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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

254 031

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403699

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par la société Les Vikings d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus d’abattre un platane, opposé par la SMACL Assurances, la commune de Pont-Saint-Esprit et le département du Gard. La société requérante a finalement déclaré se désister purement et simplement de sa requête, désistement accepté par les parties défenderesses. Par une ordonnance du 20 août 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant achevée par un accord amiable entre les parties.

Avocat : CABINET GIL CROS

20 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505506

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, a constaté que le requérant, initialement placé en rétention administrative à Bordeaux, avait été libéré puis assigné à résidence dans le département de la Corrèze. En application des articles R. 922-1, R. 922-4 et R. 312-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que la compétence territoriale relevait désormais du tribunal administratif de Limoges, dans le ressort duquel se situe le lieu d’assignation à résidence. Par ordonnance du 19 août 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DA ROS

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503769

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme D, ressortissante congolaise, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de blocage administratif et des conséquences sur l'état de santé de la requérante. Il a également constaté que la demande ne pouvait être effectuée par le téléservice prévu par l'arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

19 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508922

**Référé suspension – Refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles** Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui renouveler sa carte de résident. Après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple. Il a par ailleurs mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409251

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que les règles de procédure administrative.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405378

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’intervention du préfet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions maintenues au titre des frais de justice, condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. A en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522557

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée pour la remise d'un récépissé, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522457

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505410

Le Tribunal administratif de Bordeaux, saisi par M. E d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Corrèze l’obligeant à quitter le territoire français, a constaté que l’intéressé, après avoir été libéré de la rétention administrative, justifiait d’un domicile stable à Angoulême. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Poitiers, lieu de résidence du requérant. Par ordonnance, il a donc transmis le dossier à cette juridiction dans un souci de bonne administration de la justice.

Avocat : DA ROS

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, maintenant ainsi sa situation régulière durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROSIN

13 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513131

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 mai 2025 par laquelle la directrice académique des services de l'éducation nationale de Maine-et-Loire a mis en demeure Mme et M. A de scolariser leur fille B dans un établissement public ou privé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation de l'enfant, âgée de 9 ans, porterait une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondée sur l'article L. 131-10 du code de l'éducation.

Avocat : BROSSET

13 août 2025
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503608

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

13 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521977

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire". Le juge a constaté que la demande de titre de séjour de l'intéressé avait été classée sans suite le 8 avril 2025 pour dossier incomplet, et que cette décision administrative faisait obstacle aux mesures sollicitées. Il a estimé que la situation invoquée par le requérant, bien que préjudiciable pour son projet de formation, ne constituait pas un péril grave justifiant de passer outre cette décision. En conséquence, seules l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a été accordée, le surplus des conclusions étant rejeté.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

12 août 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2505428

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Bordeaux rejette la requête de M. B C, qui contestait un arrêté du 1er mars 2023 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le juge constate que la requête est irrecevable car tardive, le délai de recours de quarante-huit heures prévu à l'article L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'ayant pas été respecté. Il écarte l'argument du requérant selon lequel son placement en rétention administrative en août 2025 révèlerait une nouvelle décision, en application de la jurisprudence de la Cour de cassation du 20 novembre 2024 et de l'article L. 731-1 du même code, la décision initiale de moins de trois ans pouvant encore fonder la rétention. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DA ROS

12 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Madame B de ses conclusions visant à aggraver l'astreinte (500 euros/jour) imposée au préfet du Val-de-Marne pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 3 juillet 2025 avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un récépissé et enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 100 euros/jour. La requérante ayant indiqué se désister, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

11 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519090

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de convoquer M. A, ressortissant tunisien sous curatelle, afin d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour. La juridiction a retenu que l'administration avait l'obligation de fixer un rendez-vous dans un délai raisonnable, et que l'urgence était caractérisée par l'expiration du titre de séjour et ses conséquences sur les droits sociaux et le risque d'éloignement. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code de justice administrative.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

11 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507358

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par la préfète de l'Ardèche. Le tribunal a estimé que la communauté de vie entre les époux n'était pas établie, ce qui justifiait le refus de titre de séjour sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions attaquées ont été validées et les conclusions accessoires de la requête ont été rejetées.

Avocat : ROSSI

8 août 2025• ELOIGNEMENT
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504399

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B épouse C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, Mme B épouse C ayant été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510456

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un nouveau titre de séjour, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande résiduelle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, au motif que la fabrication du titre était déjà engagée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de trois jours dans le dépôt de la demande et l'absence de démarche pour corriger l'adresse postale erronée étaient imputables au requérant, qui s'est ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025