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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

239 484

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600253

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a pris acte du désistement du requérant concernant sa demande d'injonction au préfet, celle-ci étant devenue sans objet. Le tribunal a également condamné l'État à verser à l'avocat du requérant une somme de 1 200 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve des conditions liées à l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605072

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son exécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a ordonné au préfet de procéder au réexamen de la situation de l'étranger dans un nouveau délai, sous astreinte, tout en maintenant l'autorisation provisoire de séjour déjà délivrée. La décision s'appuie sur l'article L. 521-4 du code de justice administrative, permettant la modification d'une mesure en présence d'un élément nouveau, en l'occurrence l'inexécution partielle de la première injonction.

Avocat : ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605791

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite de rejet d'une demande de carte de résident formulée par un réfugié. Le juge a admis le requérant au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle en raison de l'urgence. Concernant la suspension, le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation de précarité administrative et financière du requérant, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision implicite de rejet, notamment au regard des articles L. 424-1 et L. 421-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de cette décision implicite.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606011

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de liquidation d'une astreinte pour inexécution d'une précédente injonction. Le juge a considéré que l'administration (le préfet des Hauts-de-Seine) avait exécuté l'ordonnance en délivrant une attestation de prolongation d'instruction, ce qui suspendait le délai pour réexaminer la situation de la requérante. La décision s'appuie sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, qui encadrent le régime des astreintes provisoires et leur liquidation.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA03554

Avocat : ROSIN

3 avril 2026• 6ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608568

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'annulation d'un refus implicite de délivrance d'une carte de résident de dix ans. Le juge a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire en raison de l'urgence, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Il a ensuite pris acte du désistement de la requérante concernant les conclusions en suspension et injonction, et a rejeté sa demande de condamnation de l'État aux frais d'instance.

Avocat : ROSIN

3 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430867

Le Tribunal administratif de Paris statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus implicite de délivrance d'une carte de résident. La juridiction donne acte du désistement pur et simple de la requérante concernant les conclusions en annulation et injonction. Elle condamne néanmoins l'État à verser à l'avocat de la requérante la somme de 1 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de la renonciation au bénéfice de l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

2 avril 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513683

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral rejetant une demande de titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le tribunal a annulé l'arrêté litigieux, considérant que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne procédant pas à un examen complet de la situation personnelle et familiale de la requérante. Il a enjoint à l'administration de réexaminer sa demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

1 avril 2026• 2e Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2603526

Le Tribunal Administratif de Versailles a été saisi d'une demande de référé-suspension concernant le renouvellement d'un titre de séjour. Le requérant, un ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, contestait la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de l'Essonne sur sa demande de renouvellement. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, malgré la perte d'emploi du requérant, car celui-ci disposait d'une attestation de prolongation d'instruction. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

31 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604986

**Sujet principal** : Demande de liquidation d'une astreinte provisoire pour inexécution d'une injonction de réexamen d'une demande de carte de résident. **Juridiction** : Tribunal administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés fait droit à la demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle pour urgence. Il est compétent pour statuer sur la liquidation de l'astreinte, qu'il peut modérer ou supprimer en fonction des diligences de l'administration, mais ne peut pas en modifier le taux si elle est définitive, sauf cas de force majeure. **Textes appliqués** : Articles L. 911-6, L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, et article 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2605005

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte prononcée contre l'État pour l'exécution tardive d'une injonction de réexaminer une demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet n'avait pas exécuté l'injonction dans le délai prescrit et n'apportait aucun justificatif valable, ce qui a conduit à la condamnation de l'État à verser 7 300 euros au requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

30 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2603558

Le Tribunal Administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi d'une demande de suspension et d'injonction concernant le rejet implicite d'une demande de titre de séjour d'une personne reconnue réfugiée. La requérante s'étant désistée de ces conclusions, le juge a simplement prononcé son admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle, en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504952

La décision concerne le rejet implicite d'une demande de renouvellement de titre de séjour pour vie privée et familiale. Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule cette décision implicite, estimant que l'administration a méconnu les dispositions de l'article L. 423-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de la requérante, mariée à un ressortissant français, dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2600286

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par un ressortissant ivoirien demandant la suspension du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales lors de l'audience, le juge a simplement donné acte de ce désistement. Il a admis l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a mis à la charge de l'État une somme au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604469

**Sujet principal** : Demande de modification d'une ordonnance de référé pour assurer l'exécution d'une injonction de délivrer une autorisation provisoire de séjour à un ressortissant étranger. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire du requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Il est implicitement compétent pour examiner la demande de modification de l'ordonnance initiale (fondée sur l'inexécution par l'administration), mais le dispositif final n'est pas reproduit dans l'extrait fourni. **Textes appliqués** : Article L. 521-4 du code de justice administrative (modification des mesures de référé en cas d'élément nouveau), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

27 mars 2026
TA59Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409947

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté préfectoral du 30 mai 2024 refusant un titre de séjour à un ressortissant marocain et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne procédant pas à un examen particulier de la situation personnelle et familiale du requérant, notamment au regard de son intégration en France, méconnaissant ainsi les dispositions de l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

26 mars 2026• 4ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522456

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction contre le préfet de police. Il constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été couverte par une admission à l'aide juridictionnelle totale. Enfin, il rejette la demande de prise en charge des frais d'instance, le requérant ne justifiant pas de frais excédant ceux couverts par l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

26 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603794

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a fait droit à la requête d'un ressortissant tunisien. Le juge a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de remettre au requérant sa carte de séjour "Passeport talent (famille)" dans un délai de huit jours, considérant que le retard de plus d'un an dans la délivrance du titre créait une situation d'urgence et d'utilité justifiant cette mesure conservatoire. L'Etat a également été condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais exposés pour l'instance.

Avocat : ROSIN

26 mars 2026
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413372

Le Tribunal administratif de Melun, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État, partie perdante, à lui verser 500 euros au titre des frais non compris dans les dépens, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour n'est donc plus contestée devant le juge.

Avocat : ROSIN

25 mars 2026
CAA75Ordonnance• exécution décision justice adm

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA00102

Avocat : ROSIN

25 mars 2026• Juge des référés