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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

340 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

340

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : ROSEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109358

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A D d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour faute et sans faute, en raison d’un manquement à l’obligation de sécurité et d’une absence d’enquête de commandement. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que l’action indemnitaire était prescrite, les faits remontant à 1988 et la publication d’un ouvrage documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à interrompre la prescription. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109360

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D C d’une demande d’indemnisation des préjudices subis lors de l’attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d’otages dans la grotte d’Ouvéa en avril 1988. Le requérant invoquait la responsabilité de l’État pour manquement à l’obligation de sécurité, faute dans la rédaction d’une note et absence d’enquête de commandement, ainsi que la responsabilité sans faute. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant notamment que l’action indemnitaire était prescrite, la publication d’un rapport documentaire en 2020 ne constituant pas un fait nouveau de nature à rouvrir le délai de prescription. La solution retenue s’appuie sur les principes de la prescription quadriennale et les règles de la responsabilité administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109341

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les demandes de M. D C, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 511 000 euros en réparation des préjudices subis lors de l'attaque de la brigade de Fayaoué et de la prise d'otages d'Ouvéa en 1988. Le tribunal a jugé que l'action indemnitaire du requérant était prescrite, estimant que la publication d'un rapport en 2020 ne constituait pas un fait nouveau permettant de rouvrir le délai de prescription, et que les préjudices allégués étaient déjà connus et avaient fait l'objet d'une indemnisation antérieure. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

1 août 2025• 5ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309417

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation le 30 janvier 2021, qui n'a pas été relogée. Elle demandait la condamnation de l'État à lui verser 20 000 euros pour les troubles subis du fait de son maintien dans un logement suroccupé et insalubre. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État à exécuter la décision de la commission engageait sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Il a toutefois limité l'indemnisation à la période antérieure au 22 septembre 2022, date à laquelle l'époux de la requérante, de nationalité espagnole, ne justifiait plus d'un droit au séjour.

Avocat : POIRIER-ROSSI

25 juillet 2025• 1ère Chambre (J.U)
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305237

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté les requêtes de la SARL Top Façade contestant les contributions spéciale et forfaitaire (7 520 € et 2 124 €) mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un ressortissant étranger sans titre. La société invoquait la méconnaissance des droits de la défense, des erreurs de fait et le caractère disproportionné des montants. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que la réalité de l'infraction était établie. Il a également écarté le moyen tiré de l'abrogation de la base légale de la contribution forfaitaire, cette abrogation n'étant pas rétroactive. Les articles L. 8253-1 du code du travail et L. 822-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été appliqués.

Avocat : ROSE

21 juillet 2025• 6ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2305031

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de la SARL Soframarket, qui demandait la décharge de rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour les périodes de 2018 et 2019. La société, taxée d’office pour défaut de déclarations, n’a pas apporté la preuve de l’exagération des impositions, comme l’exigent les articles L. 193 et L. 193-1 du livre des procédures fiscales. Les seuls tableaux et bilans produits, sans justificatifs, ont été jugés insuffisants. Par conséquent, les pénalités correspondantes ont également été maintenues.

Avocat : GROSMAN

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203798

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire de la commune de Gorges-du-Tarn-Causses et du département de la Lozère à l’indemniser pour des infiltrations d’eau endommageant sa propriété. Se fondant sur le principe de responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public, le tribunal a estimé que le lien de causalité entre les ouvrages publics (plateforme sportive et cuve enterrée du collège) et les désordres n’était pas établi par l’expertise judiciaire. En conséquence, la responsabilité des personnes publiques n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires et injonctives de Mme D ont été écartées.

Avocat : CABINET GIL CROS

4 juillet 2025• 3ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2110181

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SAS Metalinov contestant un titre exécutoire émis par la commune de Richebourg pour le recouvrement de 149 726,71 euros, correspondant à des dommages résultant d'un incendie survenu lors de l'exécution d'un marché public de travaux. La société requérante soutenait que la créance était prescrite et que la réception sans réserve des travaux, ainsi que l'établissement du décompte général et définitif, faisaient obstacle à toute action de la commune. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la prescription n'était pas acquise et que la commune pouvait rechercher la responsabilité contractuelle de la société Metalinov pour les dommages causés par son sous-traitant. La solution retenue est le rejet des conclusions de la SAS Metalinov et la validation du titre exécutoire, en application des principes du droit administratif des contrats et des règles de prescription issues du code civil.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

4 juillet 2025• 8ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302407

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral et plusieurs copropriétaires d'une demande indemnitaire de près d'un million d'euros en arriérés de loyers contre le Groupement de coopération sociale et médico-sociale "accueil familial du sud-ouest" (GCSMS-AFSO). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros au GCSMS-AFSO au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105536

