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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515812

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer à M. B une carte de séjour pluriannuelle "bénéficiaire de la protection subsidiaire". Le juge a retenu l'urgence, caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressé et ses conséquences sur son insertion professionnelle et ses droits sociaux, ainsi qu'un doute sérieux sur la légalité de la décision, faute de motivation et de respect des délais de délivrance prévus aux articles L. 424-9 et R. 424-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous 48 heures, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515768

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet des Hauts-de-Seine pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 27 juin 2025 enjoignait au préfet de réexaminer la demande de titre de séjour de M. C A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Constatant l'absence d'exécution malgré la notification de la décision, le juge a fait droit à la demande de liquidation de l'astreinte sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Le tribunal a également accordé à M. C A le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526985

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension d’un refus implicite de délivrance d’une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le juge des référés a admis l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

22 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526055

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte pluriannuelle de séjour « talent-carte bleue européenne » à Mme A..., sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la menace de résiliation du contrat de travail de la requérante par son employeur, exposé à une amende. Le juge a estimé que le moyen tiré de la violation de l'article L. 421-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A... dans un délai de sept jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2504957

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement partiel de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Val-de-Marne de renouveler sa carte de résident. Le requérant ayant obtenu satisfaction après l’introduction de son recours pour excès de pouvoir, le tribunal a condamné l’État à lui verser 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été abandonnées.

Avocat : ROSIN

18 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2524445

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A C, réfugié érythréen, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, M. A C s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

17 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429142

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, le préfet a édité la carte de résident sollicitée, valable jusqu’en 2035, rendant les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sans objet. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a également condamné l’État à verser 1 100 euros à l’avocat du requérant au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515659

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A pour modifier une précédente ordonnance du 2 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Constatant que le préfet n'avait pas exécuté cette injonction, ce qui constitue un élément nouveau, le juge a ordonné un nouveau réexamen sous 15 jours et la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour sous 5 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

16 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515682

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. A par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation, malgré sa situation irrégulière et les risques professionnels allégués. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2512209

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre des frais de l’instance, en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402613

Le Tribunal Administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante ivoirienne. La requérante justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, conformément à l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois, avec une autorisation provisoire de travail dans l'attente.

Avocat : ROSIN

15 septembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412836

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré une carte de résident valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A B au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413475

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a refusé de délivrer une carte de résident à Mme B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. Il écarte l'exception de non-lieu soulevée par le préfet, une autorisation provisoire de séjour délivrée en cours d'instance n'ayant pas retiré la décision implicite de refus. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

12 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508614

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991, mais a rejeté sa demande de frais d’instance. La solution retenue est donc un constat de désistement et un rejet des conclusions accessoires.

Avocat : ROSIN

11 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515978

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant, dont le titre avait expiré le 6 novembre 2024, n'avait pas justifié avoir sollicité l'attestation de prolongation prévue à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et ne démontrait pas une situation de précarité particulière. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2513390

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Seine-Saint-Denis de convoquer Mme B... A... à un rendez-vous sous huit jours pour lui permettre de déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. Le juge a retenu l’urgence, caractérisée par l’expiration du titre de séjour et le risque de perte d’emploi, ainsi que l’utilité de la mesure face à l’impossibilité pour l’intéressée d’obtenir un rendez-vous malgré ses démarches. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, garantissant le droit de voir sa situation examinée.

Avocat : ROSIN

10 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513331

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante turque. La condition d'urgence a été reconnue comme remplie, s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en l'absence de production d'observations en défense par le préfet.

Avocat : ROSIN

3 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414817

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de séjour, obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. La requête a été jugée tardive, car introduite le 11 octobre 2024, soit après l’expiration du délai de recours de trente jours suivant la notification de l’arrêté le 14 mai 2024. Le requérant n’a pas démontré avoir déposé une demande d’aide juridictionnelle dans les délais pour interrompre ce délai. La décision se fonde sur les articles R. 222-1 et R. 776-2 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

1 septembre 2025
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02268

Avocat : ROSIN

1 septembre 2025• Juge des référés
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409480

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après l’obtention de l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur l’aide juridictionnelle provisoire et un désistement d’instance.

Avocat : ROSIN

29 août 2025