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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 997

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501429

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant comorien, contre un arrêté du préfet de la Meuse refusant son admission au séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, ainsi que contre un arrêté ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur d'appréciation, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que le maintien en rétention était justifié au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la demande d'asile présentant un caractère dilatoire. Les décisions ont été validées sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DI ROSA

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501455

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours de M. A, ressortissant comorien, contre deux arrêtés du préfet de la Meuse : le premier du 17 avril 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire sans délai et prononçant une interdiction de retour de cinq ans, et le second du 9 mai 2025 ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant notamment que la décision de maintien en rétention était fondée sur l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les moyens soulevés (défaut de motivation, incompétence, violation de l'article 8 de la CEDH, erreur d'appréciation) n'étaient pas établis. La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement et de rétention, en application des dispositions du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DI ROSA

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501699

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de Mme A, ressortissante turque, contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin du 28 mai 2025. Cet arrêté portait refus de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la décision légalement fondée. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 423-5 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DI ROSA

6 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503059

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour un projet de 88 logements. Le préfet s'est ensuite désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 6 juin 2025. Aucune analyse au fond du permis de construire ou des textes applicables n'a donc été réalisée.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503060

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par le préfet de l'Hérault d'une demande de suspension d'un permis de construire délivré par le maire de Vias à la SCI MAIA pour 88 logements. Le préfet s'est désisté de son instance par un mémoire enregistré le 19 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal en a donné acte par une ordonnance du 6 juin 2025, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la société MAIA tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

6 juin 2025
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2501886

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution d’une ordonnance de référé du 9 août 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas statué sur la demande de titre de séjour de Mme B et que le récépissé délivré était expiré. Sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le juge a prononcé une astreinte de 30 euros par jour de retard à l’encontre de l’État jusqu’à l’exécution complète de l’ordonnance. La demande de frais de justice a été rejetée.

Avocat : ROSSLER

6 juin 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301088

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B, ingénieur biomédical, contestant la décision du 12 décembre 2022 par laquelle le directeur général des Hospices civils de Lyon a refusé de reconnaître l'imputabilité au service de sa pathologie (syndrome anxiodépressif) et a retiré la décision provisoire de placement en congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par l'administration, estimant que la demande ultérieure de M. B pour un congé de longue maladie n'équivalait pas à un abandon de sa contestation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est prononcé sur la base des dispositions du code général de la fonction publique et des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°86-33 du 9 janvier 1986.

Avocat : KAIROS AVOCATS

6 juin 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501617

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A contestant l'arrêté préfectoral du 22 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légale, notamment en raison de l'absence de demande de titre de séjour pour raisons médicales et de la possibilité d'un traitement approprié en Côte d'Ivoire, et que la menace pour l'ordre public était caractérisée par de multiples condamnations pénales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : DI ROSA

5 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2500225

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de Meria autorisant un avenant à un bail emphytéotique. En cours d’instance, la commune a retiré la décision attaquée, et M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 5 juin 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

5 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512837

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 4 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec interdiction de retour de 12 mois et assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité délégataire compétente et suffisamment motivé. Sur le fond, il a estimé que la mesure d'éloignement était légale au regard de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'atteinte à la vie privée et familiale invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie. Les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

5 juin 2025• 8e Section - MESD
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2500800

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution du jugement n°2302942 du 18 juillet 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas pris les mesures nécessaires pour réexaminer la situation de M. B, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L.911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 200 euros par jour à l’encontre du préfet, passé un délai de quinze jours suivant la notification de la décision, jusqu’à l’exécution complète du jugement initial. Cette décision vise à contraindre l’administration à respecter l’injonction de réexamen du droit au séjour de l’intéressé.

Avocat : ROSSLER

5 juin 2025• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2407809

Le Tribunal administratif de Melun annule le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui impose la délivrance de cette carte aux réfugiés. Il enjoint au préfet de délivrer le titre dans un délai de deux mois et condamne l’État à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

4 juin 2025• 3ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403552

Le Tribunal administratif de Nice a été saisi par les époux E, ressortissants algériens, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet des Alpes-Maritimes de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à leur fille, sur le fondement de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En cours d’instance, les requérants se sont désistés de leurs conclusions en annulation et injonction après avoir obtenu le document sollicité. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à leur verser 900 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSLER

4 juin 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513404

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant haïtien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 16 mai 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de la situation personnelle et la méconnaissance du principe du contradictoire. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en particulier les articles L. 754-2 et L. 754-3.

Avocat : BARROSO

3 juin 2025• 8e Section - MESD
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501621

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Hérault du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet, puis a examiné les moyens au fond. Il a notamment jugé que le refus de séjour n'était pas entaché d'un défaut d'examen et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) pour refuser le titre en raison du non-respect d'une précédente obligation de quitter le territoire français. En conséquence, l'ensemble des décisions contestées a été validé.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2501681

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme A, ressortissante albanaise, contestant l'arrêté préfectoral du 26 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que l'erreur de plume sur la date d'entrée en France était sans incidence sur sa légalité. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du CESEDA, de l'article 8 de la CEDH et de l'article 3-1 de la CIDE, ont été écartés. En conséquence, les décisions subséquentes d'obligation de quitter le territoire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour ont été jugées légales.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 7ème chambre OQTF 6 mois
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2405362

Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. A pour contester un arrêté du maire de Saint-Thibéry du 2 août 2024 lui ordonnant de sécuriser puis détruire un mur de clôture. Par une ordonnance du 3 juin 2025, le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions en annulation, la commune ayant abrogé cet arrêté par une décision définitive du 24 mars 2025, sans qu'il ait reçu un début d'exécution. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, la commune a été condamnée à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL GIL-FOURRIER CROS CRESPY

3 juin 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403631

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant ukrainien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes de lui délivrer une attestation de demande d'asile. Le tribunal a jugé que la situation de M. A, ayant déjà présenté une demande de réexamen rejetée, relevait des dispositions de l'article L. 542-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, permettant au préfet de refuser l'attestation. Les moyens soulevés, notamment l'erreur manifeste d'appréciation et l'élément nouveau tiré de la guerre en Ukraine, ont été écartés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSSLER

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300578

Le Tribunal Administratif de Bastia annule l'arrêté du 20 mars 2023 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait ordonné le dessaisissement des armes de M. A, interdit toute acquisition ou détention d'armes, et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal juge que le préfet a fait une inexacte application des articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, car les faits reprochés (relaxes, classements sans suite ou infractions sans lien avec la détention d'armes) ne justifiaient pas une telle mesure. La décision est annulée, et il est enjoint au préfet de supprimer l'inscription au fichier FINIADA et de restituer le permis de chasser dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSSION

3 juin 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407260

Le Tribunal administratif de Montpellier (5ème chambre) a rejeté la requête de M. A D, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'examen, l'erreur d'appréciation et la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la mesure d'éloignement, le préfet ayant valablement motivé sa décision au regard de la situation de l'intéressé.

Avocat : ROSE

3 juin 2025• 5ème Chambre