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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 102

Décisions totales

383 581

Ordonnances

293 013

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2513151

Le Tribunal Administratif de MELUN, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 27 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge constate que les décisions contestées, notamment l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour, relèvent de procédures de contestation spécifiques prévues par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 614-2, L. 721-5, L. 921-1 et L. 921-2). Ces procédures offrant des garanties équivalentes, la requête en référé liberté est rejetée comme mal fondée.

Avocat : LYROS AVOCATS

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa situation irrégulière et les risques professionnels allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524975

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., ressortissant albanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 31 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen individuel, estimant que les décisions étaient régulières et suffisamment motivées. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait pas les articles L. 613-1, L. 425-9 et L. 425-10 du CESEDA, ni l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2401055

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 22 décembre 2023 clôturant sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A un titre de séjour portant la mention "étudiant", valable jusqu’en décembre 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402613

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404434

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluce rejetant ses demandes de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction des requêtes, le préfet a fait droit à la demande de l’intéressé en lui délivrant une carte de séjour temporaire. M. A s’est dès lors désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404435

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par M. A de deux recours pour excès de pouvoir contre des décisions implicites du préfet de Vaucluse rejetant ses demandes de titre de séjour. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l'État à verser à M. A une somme globale de 1 000 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

15 septembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2510106

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 12 mai 2025, a constaté son incompétence territoriale. En application de l’article R. 312-8 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif du lieu de résidence de l’intéressé à la date de la décision attaquée. M. A... résidant à Paris, le tribunal a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Paris par une ordonnance fondée sur l’article R. 351-3 du même code.

Avocat : LEGROS

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524627

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant la décision du préfet de police du 15 juillet 2025 classant sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En défense, le préfet a indiqué avoir convoqué M. A pour un réexamen de sa demande. Le juge a constaté que cette convocation rendait sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces points.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412836

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505785

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite de délivrance d'un titre de séjour par le préfet de Seine-et-Marne. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour, fondée sur les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été adressée par courriel, alors que le préfet avait imposé un dépôt par voie postale. En raison de cette irrégularité, le silence gardé par l'administration n'a pu faire naître une décision implicite de refus, rendant la requête irrecevable. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : LYROS AVOCATS

12 septembre 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2506166

Refus de titularisation d’une aide-soignante stagiaire par le directeur du centre hospitalier Gérard Marchant. Le tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension. Il estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, la perte de revenus invoquée ne constituant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. En outre, aucun moyen n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le refus de titularisation étant fondé sur l’insuffisance professionnelle et non sur des faits disciplinaires.

Avocat : ROSTIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413475

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, une autorisation provisoire de séjour délivrée en cours d'instance n'ayant pas retiré la décision implicite de refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2525014

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour de M. A. Le juge a constaté que la demande de l'intéressé était toujours en cours d'instruction et qu'un récépissé devait lui être remis, ce qui faisait obstacle à l'urgence et au doute sérieux sur la légalité de la décision. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508614

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais d’instance. La solution retenue est donc un constat de désistement et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ROSIN

11 septembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2505200

Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension d'un arrêté préfectoral du 12 août 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car il n'appartient pas au juge des référés de suspendre une obligation de quitter le territoire français, cette mesure pouvant être contestée dans le cadre du recours spécial prévu à l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré le 6 novembre 2024, n'avait pas justifié avoir sollicité l'attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515182

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de Mme B de ses conclusions à fin de suspension et d'injonction. Ce désistement fait suite à la délivrance par le préfet des Hauts-de-Seine d'une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande d'urgence. Le tribunal a toutefois condamné l'État à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LYROS AVOCATS

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... à un rendez-vous sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’expiration du titre de séjour et le risque de perte d’emploi, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour l’intéressée d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, garantissant le droit de voir sa situation examinée.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025