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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

262 303

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308305

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une insuffisance de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la procédure régulière et la décision suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juin 2023 a été rejetée.

Avocat : ROSIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503948

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un refus de délivrance de récépissé de demande de titre de séjour et une injonction sous astreinte. Le juge a estimé que les conclusions en suspension étaient irrecevables car ne relevant pas de l'office du juge des référés. De plus, la demande d'injonction s'est heurtée à une contestation sérieuse, M. B n'ayant pas démontré avoir déposé un dossier complet, ce qui rendait la mesure inutile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

29 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516004

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée. Constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas délivré l'autorisation provisoire de séjour ni procédé au réexamen de la situation de l'intéressé, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une nouvelle injonction. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A... avec changement de statut. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le refus contesté ne constituait pas un refus de renouvellement du titre précédent, mais une demande de changement de statut, ne bénéficiant pas de la présomption d’urgence. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : LYROS AVOCATS

26 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519807

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante ivoirienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 5 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté comme manifestement infondé le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, applicable aux moyens manifestement infondés.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

26 septembre 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504301

Refus de renouvellement d'un contrat jeune majeur par le président du conseil départemental de la Gironde. Le Tribunal administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B... comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative. La solution retenue est que le requérant n'a pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 134-2 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. L'absence d'indication de ce recours dans la notification de la décision est sans incidence sur cette irrecevabilité.

Avocat : DA ROS

26 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515740

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension, a examiné les demandes de Mme F C et de M. D E visant à suspendre les décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, qui avaient confirmé les refus consulaires de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour leurs enfants mineurs K B A et I A. Le juge a considéré que la condition d’urgence était remplie, compte tenu de la séparation prolongée des familles et des risques sécuritaires invoqués au Burundi, notamment liés à l’albinisme d’un enfant. Il a également estimé que les moyens soulevés, tirés de la méconnaissance des articles L. 561-2, L. 434-3 et L. 434-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l’exécution des décisions de refus de

Avocat : LYROS AVOCATS

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise » présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire ou d’une menace imminente pour ses intérêts, malgré l’absence de document de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROSIN

25 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305087

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Val-de-Marne de la prendre en charge en tant que mineure non accompagnée. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la décision attaquée, prise par le président du conseil départemental, ne constitue pas un acte administratif susceptible de recours pour excès de pouvoir. En effet, la prise en charge des mineurs relève de l’autorité judiciaire en vertu des articles 375 et suivants du code civil et des articles L. 221-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d’annulation et les conclusions accessoires.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 septembre 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300037

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de la commune de Laudun l’Ardoise visant à l’annulation de l’arrêté préfectoral du 22 juillet 2022 approuvant le plan de prévention des risques d’inondation (PPRI) sur son territoire. La commune invoquait notamment l’incomplétude du dossier d’enquête publique, un défaut de concertation, et une erreur manifeste d’appréciation dans la délimitation du zonage et la détermination de l’aléa de référence. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la méthodologie hydrologique contestée, n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la commune, sur le fondement des articles L. 562-1 et suivants du code de l’environnement.

Avocat : CABINET GIL CROS

25 septembre 2025• 4ème Chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503141

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault de faire droit à sa demande de regroupement familial pour son épouse. En cours d’instance, le préfet a accordé le regroupement familial, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction. Par ordonnance du 25 septembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

25 septembre 2025
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2301026

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné trois requêtes de M. B..., concernant le refus de séjour du 9 février 2023 et deux assignations à résidence (11 juillet 2024 et 16 janvier 2025). Les juges ont rejeté l'ensemble des demandes, considérant que le refus de titre de séjour était justifié par la menace pour l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé, et que les assignations à résidence étaient légales. La solution s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour le refus de séjour, et sur les articles L. 731-1 et suivants du même code pour les mesures d'assignation.

Avocat : SELARL GUITTON - GROSSET - BLANDIN

25 septembre 2025• Chambre 3
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204948

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par la SCI les Docks du Canet d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la SCI Marie du Terrail pour une maison individuelle. La requérante invoquait la méconnaissance des articles UR4, UR10 et UR12 du règlement du plan local d’urbanisme (PLU). La requérante s’est désistée de sa requête, et la défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ces désistements, mettant fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2406241

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires de l'immeuble Vert et Mer, qui demandait l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Ensuès-la-Redonne pour un ensemble immobilier de 54 logements. Le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 5.2, UC10, UC11 et UC12 du règlement du PLUi, estimant notamment que le permis modificatif délivré en cours d'instance avait régularisé les irrégularités relatives à l'abattage d'arbres. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 septembre 2025• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516105

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.423-7, L.423-8 et L.433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

23 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant s'est vu remettre une carte de séjour temporaire en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505613

Le Tribunal Administratif de Nantes a pris acte du désistement pur et simple de Mme A, qui contestait une décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur confirmant l'ajournement à deux ans de sa demande de naturalisation. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et l'a homologué. Aucune autre mesure n'a été prononcée, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : MOROSOLI

23 septembre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025