfet de Vaucluse d'enregistrer sa demande de titre de séjour. Aucun texte de fond n'est appliqué, la décision se limitant à constater le désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2401690

Le Tribunal Administratif de Nîmes annule la décision implicite par laquelle le préfet de Vaucluse a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme B..., ressortissante malgache. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Mme B... justifie d'une résidence habituelle en France depuis six ans, de la présence de son fils scolarisé, d'une relation stable avec un ressortissant français et d'une activité professionnelle, sans attaches conservées dans son pays d'origine. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUNA-ROSSO

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2405355

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508970

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A..., de nationalité tunisienne, contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 7 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A..., sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation et d'injonction. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025• 9ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2532682

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A... visant à suspendre la décision de classement sans suite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant lui-même placé dans la situation de précarité invoquée en ne se présentant pas aux rendez-vous fixés par la préfecture et en débutant une alternance malgré l'expiration de son récépissé. La décision contestée, fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, a été jugée légale en l'absence d'urgence caractérisée.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

3 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521952

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a finalement accordé à l’intéressé une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit M. A... à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle provisoire déjà accordée.

Avocat : ROSIN

3 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522305

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre la décision implicite du préfet du Val-d'Oise refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, M. B... ayant bénéficié de récépissés de renouvellement jusqu'au 3 novembre 2025 et ne justifiant pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : ROSIN

2 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2511885

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté les requêtes de M. C..., ressortissant marocain, contestant son expulsion du territoire français, le retrait de sa carte de résident et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que la décision d'expulsion, fondée sur la menace grave à l'ordre public que représente l'intéressé, n'était pas entachée d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Il a également estimé que les mesures ne portaient pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les arrêtés préfectoraux des 15 et 24 avril 2025 ont été validés.

Avocat : LYROS AVOCATS

2 décembre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2304595

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les associations Le Planning Familial, Sidaction et SOS Homophobie d’une demande de condamnation de l’État pour carence fautive dans l’application des articles L. 121-1 et L. 312-16 du code de l’éducation, relatifs à l’éducation à la sexualité dans les écoles, collèges et lycées. Le tribunal a reconnu que l’État n’a pas assuré de façon systématique les séances d’éducation à la sexualité prévues par la loi, constituant une faute de nature à engager sa responsabilité. En conséquence, il a condamné l’État à verser un euro à chacune des trois associations en réparation de leur préjudice moral et a enjoint au ministre de l’éducation nationale de prendre les mesures nécessaires pour garantir la mise en œuvre effective de ces séances sur l’ensemble du territoire.

Avocat : ROSIN

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre