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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2507081

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la simple "confirmation du dépôt d'une pré-demande" via le téléservice ANEF ne constitue pas un dépôt de demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En l'absence de récépissé ou d'attestation de prolongation d'instruction, le silence de l'administration n'a pas fait naître de décision implicite de rejet susceptible de recours. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500417

Le Tribunal administratif de Nice, dans un jugement du 24 juillet 2025, a annulé l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour à Mme A B, ressortissante capverdienne. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas suffisamment compte de sa situation personnelle et familiale, notamment de son emploi stable et de la scolarisation de son fils en France depuis plusieurs années. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour temporaire "vie privée et familiale" et a condamné l'État à verser 1 000 euros à la requérante au titre des frais de justice. Cette décision s'appuie sur les stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSSLER

24 juillet 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206033

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A... contestant un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Lambersart. Le requérant invoquait l'illégalité du Plan Local d'Urbanisme intercommunal (PLUi) de la Métropole Européenne de Lille, notamment le classement de ses parcelles en zone UP et en Espace Boisé Classé (EBC). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions tendant à l'annulation du PLUi par voie d'exception, cette procédure n'entrant pas dans les prérogatives du juge administratif. Sur le fond, il a estimé que le classement contesté n'était pas entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, justifiant ainsi le refus de délivrance du certificat d'urbanisme. La décision s'appuie sur les articles L. 410-1, R. 151-17 et R. 151-18 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

23 juillet 2025• 5ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2512257

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 de la commission académique de Nantes refusant l'autorisation d'instruction en famille pour l'enfant A. La requérante invoquait l'urgence liée à l'itinérance de la famille et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation. Le juge a estimé que la demande ne présentait pas un caractère d'urgence ou était manifestement mal fondée, permettant un rejet sans instruction ni audience publique. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BROSSET

22 juillet 2025
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03116

Avocat : ROSE

22 juillet 2025• Juge des référés
CAA31Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03114

Avocat : ROSE

22 juillet 2025• Juge des référés
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502390

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par Mme I B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de l’Hérault. En cours d’instance, le préfet a fait droit à la demande, ce qui a conduit la requérante à se désister de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté la demande de frais de justice présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

22 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505078

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté que la requérante, Mme C, avait obtenu un rendez-vous en préfecture pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. En conséquence, la demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous est devenue sans objet, et le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. Le juge a également admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 900 euros à son avocate au titre des frais de justice.

Avocat : ROSE

22 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509279

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant ghanéen, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 16 juin 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant un retour pendant vingt-quatre mois. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des articles L. 612-2, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : LAROSE

22 juillet 2025• 12ème chambre, éloignement
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300553

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Top Façade contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre. La société invoquait une méconnaissance des droits de la défense et une erreur de fait, mais le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'employeur ne pouvait ignorer la situation irrégulière du salarié. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'abrogation de la base légale de la contribution forfaitaire, considérant que les faits étaient antérieurs à la loi du 26 janvier 2024. En conséquence, les décisions de l'OFII et les titres de perception émis pour le recouvrement des sommes ont été validés.

Avocat : ROSE

21 juillet 2025• 6ème Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Top Façade contestant les contributions spéciale et forfaitaire (7 520 € et 2 124 €) mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre. La société invoquait la méconnaissance des droits de la défense, des erreurs de fait et le caractère disproportionné des montants. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la réalité de l'infraction était établie. Il a également écarté le moyen tiré de l'abrogation de la base légale de la contribution forfaitaire, cette abrogation n'étant pas rétroactive. Les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : ROSE

21 juillet 2025• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2519863

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de titre de séjour de M. D..., un ancien mineur non accompagné. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en raison de son statut antérieur et de la précarité de sa situation professionnelle et éducative. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite a été ordonnée, et il a été enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans un délai de sept jours.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

21 juillet 2025
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301083

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mai 2023 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui retirant la validation de son permis de chasser. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à M. A la somme de 750 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

18 juillet 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2504422

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert vers l'Espagne, responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a annulé cet arrêté en raison d'un vice de procédure, constatant que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans des conditions garantissant la confidentialité, comme l'exige ce texte. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie essentielle, entraînant l'annulation de la décision de transfert.

Avocat : DA ROS

18 juillet 2025• Eloignement 72 heures
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2304621

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 23 janvier 2023 par lequel le maire d'Audresselles a refusé un permis de construire à la société Tisserin Promotion pour un bâtiment de douze logements. Le tribunal a jugé que la commune n'avait pas notifié dans le délai d'un mois la liste exhaustive des pièces manquantes, rendant le dossier complet et faisant naître un permis tacite. En conséquence, le retrait de ce permis tacite, intervenu sans procédure contradictoire préalable, était illégal au regard des articles L. 424-2 et R. 423-22 du code de l'urbanisme. La décision a mis à la charge de la commune une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

18 juillet 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504722

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la commune de Castres d’une demande d’expulsion d’urgence, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant des occupants sans titre installés sur le domaine public communal. La commune invoquait des risques pour la sécurité et la salubrité, ainsi que la nécessité de libérer les lieux pour des travaux et événements sportifs. Avant que le juge ne statue, la commune s’est désistée de sa requête, les lieux ayant été libérés. Par ordonnance du 18 juillet 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

Avocat : MAIGNIAL GROS DELHEURE MARTINET-GAMBAROTTO

18 juillet 2025
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01531

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311468

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour mention « vie privée et familiale » valable du 16 mai 2024 au 15 mai 2025. Le tribunal a constaté que la requête était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025• 11ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02099

Avocat : POIRIER ROSSI

17 juillet 2025• 4ème chambre