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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 618

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501766

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant guinéen, contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Constatant que le requérant s'est vu remettre une carte de séjour temporaire en cours d'instance, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales à fin d'annulation et d'injonction. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

23 septembre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510390

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille rejette la requête en référé de M. B, ressortissant marocain titulaire d'un titre de séjour saisonnier valable jusqu'en juillet 2027, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet des Bouches-du-Rhône de le convoquer pour déposer une demande de changement de statut en qualité de "parent d'enfant français". Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide d'un rendez-vous, alors qu'il dispose déjà d'un titre de séjour en cours de validité. La solution retenue est le rejet de la requête, le juge considérant que le simple blocage du site de l'ANEF ne constitue pas une situation d'urgence au sens des dispositions applicables.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

23 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512339

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante malgache, qui demandait une injonction de délivrance d’un titre de séjour. Le juge a estimé qu’une décision implicite de refus de séjour était née du silence gardé par le préfet pendant quatre mois, conformément aux articles R.* 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l’exécution de cette décision administrative et ne présentait pas un caractère provisoire, excédant ainsi les pouvoirs du juge des référés.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515768

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 27 juin 2025 enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'absence d'exécution malgré la notification de la décision, le juge a fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé à M. C A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressé et ses conséquences sur son insertion professionnelle et ses droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de respect des délais de délivrance prévus aux articles L. 424-9 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le juge des référés a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2527007

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A C d’une demande tendant à la modification d’une précédente ordonnance afin d’obtenir sa convocation par le préfet de police sous astreinte, au motif que l’injonction initiale n’avait pas été exécutée. Postérieurement à l’introduction du recours, le préfet a convoqué l’intéressé pour lui remettre une autorisation provisoire de séjour, rendant les conclusions fondées sur l’article L. 521-4 du code de justice administrative sans objet. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a admis M. A C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

22 septembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501092

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire turc contre un titre français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation et de vice de procédure, jugeant la décision préfectorale régulière. La solution retenue est fondée sur les articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur les dispositions du code de la route.

Avocat : DA ROS

19 septembre 2025• JU-1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402689

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant vietnamien, qui contestait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur d'appréciation, et les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France du 21 décembre 2023. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code du travail et le code de justice administrative.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402691

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A D Le, qui contestait le refus de visa de long séjour en qualité de travailleur salarié. Le requérant soulevait des moyens relatifs à l'incompétence du signataire de la décision de la commission de recours, à un défaut de motivation et à une erreur d'appréciation sur le risque de détournement de l'objet du visa. Le tribunal a examiné ces moyens, notamment au regard des articles D. 312-3 et D. 312-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'arrêté du 4 décembre 2009. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : LYROS AVOCATS

19 septembre 2025• 8ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501700

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Vaucluse du 1er avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a considéré que la décision d'éloignement était légale, notamment au regard de l'absence de titre de séjour en cours de validité et de l'absence de menace pour l'ordre public. Les moyens soulevés par le requérant, tirés de la méconnaissance des articles 3 de l'accord franco-marocain, L. 421-1, L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 611-1 et L. 612-2.

Avocat : BRUNA-ROSSO

19 septembre 2025• 3ème chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01569

Avocat : ROSSLER

18 septembre 2025• 3ème chambre - formation à 3
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00420

Avocat : ARTYS SOCIETES D'AVOCATS;ROSIER

18 septembre 2025• 1ère chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2201292

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les sociétés Hyper 19 et Distribution Casino France d’un recours en excès de pouvoir contre deux délibérations du 7 juillet 2022 de la commune de Malemort, approuvant respectivement son plan local d’urbanisme (PLU) et sa révision allégée n°4. Après avoir écarté la fin de non-recevoir tirée du caractère collectif de la requête, le tribunal a jugé que la société Distribution Casino France ne justifiait pas d’un intérêt à agir suffisant, car les modifications du PLU n'affectaient pas directement ses conditions d'exploitation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour défaut d'intérêt à agir de la société requérante.

Avocat : BCJ BROSSIER - CARRE - JOLY

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte pluriannuelle de séjour « talent-carte bleue européenne » à Mme A..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace de résiliation du contrat de travail de la requérante par son employeur, exposé à une amende. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501985

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 3 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que la décision était signée par une autorité compétente et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant, dont la demande d'asile avait été définitivement rejetée. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et le défaut d'examen, ont été écartés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DA ROS

18 septembre 2025• 3ème Chambre
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500159

Le Tribunal Administratif de la Martinique a rejeté la requête de M. H D, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 23 janvier 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens invoqués, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions indemnitaires de M. D.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205330

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, sapeur-pompier volontaire, qui contestait l'arrêté du 23 mai 2022 du SDIS du Nord prononçant la résiliation de son engagement pour absence injustifiée de plus de trois mois. La décision a été fondée sur le 3° de l'article R. 723-53 du code de la sécurité intérieure, applicable en dehors de la seule période probatoire, ce qui excluait l'obligation de saisir le conseil de discipline. Le tribunal a écarté le moyen tiré du harcèlement moral, estimant que les faits allégués n'étaient pas établis et ne constituaient pas un motif valable d'absence. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

Avocat : SCP ROSSEEL

18 septembre 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C, réfugié érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A C s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

17 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné un nouveau réexamen sous 15 jours et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025