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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 321

Décisions totales

383 581

Ordonnances

237 423

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen effectif de la situation de l'étranger, malgré la délivrance d'un récépissé, constituait un élément nouveau justifiant une modification de la mesure initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de modifier ses injonctions en cas de circonstance nouvelle telle qu'une inexécution.

Avocat : ROSIN

16 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant, qui avait saisi le juge pour contester le refus implicite de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle mais a finalement obtenu ce titre. Le tribunal prononce l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et met à la charge de l'État une somme au titre des frais exposés, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
13 mars 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507533

Le Tribunal administratif de Nantes constate l'absence d'objet du recours en annulation et en injonction, suite à la délivrance du visa litigieux par l'autorité consulaire le 6 juin 2025. Il se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour prononcer un non-lieu à statuer sur ces demandes. La juridiction rejette par ailleurs la demande de condamnation de l'État aux frais irrépétibles.

Avocat : LYROS AVOCATS

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis un requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le refus de titre de séjour. La juridiction a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocat du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529680

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le préfet de police était compétent et que les griefs tirés d'une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le CESEDA et la Convention EDH.

Avocat : CABINET LYROS AVOCATS (SELARL)

13 mars 2026• 6e Section - 2e Chambre
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2516960

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, a accordé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle au requérant, M. A..., et a pris acte de son désistement concernant ses conclusions principales visant à annuler le refus de délivrance d'une carte de résident et à obtenir une injonction. La juridiction a également condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à l'avocat du requérant sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. Les textes appliqués incluent la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique et les articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

13 mars 2026
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL03065

Avocat : GIL, CROS SELARL

12 mars 2026• 4ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430069

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant congolais, parent d'un enfant français. Le tribunal a constaté l'acquiescement de l'administration, faute de mémoire en défense, et a jugé que le requérant satisfaisait aux conditions légales de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de police de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSIN

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503509

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle mentionnait le fondement juridique et le fait que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier expiré, avait été interpellé pour vol. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas les justifications nécessaires pour démontrer que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603149

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du code de justice administrative) formée par une étrangère pour faire exécuter une précédente injonction envers le préfet de police. Le juge constate l'inexécution de l'ordonnance antérieure, qui enjoignait le réexamen de la demande de titre de séjour, et y voit un élément nouveau justifiant une modification. Il enjoint donc à nouveau au préfet de police de statuer sur cette demande dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a admis un ressortissant ivoirien au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière exposant l'intéressé à un risque d'éloignement et compromettant son contrat d'apprentissage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et le risque d'éloignement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des critères de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du CESEDA.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet des Hauts-de-Seine ayant clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son insuffisante motivation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603535

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation "étrangers urgents", rejette la requête d'un ressortissant algérien visant à annuler une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. La juridiction écarte les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente, suffisamment motivée, et ne méconnaissait pas l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a appliqué ces textes ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : LEGROS

11 mars 2026• Etrangers urgents
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604465

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant le défaut d'exécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'obligation de délivrance de l'autorisation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant le délai pour le réexamen de la demande de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge estime qu'il n'y a pas lieu d'accorder l'exécution forcée ni de condamner l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2600315

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du préfet de la Haute-Corse de sa demande de suspension d'un permis de construire. Le préfet avait initialement saisi le juge sur le fondement de l'article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales pour contester l'arrêté du maire de Lumio. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour entériner ce désistement, mettant ainsi fin à la procédure de référé.

Avocat : CAPOROSSI-POLETTI

11 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600663

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture, privant sa demande initiale de suspension d'un refus de titre de séjour de son objet. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État des frais irrépétibles au profit du requérant et de son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, compte tenu de l'octroi d'une aide juridictionnelle partielle.

Avocat : ROSE

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge examine la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), qui exige la réunion d'une condition d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il rappelle que l'urgence s'apprécie en fonction de l'atteinte grave et immédiate à la situation concrète du requérant causée par le refus de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603157

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte de résident expirée, n'établit pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son séjour en France reste légal dans l'attente d'une décision définitive sur sa demande de renouvellement, et qu'il ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : ROSIN

11 mars 2026