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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 818

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que M. A bénéficiait d'un récépissé de renouvellement en cours de validité et que la fin de son contrat d'intérim ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-22 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

27 août 2025
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2501187

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté le déféré du préfet de la Corse-du-Sud qui demandait la suspension de deux permis de construire délivrés par le maire de Sotta à M. B pour quatre logements. Le préfet invoquait une méconnaissance des articles L. 122-5 et R. 111-2 du code de l'urbanisme ainsi que des prescriptions du PADDUC, mais le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité des arrêtés. La demande de suspension a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales. L'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503769

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme D, ressortissante congolaise, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de blocage administratif et des conséquences sur l'état de santé de la requérante. Il a également constaté que la demande ne pouvait être effectuée par le téléservice prévu par l'arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508922

**Référé suspension – Refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles** Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui renouveler sa carte de résident. Après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple. Il a par ailleurs mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522557

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée pour la remise d'un récépissé, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522457

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, maintenant ainsi sa situation régulière durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROSIN

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513131

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire a mis en demeure Mme et M. A de scolariser leur fille B dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, âgée de 9 ans, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 131-10 du code de l'éducation.

Avocat : BROSSET

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait été classée sans suite le 8 avril 2025 pour dossier incomplet, et que cette décision administrative faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a estimé que la situation invoquée par le requérant, bien que préjudiciable pour son projet de formation, ne constituait pas un péril grave justifiant de passer outre cette décision. En conséquence, seules l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Madame B de ses conclusions visant à aggraver l'astreinte (500 euros/jour) imposée au préfet du Val-de-Marne pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 3 juillet 2025 avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un récépissé et enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 100 euros/jour. La requérante ayant indiqué se désister, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519090

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant tunisien sous curatelle, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour et ses conséquences sur les droits sociaux et le risque d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a estimé que la communauté de vie entre les époux n'était pas établie, ce qui justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : ROSSI

8 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510456

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un nouveau titre de séjour, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande résiduelle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, au motif que la fabrication du titre était déjà engagée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de trois jours dans le dépôt de la demande et l'absence de démarche pour corriger l'adresse postale erronée étaient imputables au requérant, qui s'est ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre les décisions de clôture de ses demandes de renouvellement de titre de séjour prises par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en sollicitant tardivement le renouvellement de son titre et en ne signalant pas son changement d'adresse. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509472

Le Tribunal Administratif de MELUN a examiné les requêtes de M. B contestant un arrêté du 3 juillet 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans, et un arrêté du 6 juillet 2025 le maintenant en rétention administrative. Le juge a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit à être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a estimé que la décision d'éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 1° et 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'interdiction de retour était justifiée au regard de l'article L. 612-6 du même code. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : LYROS AVOCATS

7 août 2025• 12ème chambre, éloignement
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512252

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à modifier une précédente ordonnance du 30 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait un élément nouveau, à savoir l'inexécution de cette ordonnance, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la persistance du manquement à la date de la nouvelle ordonnance. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de modification de l'injonction et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520052

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante ivoirienne, qui sollicitait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'un document l'autorisant à séjourner et à travailler. Le juge a constaté que le préfet avait pris, le 18 juillet 2025, un arrêté refusant le titre de séjour et obligeant l'intéressée à quitter le territoire français. Cette décision administrative fait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de ne pas l'exécuter. La requête a donc été rejetée, après admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521469

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d’étudiant. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

4 août 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402959

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme A épouse C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En défense, le préfet des Alpes-Maritimes a opposé un non-lieu à statuer, la requérante ayant obtenu une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 3 juin 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : ROSSLER

4 août 2025• 6ème chambre