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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518289

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B..., réfugié soudanais, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine rejetant sa demande de carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a admis M. B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 500 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

15 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2502548

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. A..., qui contestait le refus implicite puis explicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale », assorti d’une obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, estimant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l’homme et la Convention internationale relative aux droits de l’enfant.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529548

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi d’une requête en référé suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester le refus implicite de renouvellement de titre de séjour opposé par le préfet des Hauts-de-Seine. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 14 octobre 2025, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé de la demande.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2516933

Le Tribunal administratif de Montreuil, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de résident et à des injonctions. Le juge a constaté que ce désistement était pur et simple et a ordonné qu'il en soit donné acte. Par ailleurs, M. A... a été admis au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 600 euros à son avocat, sous réserve des conditions prévues par ces textes.

Avocat : ROSIN

14 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515816

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait délivré une attestation de prolongation d'instruction, rendant sans objet la demande de nouvelle injonction de délivrance d'autorisation provisoire. En revanche, la demande de nouvelle injonction de réexamen sous astreinte a été rejetée, l'ordonnance initiale n'ayant pas fixé de délai pour ce réexamen. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

13 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517700

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, relatif au droit au respect de la vie privée et familiale, était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu de la situation personnelle et familiale du requérant.

Avocat : ROSIN

9 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517460

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante algérienne, d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. La requérante, qui s'est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction, a vu ce désistement constaté par le tribunal. L'affaire portait sur l'application de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et des stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a donné acte du désistement et a mis fin à l'instance.

Avocat : ROSIN

8 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515760

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a modifié une précédente ordonnance du 22 juillet 2025. Constatant l'inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine de l'injonction de réexaminer la situation de M. B... et de lui délivrer un titre provisoire de séjour, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau. Il a donc enjoint au préfet de procéder au réexamen sous quinze jours et de renouveler l'autorisation provisoire de séjour sous vingt-quatre heures, le tout sous astreinte de 500 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506935

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 16 janvier 2025 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de l'ancienneté du séjour de l'intéressé en France depuis 1988, de son handicap reconnu, et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025• 3e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512568

Cette décision du Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, concerne la demande de M. B... de modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le tribunal rejette l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance du récépissé ne prive pas d'objet les conclusions tendant au réexamen de la situation de l'intéressé. Il rejette également la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, M. B... en ayant déjà bénéficié dans le cadre de la même mission. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-4 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

7 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516675

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., ressortissant bangladais, pour demander la suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de renouvellement de titre de séjour, et a retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus a été ordonnée, avec injonction au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation sous astreinte.

Avocat : ROSIN

6 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308305

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme C..., ressortissante ivoirienne, contestant le refus de renouvellement de sa carte de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par la préfète du Val-de-Marne. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'avis du collège de médecins de l'OFII, une insuffisance de motivation, et une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant la procédure régulière et la décision suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 20 juin 2023 a été rejetée.

Avocat : ROSIN

30 septembre 2025• 1ère chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526388

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de M. A... à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocat au titre des frais d’instance, sous réserve de l’admission définitive à l’aide juridictionnelle. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516004

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour modifier une précédente ordonnance du 18 juin 2025, demeurée inexécutée. Constatant que le préfet des Hauts-de-Seine n'avait pas délivré l'autorisation provisoire de séjour ni procédé au réexamen de la situation de l'intéressé, le juge a considéré cette inexécution comme un élément nouveau justifiant une nouvelle injonction. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation sous 15 jours et de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision applique les articles L. 521-4 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour « recherche d’emploi-création d’entreprise » présentée par Mme A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant pas d’une situation précaire ou d’une menace imminente pour ses intérêts, malgré l’absence de document de séjour. Aucun des moyens soulevés, tirés de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l’article L. 422-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’a été retenu comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : ROSIN

25 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516105

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante guinéenne. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L.423-7, L.423-8 et L.433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

23 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressé et ses conséquences sur son insertion professionnelle et ses droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de respect des délais de délivrance prévus aux articles L. 424-9 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515768

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 27 juin 2025 enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'absence d'exécution malgré la notification de la décision, le juge a fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé à M. C A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le juge des référés a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte pluriannuelle de séjour « talent-carte bleue européenne » à Mme A..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace de résiliation du contrat de travail de la requérante par son employeur, exposé à une amende. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025