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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 693

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00916

Avocat : MBA N.KAMAGNE ROSE

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502640

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour. Après avoir été invité à confirmer ses conclusions, M. A s’est désisté de ses demandes d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande d’aide juridictionnelle provisoire et celle relative aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : ROSIN

23 mai 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503466

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant albanais, contestant les décisions du 8 mars 2025 par lesquelles la préfète de l'Ain lui a fait obligation de quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a jugé que, bien que l'Albanie soit exemptée de visa pour les séjours de courte durée, le requérant ne justifiait pas de moyens de subsistance suffisants, d'une assurance médicale ou de garanties de rapatriement, conditions requises par l'article L. 311-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le règlement (UE) 2016/399. Par conséquent, la décision d'obligation de quitter le territoire français, fondée sur l'article L. 611-1 du CESEDA, a été validée, entraînant le rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ADAMO-ROSSI

23 mai 2025• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2309475

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de Mme B, ressortissante rwandaise, contestant le refus de la préfète de l'Essonne d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour en tant que conjoint de français. En défense, la préfète a fait valoir que, suite à une ordonnance du juge des référés, Mme B s'est vu délivrer une autorisation provisoire de séjour valable jusqu'au 8 mars 2025, impliquant l'enregistrement de sa demande. Le tribunal a constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également mis à la charge de l'État le versement de 1 000 euros à l'avocate de Mme B au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : LYROS AVOCATS

23 mai 2025• 3ème chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY02983

Avocat : ROSSI MAÉVA

22 mai 2025• Juge des référés
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04580

Avocat : ROSIN

22 mai 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY03597

Avocat : ADAMO-ROSSI SYLVIE

22 mai 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2412295

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation du centre hospitalier de Valenciennes à l’indemniser des préjudices subis lors d’un accident de service survenu le 15 octobre 2019. Par un mémoire du 15 avril 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa demande. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 mai 2025.

Avocat : SCP GROS-HICTER ET ASSOCIES

22 mai 2025
TA80Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501511

Le Tribunal Administratif d'Amiens a donné acte du désistement pur et simple de la société Paint City Île-de-France de l'ensemble de ses demandes en paiement dirigées contre l'association institut polytechnique Unilasalle et la société CMF Project. La requérante s'est désistée après avoir été informée d'un moyen d'ordre public soulevé par le tribunal, tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître d'un litige relatif à un marché conclu par une personne morale de droit privé, nonobstant les dispositions du code de la commande publique. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.

Avocat : DMITROFF PIMONT ROSE

21 mai 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05163

Avocat : MOROSOLI

21 mai 2025• 6ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00216

Avocat : MOROSOLI

21 mai 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2504820

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Gard du 13 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur de fait, jugeant la décision fondée sur les articles L. 611-1 (1° et 5°) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 (risques en cas de retour), et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : ROSELLO

21 mai 2025• ELOIGNEMENT
TA30Ordonnance• Autorisation

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501929

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Ce dernier demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour, refusée par le préfet de Vaucluse le 28 janvier 2025 en raison de l'incomplétude de son dossier. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision préfectorale et que les conclusions en annulation excèdent son office. La requête est donc rejetée, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : BRUNA-ROSSO

21 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425537

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A, réfugiée, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a accordé le titre de séjour sollicité, valable dix ans, et renouvelé l’attestation de prolongation d’instruction. Mme A s’est alors désistée de ses conclusions principales, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance, constatant que le litige était devenu sans objet sur ce point. Le tribunal a également rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance présentées sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429309

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle « bénéficiaire de la protection subsidiaire ». En cours d’instance, le préfet a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

20 mai 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308756

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait le retrait de sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale » par le préfet de Seine-et-Marne. Le tribunal a jugé que la décision de retrait, fondée sur l’article L. 432-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Il a estimé que la présence de M. A en France constituait une menace pour l’ordre public en raison de ses condamnations pénales, notamment pour enlèvement et extorsion.

Avocat : LYROS AVOCATS

20 mai 2025• 4ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2301343

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme B contre l'arrêté du maire de Solaro du 4 septembre 2023 s'opposant à sa déclaration préalable pour la création d'un lot à bâtir. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'irrégularité de l'arrêté fondé sur l'article L. 115-3 du code de l'urbanisme, au motif que le maire ne s'était pas prévalu de ces dispositions. Il a également jugé que le projet méconnaissait l'article L. 121-8 du même code, faute de s'inscrire en continuité avec une agglomération ou un village existant, et a considéré que le plan local d'urbanisme ne pouvait déroger à cette règle d'urbanisme général.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

20 mai 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502821

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour opposée à Mme B. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 200-1 et suivants et L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car Mme B avait obtenu, après l'introduction de sa requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 28 juillet 2025, lui permettant de poursuivre ses études et de renouveler sa demande de bourse. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens de légalité.

Avocat : ROSE

20 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427024

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre de séjour sollicité, valable dix ans, ce qui a conduit M. A à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat de M. A au titre des frais irrépétibles, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

19 mai 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503290

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de l’Aude refusant de fixer un rendez-vous à M. Re’em, ressortissant britannique, pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code, sans examen des moyens de légalité soulevés.

Avocat : ROSE

19 mai 2025