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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 068

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501937

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un vice de motivation, l'arrêté étant suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 14 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, la requérante ne justifiant pas de liens personnels ou familiaux suffisamment intenses en France.

Avocat : ROSELLO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2406865

Le Tribunal administratif de Bordeaux annule la décision implicite de rejet du préfet de la Gironde refusant la délivrance d’un titre de séjour à Mme B..., ressortissante congolaise. Le tribunal retient un défaut de motivation, l’administration n’ayant pas communiqué les motifs de sa décision implicite dans le délai d’un mois suivant la demande de l’intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. Il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B... dans un délai de deux mois et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler.

DA ROS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501809

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme B..., ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet de Vaucluse du 12 février 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en raison de sa vie familiale avec son époux titulaire d'un certificat de résidence de dix ans. Le tribunal a annulé l'arrêté contesté, considérant que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de Mme B... et n'avait pas suffisamment pris en compte l'intérêt supérieur de ses enfants. Cette solution s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la CESDH et 3-1 de la CIDE.

Avocat : BRUNA-ROSSO

30 septembre 2025• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501880

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 14 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, rendant non obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. Il a également jugé que les éléments médicaux concernant son épouse et son contrat de travail ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires justifiant une admission au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a donc été confirmée.

Avocat : ROSSLER

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502863

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en excès de pouvoir, a annulé l'arrêté du 28 juin 2024 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes refusait un titre de séjour à une ressortissante arménienne pour raisons médicales. La solution retenue se fonde sur la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le préfet n'ayant pas produit d'éléments suffisants pour contredire l'avis du collège de médecins de l'OFII favorable à la requérante. Le tribunal a ainsi jugé que l'état de santé de l'intéressée nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut aurait des conséquences d'une exceptionnelle gravité, et qu'elle ne pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Arménie.

Avocat : ROSSLER

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2408029

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante algérienne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Gironde. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de la décision. Elle a jugé que le refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DA ROS

30 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308305

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une insuffisance de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la procédure régulière et la décision suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juin 2023 a été rejetée.

Avocat : ROSIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413305

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. C..., reconnu prioritaire par la commission de médiation en avril 2022, qui demandait réparation pour son absence de relogement. Le tribunal a rejeté sa demande de 20 000 euros, estimant que la carence de l'État n'engage pas automatiquement la responsabilité pour ce motif. En effet, le requérant n'a pas démontré que son logement actuel était inadapté à ses capacités financières et à ses besoins, condition nécessaire pour ouvrir droit à réparation selon le code de la construction et de l'habitation.

Avocat : POIRIER-ROSSI

29 septembre 2025• 2ème Chambre (J.U)
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00555

Avocat : ROSIER

26 septembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516004

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée. Constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas délivré l'autorisation provisoire de séjour ni procédé au réexamen de la situation de l'intéressé, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une nouvelle injonction. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a examiné les demandes de Mme F C et de M. D E visant à suspendre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants mineurs K B A et I A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée des familles et des risques sécuritaires invoqués au Burundi, notamment liés à l’albinisme d’un enfant. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des décisions de refus de

Avocat : LYROS AVOCATS

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise » présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire ou d’une menace imminente pour ses intérêts, malgré l’absence de document de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROSIN

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : CABINET GIL CROS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301026

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505800

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 7 000 euros présentée par Mme B..., agent territorial, qui invoquait un accident de service consolidé avec un taux d’incapacité permanente partielle de 5 %. Le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune de Vias était sérieusement contestable, faute pour la requérante d’avoir établi le taux d’IPP allégué. La décision est fondée sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’octroi d’une provision au caractère non sérieusement contestable de l’obligation. Les conclusions accessoires des deux parties au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

24 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516105

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.423-7, L.423-8 et L.433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

23 septembre 2025