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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512328

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant soutenait que le préfet n'avait toujours pas examiné sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, constituant un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510250

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, ressortissant béninois, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui fixer un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. Le juge estime que l’urgence n’est pas établie, le requérant ayant déposé sa demande moins de 14 jours avant l’expiration de son titre et n’ayant pas démontré de risque immédiat de perte d’emploi ou d’éloignement. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, faute de caractériser une situation d’urgence justifiant une mesure prioritaire par rapport à d’autres usagers.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512802

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine, sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative. Le préfet ayant délivré une attestation de prolongation d’instruction postérieurement à la requête, M. A s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel et a condamné l’État à verser 500 euros au conseil du requérant au titre des frais d’instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512615

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de lui remettre sa carte de résident, dont la fabrication avait été annoncée mais jamais délivrée. Le juge a retenu l’urgence et l’utilité de la mesure, constatant que l’absence de titre de séjour causait des difficultés administratives au requérant, sans faire obstacle à l’exécution d’une décision administrative. L’injonction a été prononcée sans astreinte, et une somme de 1 000 euros a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

28 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521108

Le Tribunal administratif de Paris, saisi en référé par M. A, a examiné sa demande de modification d'une précédente ordonnance du 28 mars 2025, qui enjoignait au préfet de police de réexaminer sa demande de titre de séjour. Constatant l'inexécution de cette injonction, le juge a fait droit à la requête sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Il a ainsi prononcé une nouvelle injonction assortie d'une astreinte de 200 euros par jour de retard, afin d'obtenir une décision expresse sur la demande de titre de séjour dans un délai de trente jours. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

28 juillet 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404137

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 3 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'irrégularité de l'avis de la commission du titre de séjour, et l'insuffisance de motivation, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987.

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025• 4ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01532

Avocat : ROSIN

24 juillet 2025• Juge des référés
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01531

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311468

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 8 août 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que mère d’enfant français. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée un titre de séjour mention « vie privée et familiale » valable du 16 mai 2024 au 15 mai 2025. Le tribunal a constaté que la requête était ainsi devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025• 11ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518488

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le préfet ayant indiqué que l’instruction de sa demande était toujours en cours. Le juge des référés a constaté ce désistement et n’a donc pas statué sur le fond du litige, ni sur la condition d’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a toutefois admis Mme A au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

17 juillet 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02983

Avocat : ROSIN

3 juillet 2025• Juge des référés
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506819

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, afin d'enjoindre au préfet du Val-de-Marne de lui délivrer un rendez-vous pour retirer son titre de séjour "recherche d'emploi-création d'entreprise". En cours d'instance, le préfet a convoqué l'intéressée pour la remise du titre, ce qui a conduit Mme B à se désister de ses demandes principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a rejeté la demande de frais, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence ou le bien-fondé de la requête initiale. La décision applique les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

1 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2205876

Le Tribunal administratif de Nannes a annulé la décision du 9 mai 2022 par laquelle le ministre de l'intérieur avait ajourné à deux ans la demande de naturalisation de M. A, ressortissant libanais. Le tribunal a jugé que le motif retenu par le ministre, tiré d'une insertion professionnelle insuffisante, était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu du parcours professionnel stable et en contrat à durée indéterminée de l'intéressé depuis plus d'un an à la date de la décision. La solution s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993, qui confèrent un large pouvoir d'appréciation à l'administration en matière de naturalisation. Le tribunal a enjoint au ministre de réexaminer la demande dans un délai de six mois et a condamné l'État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

1 juillet 2025• 1ère Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506105

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D C, ressortissant malien, qui contestait un arrêté du préfet des Yvelines du 21 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an, et une assignation à résidence de 45 jours. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, la violation du droit d'être entendu, et l'erreur de droit concernant la réadmission en Espagne, n'étaient pas fondés. Il a estimé que le préfet avait légalement appliqué les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans méconnaître l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROSIN

27 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2500487

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite de rejet du préfet de police concernant la demande de carte de résident de M. B, ressortissant ivoirien. La juridiction constate que le préfet, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire et est réputé avoir acquiescé aux faits. M. B, parent d'une enfant mineure reconnue réfugiée par l'OFPRA, remplit les conditions des articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour obtenir une carte de résident. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer ce titre dans un délai d'un mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

27 juin 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514842

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B, ressortissant afghan réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal l’a admis provisoirement au bénéfice de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

20 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515304

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales aux fins de suspension et d'injonction, désistement dont il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle en application de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté ses conclusions tendant à l'application des articles 37 de cette loi et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

20 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502475

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours pour excès de pouvoir de Mme B, ressortissante brésilienne, contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de renouveler son titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, estimant que la délivrance d'un simple récépissé ne privait pas d'objet la demande d'annulation du refus. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision implicite de refus, jugeant qu'elle méconnaissait les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions des articles L. 423-23 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513964

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, pour demander la suspension de la décision implicite de rejet du préfet de police concernant sa demande de carte de résident. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en suspension et injonction, désistement auquel le tribunal a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur les demandes de suspension et d'injonction, le désistement étant pur et simple.

Avocat : ROSIN

13 juin 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512449

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le rejet implicite de sa demande de carte de résident en tant que parent d’enfant réfugié. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction en cours d’instance. Le tribunal a pris acte de ce désistement et a admis Mme B au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, sans statuer au fond sur la légalité de la décision préfectorale. Les textes appliqués sont l’article L. 521-1 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

11 juin 2025