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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

511 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

511

Décisions totales

383 581

Ordonnances

230 681

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSEEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601396

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A..., un ressortissant arménien, visant à annuler son arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an prononcée par le préfet du Gard. La juridiction a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le requérant, célibataire sans enfant, n'apportait pas d'éléments suffisants pour établir des liens familiaux ou privés stables en France au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a toutefois accordé à titre provisoire le bénéfice de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence.

Avocat : ROSELLO

8 avril 2026• Reconduites à la frontière
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600142

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours en annulation et en injonction contre le refus implicite d'une carte de séjour "vie privée et familiale". Par conséquent, le tribunal rejette sa demande de condamnation de l'État au titre des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1, L. 761-1 du code de justice administrative et l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSE

1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
7 avril 2026
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400267

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé un permis de construire délivré par le maire de Sarrola-Carcopino pour une maison individuelle. Le juge a estimé que le projet, situé en zone de montagne, contrevenait à l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme en ne réalisant pas une urbanisation en continuité avec un bourg, village, hameau ou groupe de constructions existant. Le second moyen, tiré de la méconnaissance d'un espace stratégique agricole (article L. 122-10), n'a pas été retenu comme fondant l'annulation.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ROMANI-CLADA -MAROSELLI- ARMANI

3 avril 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2407076

Le Tribunal Administratif de Montpellier a statué sur un recours en excès de pouvoir concernant le refus d'admission exceptionnelle au séjour d'un ressortissant tunisien. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 22 avril 2025, considérant que le préfet de l'Aude avait méconnu les dispositions de l'article 7 quater de l'accord franco-tunisien et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en rejetant la demande au seul motif de l'absence d'attestation de non-dissolution du PACS sans examiner l'intensité de la vie privée du requérant. Il a également annulé la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) qui en découlait.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505243

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête d'un ressortissant tunisien demandant l'annulation du refus de son titre de séjour et d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge a estimé que le préfet de l'Aude n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant la délivrance d'un titre de séjour au titre de la vie privée et familiale, au motif que le requérant ne justifiait pas d'une attestation de non-dissolution de son PACS. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'accord franco-tunisien.

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 4ème chambre
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-24TL02413

Avocat : ROSE

2 avril 2026• 1ère chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503508

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant biélorusse, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que l'arrêté préfectoral contesté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Elle a également considéré que les conditions pour l'octroi d'un titre de séjour "vie privée et familiale" prévues par l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étaient pas remplies.

Avocat : ROSELLO

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505195

Le Tribunal Administratif de Montpellier a annulé une décision préfectorale d'interdiction de retour sur le territoire français prononcée contre une ressortissante burkinabée. La juridiction a retenu que la décision était insuffisamment motivée, car elle ne mentionnait aucun des critères légaux requis par les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, l'annulation a été prononcée pour ce vice de forme.

Avocat : ROSE

24 mars 2026• 5ème Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517675

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B... visant à annuler deux avis de mise en recouvrement. La juridiction a jugé la requête manifestement irrecevable car le requérant, bien qu'invité à régulariser sa demande, n'a pas produit la copie de la décision administrative attaquée ou de sa réclamation préalable, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 281-1 du livre des procédures fiscales. Le rejet est intervenu en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : GENET-SAINTE ROSE FLORENCE

20 mars 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2602055

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, s'est prononcé sur une requête en excès de pouvoir visant l'annulation d'un arrêté préfectoral de transfert vers l'Espagne et une demande d'enregistrement d'une demande d'asile. Il a déclaré incompétent territorialement, estimant que le litige relevait du tribunal administratif de Nîmes, lieu de résidence de la requérante à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative, il a ordonné la transmission du dossier à la juridiction de Nîmes, conformément à l'article R. 351-3 du même code.

Avocat : ROSELLO

16 mars 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503509

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la décision préfectorale était suffisamment motivée, car elle mentionnait le fondement juridique et le fait que le requérant, titulaire d'un titre de séjour saisonnier expiré, avait été interpellé pour vol. Il a également estimé que M. B... n'apportait pas les justifications nécessaires pour démontrer que son éloignement porterait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSELLO

12 mars 2026• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600663

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, a donné acte du désistement du requérant suite à la délivrance d'un récépissé par la préfecture, privant sa demande initiale de suspension d'un refus de titre de séjour de son objet. La juridiction a néanmoins mis à la charge de l'État des frais irrépétibles au profit du requérant et de son avocate, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, compte tenu de l'octroi d'une aide juridictionnelle partielle.

Avocat : ROSE

11 mars 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2500883

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple du requérant dans son recours en excès de pouvoir visant l'avis d'imposition sur les revenus de 2019. La juridiction applique les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de l'affaire.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

10 mars 2026
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2600653

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant par ordonnance, a donné acte du désistement pur et simple du requérant concernant son recours contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. La juridiction a en conséquence rejeté sa demande de condamnation de l'État au paiement d'une somme d'argent sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. L'ordonnance se fonde sur les pouvoirs du président de formation de jugement prévus à l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour statuer sur une requête ne présentant plus d'autres questions à juger.

Avocat : ROSE

10 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505004

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler un arrêté préfectoral de l'Hérault le contraignant à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet était compétent pour signer l'arrêté et avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les autres moyens, concernant le pays de destination, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour, ont également été écartés.

Avocat : ROSE

10 mars 2026• 5ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501668

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes en annulation d'un permis de construire délivré par le maire pour un immeuble de 20 logements. La juridiction a jugé que les moyens soulevés, notamment concernant l'alignement sur la voie, le respect du PLU (articles UB6, UB7, UB12) et les conditions de desserte, n'étaient pas fondés. Elle a également rejeté les demandes d'indemnité au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

6 mars 2026• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600881

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension d'une décision implicite de refus de délivrance d'un certificat de résidence algérien. La procédure a été rendue sans objet suite au désistement du requérant, consécutif à la délivrance du titre de séjour demandé par la préfecture. Le juge a donc uniquement statué sur la demande de remboursement des frais irrépétibles, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

2 mars 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2601037

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... pour contester le refus implicite du préfet de l’Hérault de lui délivrer un titre de séjour « membre de famille de citoyen de l’Union européenne ». En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Aucune suspension ni injonction n’a donc été prononcée.

Avocat : ROSE

27 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600420

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de l'autorisation provisoire de séjour et la délivrance d'un titre de séjour "salarié" à M. B..., ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, notamment car la mesure d'éloignement était suspendue par la requête au fond et la demande d'asile en cours, et que l'intéressé ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière malgré la présence d'un enfant handicapé. La requête a été rejetée sans examen des moyens soulevés, dont la violation des articles L. 425-10, L. 421-1, L. 421-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.

Avocat : ROSE

25 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600418

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... épouse B... tendant à la suspension de l’arrêté du préfet de l’Hérault refusant le renouvellement de son autorisation provisoire de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas justifiée, notamment car la mesure d’éloignement était suspendue par la requête au fond et la demande d’asile en cours, et que l’intéressée n’établissait pas de conséquences graves et immédiates. La solution retenue écarte l’examen des moyens de fond, dont la violation de l’article L. 425-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant.

Avocat : ROSE

25 février 2026