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins d'une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de la société Eiffage Construction Sud-Est, de la société C B Architectes et de la société EGSC pour des désordres affectant un mur de soutènement et la voirie d'un immeuble de logements sociaux, suite à un glissement de terrain survenu en 2004. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'office public de l'habitat, estimant que les désordres litigieux ne relevaient pas de la garantie décennale des constructeurs prévue à l'article 1792 du code civil, dès lors que le glissement de terrain constituait un événement de force majeure ou une cause extérieure aux ouvrages réalisés. Par conséquent, les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés. Le tribunal a mis à la charge de l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins les frais d'expertise et l'a condamné à verser une somme de 1 500 euros à chacune des trois sociétés défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSTAGNO-BERTHIER

27 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205729

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi par la société JEK Ingénierie et Environnement d’une demande de condamnation de la commune de Carrières-sous-Poissy à lui verser 298 037,51 euros. Cette somme correspond au solde de factures impayées et à l’indemnisation des préjudices subis suite à la résiliation de six marchés subséquents de maîtrise d’œuvre, conclus dans le cadre d’un accord-cadre de 2017. La société requérante soutient que la résiliation est illégale, faute pour la commune de justifier d’un motif d’intérêt général et en raison de l’absence de délégation de signature et de délibération préalable du conseil municipal. Elle estime que la commune a commis une faute en résiliant les marchés alors que des prestations étaient encore en cours d’exécution, et conteste tout partage de responsabilité. La solution retenue par le tribunal n’est pas précisée dans l’extrait fourni, mais la requête se fonde sur les stipulations des cahiers des clauses administratives générales et particulières, ainsi que sur les dispositions de l’article L. 2122-22 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : ROSSIGNOL-INFANTE

16 juin 2025• 8ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405362

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Saint-Thibéry du 2 août 2024 lui ordonnant de sécuriser puis détruire un mur de clôture. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la commune ayant abrogé cet arrêté par une décision définitive du 24 mars 2025, sans qu'il ait reçu un début d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 juin 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209568

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme C et Mme B d’une demande d’indemnisation pour des fissures apparues sur leur propriété suite à des travaux de démolition menés par la commune de La Fare-les-Oliviers dans le cadre de la réhabilitation d’une école. Le tribunal a jugé que la commune est responsable sans faute des dommages causés aux tiers par ses travaux publics, et que le lien de causalité était établi pour les désordres de fissuration affectant les façades, mais pas pour ceux sur les murs de clôture et cloisons intérieures. En conséquence, la commune a été condamnée à verser aux requérantes une somme de 16 066,63 euros au titre du préjudice matériel, ainsi que 1 000 euros pour le préjudice moral, sur le fondement de la responsabilité sans faute du maître d’ouvrage public. Les frais d’expertise ont également été mis à la charge de la commune.

Avocat : ROSSI-LABORIE

2 juin 2025• 5ème Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2407884

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par la société BFF BANK S.p.A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du GCS de biologie du territoire de l’Ariège au paiement d’intérêts moratoires et d’indemnités forfaitaires de recouvrement pour des factures impayées. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 27 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le président de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 mai 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.

Avocat : STUDIO LEGALE ROSSI E ASSOCIATI

28 mai 2025
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 15 octobre 2019. Par un mémoire du 15 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501511

Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de la société Paint City Île-de-France de l'ensemble de ses demandes en paiement dirigées contre l'association institut polytechnique Unilasalle et la société CMF Project. La requérante s'est désistée après avoir été informée d'un moyen d'ordre public soulevé par le tribunal, tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif à un marché conclu par une personne morale de droit privé, nonobstant les dispositions du code de la commande publique. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : DMITROFF PIMONT ROSE

21 mai 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502941

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande du Syndicat des copropriétaires et de la Régie des eaux du pays d’Aix, afin de déterminer les causes des infiltrations et écoulements affectant un immeuble à Aix-en-Provence. La mission de l’expert inclut la description des désordres, l’identification de leur origine (défaut d’entretien, vice de conception, etc.) et, en cas de causes multiples, la répartition des responsabilités. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 531-1 et R. 532-1 du code de justice administrative, permettant au juge des référés d’ordonner des mesures d’expertise utiles en vue d’un litige potentiel.

Avocat : SELARL GIL FOURRIER & CROS

16 mai 2025
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2404481

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a statué sur deux requêtes de M. A contestant des indus d'aide au logement (4 656,01 euros) et de primes exceptionnelles de fin d'année (304,90 euros) réclamés par la caisse d'allocations familiales de la Moselle. Le juge unique a examiné le bien-fondé de l'indu d'aide au logement en application des articles L. 821-1, L. 821-2 et L. 823-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a constaté que la dette provenait du fait que M. A ne résidait pas principalement en France, condition requise pour bénéficier de l'aide. La solution retenue est le rejet des requêtes, le tribunal estimant que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation, n'étaient pas fondés.

Avocat : AMBROSI

9 mai 2025• Juge Unique
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500210

Avocat : ROSSLER

7 avril 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501027

Avocat : ROSSLER

7 avril 2025