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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 318

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2502503

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une précédente ordonnance du 2 décembre 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait toujours pas délivré à M. A B le récépissé de renouvellement de titre de séjour assorti d’une autorisation de travail. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 50 euros par jour à l’encontre du préfet s’il ne justifie pas de l’exécution complète de l’ordonnance dans un délai de quinze jours. L’État a également été condamné à verser 600 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSSLER

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205876

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A, ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, tiré d'une insertion professionnelle insuffisante, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours professionnel stable et en contrat à durée indéterminée de l'intéressé depuis plus d'un an à la date de la décision. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'administration en matière de naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506819

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour la remise du titre, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses demandes principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou le bien-fondé de la requête initiale. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

1 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507387

Placement en cellule disciplinaire pour 30 jours. Tribunal Administratif de Marseille. Rejet de la demande de suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de recours au fond joint. Application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSO ROIG

30 juin 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01194

Avocat : TSOUDEROS

30 juin 2025• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02324

Avocat : TSOUDEROS

30 juin 2025• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500487

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant ivoirien. La juridiction constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. M. B, parent d'une enfant mineure reconnue réfugiée par l'OFPRA, remplit les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2302407

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi par l'association des copropriétaires des Villas Edéniales de Montayral et plusieurs copropriétaires d'une demande indemnitaire de près d'un million d'euros en arriérés de loyers contre le Groupement de coopération sociale et médico-sociale "accueil familial du sud-ouest" (GCSMS-AFSO). Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête par un mémoire enregistré le 17 juin 2025. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné les requérants à verser une somme globale de 1 500 euros au GCSMS-AFSO au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : MANUEL GROS, HÉLOÏSE HICTER & ASSOCIÉS

27 juin 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2105536

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins d'une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité décennale de la société Eiffage Construction Sud-Est, de la société C B Architectes et de la société EGSC pour des désordres affectant un mur de soutènement et la voirie d'un immeuble de logements sociaux, suite à un glissement de terrain survenu en 2004. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de l'office public de l'habitat, estimant que les désordres litigieux ne relevaient pas de la garantie décennale des constructeurs prévue à l'article 1792 du code civil, dès lors que le glissement de terrain constituait un événement de force majeure ou une cause extérieure aux ouvrages réalisés. Par conséquent, les appels en garantie formés entre les constructeurs ont également été rejetés. Le tribunal a mis à la charge de l'office public de l'habitat Cannes Pays de Lérins les frais d'expertise et l'a condamné à verser une somme de 1 500 euros à chacune des trois sociétés défenderesses au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSTAGNO-BERTHIER

27 juin 2025• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'erreur de droit concernant la réadmission en Espagne, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROSIN

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 492635

Avocat : AMBROSELLI

26 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:492635.20250626• 2ème chambre jugeant seule
TA102Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500152

Le Tribunal Administratif de la Martinique rejette la requête de M. F, ressortissant saint-lucien, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 novembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français avec une interdiction de retour de six mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge également que la décision est suffisamment motivée au regard des articles L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 juin 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305962

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 12 mai 2023 du maire d'Aniche qui imposait une fermeture de 22h à 7h aux commerces de vente à emporter (épiceries, supérettes). La juridiction a jugé que la mesure, fondée sur le pouvoir de police générale du maire (article L. 2212-2 du CGCT) pour lutter contre des nuisances nocturnes, était disproportionnée. Les preuves de troubles à l'ordre public, constituées de "doléances" de riverains, n'établissaient pas de lien direct avec l'activité des commerces visés. Le tribunal a estimé que des mesures moins restrictives, comme la réglementation de la vente d'alcool ou des limitations circonscrites dans le temps et l'espace, auraient dû être privilégiées.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

25 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515207

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un référé-suspension contre le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après avoir obtenu un récépissé l’autorisant à travailler. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 juin 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508363

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour étudiant. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de Mme A B à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

25 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506303

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » née du silence de la préfète de l’Essonne. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une mesure provisoire dans l’attente du jugement au fond. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : LYROS AVOCATS

25 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2516146

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant malien, pour demander la suspension de la décision du préfet de police du 29 janvier 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travail, ce qui a eu pour effet de retirer la décision contestée. Le juge des référés a constaté que les conclusions à fin de suspension et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

25 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503465

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 8 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant soutenait pouvoir séjourner légalement en France jusqu'au 24 mars 2025 en raison de sa nationalité, mais le tribunal a jugé qu'il ne justifiait pas de moyens de subsistance suffisants, condition nécessaire pour bénéficier de l'exemption de visa prévue par le règlement (UE) 2018/1806. En conséquence, la décision d'éloignement fondée sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été validée, et les autres décisions contestées ont été maintenues.

Avocat : ADAMO-ROSSI

24 juin 2025• 4ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2407255

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. E et Mme C demandant l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. Les requérants invoquaient de nombreux moyens, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance du dossier de demande, et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l’urbanisme et du plan local d’urbanisme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que le permis de construire était conforme aux règles applicables. En conséquence, il a rejeté la requête et mis à la charge des requérants une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408476

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de Mme A contre un permis de construire délivré par le maire de Marseille à la Société française des habitations économiques pour une résidence de 128 logements. La requérante invoquait de nombreux moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, des vices de procédure (absence de consultation des commissions d'accessibilité et de sécurité incendie), et la méconnaissance de diverses dispositions du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme (PLU) relatives à la composition du dossier, à l'intégration paysagère, aux règles de stationnement et de sécurité. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis de construire n'était entaché d'aucune illégalité et que la requête devait être rejetée. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sans faire droit aux conclusions subsidiaires des défendeurs tendant à l'application des articles L. 600-5 et L. 600-5-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP CABINET ROSENFELD

24 juin 2025• 4ème Chambre