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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00618

Avocat : DESROSES

8 juillet 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420340

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit la requérante à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

8 juillet 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501386

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Gard du 5 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également considéré que M. B ne pouvait utilement invoquer les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 régissant spécifiquement la délivrance de titres de séjour pour activité salariée aux ressortissants marocains.

Avocat : ROSELLO

8 juillet 2025• 4ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Soframarket, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2018 et 2019. La société, taxée d’office pour défaut de déclarations, n’a pas apporté la preuve de l’exagération des impositions, comme l’exigent les articles L. 193 et L. 193-1 du livre des procédures fiscales. Les seuls tableaux et bilans produits, sans justificatifs, ont été jugés insuffisants. Par conséquent, les pénalités correspondantes ont également été maintenues.

Avocat : GROSMAN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516363

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de certificat de résidence. Le juge a constaté que la requête était devenue sans objet, car M. A avait déjà reçu une convocation et obtenu un récépissé de demande de titre de séjour avant l'introduction de son recours. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

7 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
CAA54Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-24NC02879

Avocat : JULIETTE GROSSET AVOCAT

4 juillet 2025• Juge des référés
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Gorges-du-Tarn-Causses et du département de la Lozère à l’indemniser pour des infiltrations d’eau endommageant sa propriété. Se fondant sur le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les ouvrages publics (plateforme sportive et cuve enterrée du collège) et les désordres n’était pas établi par l’expertise judiciaire. En conséquence, la responsabilité des personnes publiques n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives de Mme D ont été écartées.

Avocat : CABINET GIL CROS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504754

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par une ressortissante gabonaise. Celle-ci contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour "vie privée et familiale" et la clôture de l'instruction de sa demande, invoquant notamment sa qualité de mère d'un enfant français et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les décisions contestées ne l'obligeant pas à quitter le territoire et ne faisant pas obstacle au dépôt d'une nouvelle demande. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

4 juillet 2025
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110181

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS Metalinov contestant un titre exécutoire émis par la commune de Richebourg pour le recouvrement de 149 726,71 euros, correspondant à des dommages résultant d'un incendie survenu lors de l'exécution d'un marché public de travaux. La société requérante soutenait que la créance était prescrite et que la réception sans réserve des travaux, ainsi que l'établissement du décompte général et définitif, faisaient obstacle à toute action de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription n'était pas acquise et que la commune pouvait rechercher la responsabilité contractuelle de la société Metalinov pour les dommages causés par son sous-traitant. La solution retenue est le rejet des conclusions de la SAS Metalinov et la validation du titre exécutoire, en application des principes du droit administratif des contrats et des règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL00693

Avocat : ROSELLO

3 juillet 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02983

Avocat : ROSIN

3 juillet 2025• Juge des référés
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507157

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 6 juin 2025 plaçant M. A à l'isolement pour trois mois au centre pénitentiaire des Baumettes. Le juge a rappelé que la décision d'isolement porte en principe une atteinte grave et immédiate aux conditions de détention, créant une situation d'urgence, sauf circonstances particulières invoquées par l'administration. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 213-8 et R. 213-17 et suivants du code pénitentiaire.

Avocat : ROS

3 juillet 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500130

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signature ayant été régulièrement déléguée. Il a jugé que le préfet avait procédé à un examen suffisant de la situation de l'intéressé, notamment au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement était légale, sans qu'il soit nécessaire d'envisager une réadmission vers l'Espagne ou le Portugal. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROSE

3 juillet 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2408838

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 30 mai 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante turque, et l'avait obligée à quitter le territoire. La juridiction a considéré que le refus portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de la requérante, protégé par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette solution a été retenue en raison des circonstances particulières de l'espèce, notamment l'arrivée de Mme A en France à l'âge de quinze ans, sa scolarité réussie jusqu'au baccalauréat, ses études supérieures en cours, et la présence régulière de toute sa famille proche sur le territoire.

Avocat : LUMBROSO

3 juillet 2025• 11ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206959

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de l'association des copropriétaires de Montayral et de M. B, qui demandait l'annulation du refus de la préfète de Tarn-et-Garonne de mandater d'office les loyers impayés par le groupement de coopération sociale et médico-sociale (GCSMS) "Accueil familial du Sud-Ouest". Le tribunal a jugé que le GCSMS, bien que chargé d'une mission sociale, ne constitue pas un établissement public social ou médico-social au sens de l'article L. 311-1 du code de l'action sociale et des familles, mais une personne morale de droit privé. Par conséquent, la procédure de mandatement d'office prévue à l'article L. 1612-16 du code général des collectivités territoriales, qui ne s'applique qu'aux collectivités territoriales et aux établissements publics, n'était pas applicable. La décision de refus de la préfète a donc été validée, et les conclusions à fin d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

2 juillet 2025• 1ère Chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02150

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA31Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL02152

Avocat : SCP MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

1 juillet 2025• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-25BX01014

Avocat : DA ROS

1 juillet 2025• 5ème chambre (formation à 3)
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502439

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par M. C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de l’Hérault d’autoriser le regroupement familial de son épouse. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales en annulation et injonction, mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 1er juillet 2025, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois rejeté les conclusions accessoires au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de les accorder dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSE

1 juillet 2025