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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

368 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

368

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 323

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSEEffacer tout
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600270

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, dès lors que le requérant bénéficiait d’une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler, valable jusqu’au 19 avril 2026, et que les difficultés alléguées (accès au crédit, logement, formation) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision, les textes applicables incluant l’accord franco-tunisien et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROSE

18 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600190

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B... d’une demande de suspension et d’annulation d’un refus implicite de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses deux requêtes par un mémoire enregistré le 3 février 2026. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple et a rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSE

17 février 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600141

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A... pour suspendre le refus implicite du préfet de l'Hérault de lui délivrer une carte de séjour "vie privée et familiale". La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 17 février 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n'a été appliqué sur le fond du litige, la procédure s'étant achevée par le désistement.

Avocat : ROSE

17 février 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2600529

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Hyères retirant un permis de construire modificatif tacite. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée, la société requérante ne démontrant pas l'existence d'un préjudice imminent et irréparable. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

12 février 2026
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503467

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours en excès de pouvoir de M. C... et de son épouse, Mme B..., contre les arrêtés du préfet de Vaucluse du 27 mai 2025 leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire français. Les requérants contestaient notamment le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à leur droit au respect de leur vie privée et familiale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : ROSELLO

11 février 2026• 4ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2500733

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un permis d'aménager délivré pour un lotissement à Pourrières. Le tribunal a jugé que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des règles d'urbanisme, de défense contre l'incendie ou des procédures de consultation invoquées. La décision s'appuie principalement sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du plan local d'urbanisme de la commune.

Avocat : SCP ROSENFELD & ASSOCIES

10 février 2026• 1ère chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2600623

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de la demande d'admission exceptionnelle au séjour de M. A..., ressortissant égyptien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'ayant pas apporté de précisions suffisantes sur sa situation administrative et professionnelle depuis son arrivée en France en 2016, ni démontré une modification immédiate et grave de sa situation par la décision contestée. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour défaut d'urgence, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : AMBROSELLI

28 janvier 2026
TA102Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2600046

Litige portant sur un avis de sommes à payer émis par la collectivité territoriale de Martinique pour récupérer des prestations d'aide sociale versées à la mère du requérant. Le Tribunal administratif de la Martinique se déclare incompétent, jugeant que ce contentieux relève du juge judiciaire en application des articles L. 134-3 et L. 132-8 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. La requête est rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE MARC

26 janvier 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504051

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, assortie d’une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, le défaut d’examen de sa situation, et l’insuffisance de motivation de la décision. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 613-1 et L. 813-8.

Avocat : ROSE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504021

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement assortie d'une interdiction de retour. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le renouvellement du titre, les échecs dans le parcours universitaire du requérant ne justifiant pas un droit au séjour. La solution s'appuie sur l'accord franco-congolais du 31 juillet 1993 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSE

22 janvier 2026• 4ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2500617

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... qui demandait la liquidation provisoire d'une astreinte prononcée le 16 juin 2025 à l'encontre du préfet de l'Hérault pour défaut de relogement. La solution retenue est que la demande est irrecevable, car il incombe au préfet de verser spontanément l'astreinte au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement tant que l'injonction n'est pas exécutée, sans que le juge n'ait à en prononcer la liquidation provisoire. La décision s'appuie sur les articles L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation et R. 778-8 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

21 janvier 2026
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2600001

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel le maire de Suzannecourt a délivré un permis de construire modificatif à la société Unitech Services pour une laverie. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée par l'article L. 600-3 du code de l'urbanisme, n'était pas renversée, mais qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment écarté les moyens tirés de l'abandon du projet initial, de la méconnaissance des articles 4.1 et 7.1 du règlement du lotissement, de l'article L. 111-6 et de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.

Avocat : AMBROSELLI Etienne

20 janvier 2026
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2600321

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... qui contestait le refus d'enregistrement de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant disposait d'un rendez-vous en préfecture à une date proche permettant de régulariser sa situation et de réintégrer ses dispositifs d'insertion professionnelle et sociale. En conséquence, l'ordonnance écarte l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, droit au respect de la vie privée et familiale, droit de travailler). La décision est fondée sur les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSE

19 janvier 2026
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2514185

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Yvelines de renouveler un titre de voyage pour réfugié, se déclare incompétent territorialement. Constatant que la requérante résidait à La Réunion à la date de la décision attaquée, le juge applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative pour transmettre l’affaire au Tribunal administratif de Saint-Denis, seul compétent.

Avocat : AMBROSELLI

15 janvier 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303122

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A..., ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet de police de Paris du 1er mars 2023 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, estimant que l'arrêté mentionnait les critères légaux (durée de séjour, situation familiale, soustraction à une précédente mesure d'éloignement). Il a jugé inopérant le moyen fondé sur les articles L. 511-1 et L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'appréciation du droit d'asile relevant de l'OFPRA et de la CNDA. Enfin, le tribunal a considéré que l'interdiction n'était pas disproportionnée, faute d'élément établissant un dépôt de demande de réexamen de l'asile.

Avocat : LAROSE

8 janvier 2026• 8ème chambre, JU
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2503437

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de Mme B... contestant l'arrêté préfectoral du 18 février 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation, sans être tenu d'examiner d'office un droit au séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du CESEDA que la requérante n'avait pas invoqué. Il a également estimé que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée et que la décision n'était entachée d'aucune erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 422-1, L. 435-1 et L. 423-23 du même code. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, interdiction de retour et fixation du pays de destination ont été jugées légales.

Avocat : ROSE

6 janvier 2026• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2310834

Le Tribunal Administratif de Melun annule la décision du 25 mai 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé d'octroyer à Mme B... le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge retient que l'OFII a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne prenant pas en compte la vulnérabilité de la requérante, pourtant établie par un avis médical postérieur, en méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de verser à Mme B... l'allocation pour demandeur d'asile pour la période du 7 mars au 20 juin 2023, date à laquelle les conditions matérielles d'accueil lui ont finalement été accordées.

Avocat : MIRAM-MARTHE-ROSE

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520796

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C..., ressortissante sri-lankaise, qui contestait le refus implicite de convocation pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé qu'aucune disposition législative ou réglementaire, notamment l'article R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'impose de délai à l'administration pour convoquer un étranger. Dès lors, le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne peut faire naître une décision implicite de rejet susceptible de recours. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : AMBROSELLI Constance

23 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522978

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet de titre de séjour de Mme B..., tout en l’admettant provisoirement à l’aide juridictionnelle. La requérante invoquait l’urgence en raison de l’ancienneté de sa demande (2023) et de l’absence d’autorisation de travail sur ses récépissés. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute de justifications concrètes des effets graves et immédiats du refus sur sa situation, malgré la durée anormale de l’instruction. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : AMBROSELLI Constance

22 décembre 2025
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2508569

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A... comme irrecevable, car tardive. L'arrêté préfectoral du 5 novembre 2025, lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire, lui avait été notifié le 6 novembre 2025. Le recours, enregistré le 28 novembre 2025, dépassait le délai de sept jours prévu par l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour contester une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : ROSE

17 décembre 2025• PROCEDURES 96 H H / 48 H