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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 321

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510929

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant malien. Le juge a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, dès lors que M. A bénéficiait d'un récépissé de renouvellement en cours de validité et que la fin de son contrat d'intérim ne suffisait pas à caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-22 et L. 423-23, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROSIN

27 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2503769

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint à la préfète de l'Essonne de convoquer Mme D, ressortissante congolaise, afin de lui permettre de déposer sa demande de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de blocage administratif et des conséquences sur l'état de santé de la requérante. Il a également constaté que la demande ne pouvait être effectuée par le téléservice prévu par l'arrêté du 28 septembre 2023 pris pour l'application de l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

19 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2409251

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident de dix ans. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 100 euros à son avocat au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision applique le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ainsi que les règles de procédure administrative.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522457

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 424-9 et L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522557

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé suspension par Mme B, ressortissante ivoirienne, contestant le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s'est désistée de ses conclusions principales après avoir été convoquée pour la remise d'un récépissé, ce dont le tribunal lui a donné acte. Le juge a prononcé l'admission provisoire de Mme B à l'aide juridictionnelle et, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l'État à verser 1 100 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405378

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après l’intervention du préfet. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche fait droit aux conclusions maintenues au titre des frais de justice, condamnant l’État à verser 1 000 euros à M. A en application de l’article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2508922

**Référé suspension – Refus implicite de renouvellement de titre de séjour – Tribunal administratif de Versailles** Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète de l’Essonne refusant de lui renouveler sa carte de résident. Après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’en février 2026, le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple. Il a par ailleurs mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre des frais d’instance, en application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

14 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2522596

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'administration avait délivré à l'intéressé une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, maintenant ainsi sa situation régulière durant l'examen de son dossier. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires relatives à l'injonction et aux frais de justice.

Avocat : ROSIN

13 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509671

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a pris acte du désistement de Madame B de ses conclusions visant à aggraver l'astreinte (500 euros/jour) imposée au préfet du Val-de-Marne pour inexécution d'une précédente ordonnance. Cette ordonnance du 3 juillet 2025 avait suspendu le refus implicite de délivrance d'un récépissé et enjoint au préfet de réexaminer la situation sous astreinte de 100 euros/jour. La requérante ayant indiqué se désister, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. Le surplus des conclusions a été rejeté, et aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

11 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504399

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B épouse C d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet de police de renouveler son certificat de résidence algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Par ailleurs, Mme B épouse C ayant été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle totale, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur sa demande d’aide provisoire. En application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510618

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le retard de trois jours dans le dépôt de la demande et l'absence de démarche pour corriger l'adresse postale erronée étaient imputables au requérant, qui s'est ainsi placé lui-même dans la situation d'urgence alléguée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510456

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A, ressortissant malien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Val-de-Marne refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale ». En cours d’instance, le préfet a mis en fabrication un nouveau titre de séjour, conduisant M. A à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a rejeté la demande résiduelle de délivrance d’une autorisation provisoire de séjour, au motif que la fabrication du titre était déjà engagée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510549

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A visant à suspendre les décisions de clôture de ses demandes de renouvellement de titre de séjour prises par le préfet du Val-de-Marne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A s'étant placé lui-même dans la situation qu'il invoquait en sollicitant tardivement le renouvellement de son titre et en ne signalant pas son changement d'adresse. La demande d'injonction et les conclusions accessoires ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : ROSIN

8 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512252

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B tendant à modifier une précédente ordonnance du 30 juin 2025 qui enjoignait au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. La requérante invoquait un élément nouveau, à savoir l'inexécution de cette ordonnance, mais n'a pas apporté d'éléments suffisants pour établir la persistance du manquement à la date de la nouvelle ordonnance. En conséquence, le juge a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à la demande de modification de l'injonction et a rejeté l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : ROSIN

6 août 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2502492

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident en qualité de réfugié. Par un mémoire du 29 juillet 2025, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande d’aide juridictionnelle provisoire et la demande de condamnation de l’État aux frais, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : ROSIN

6 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521469

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. B..., ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 26 juin 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité d’étudiant. Le juge des référés a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était présumée et caractérisée, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. En conséquence, il a ordonné la suspension de la décision et enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... dans un délai de deux mois, tout en lui délivrant une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2520101

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui demandait d'enjoindre au préfet de police d'enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour pour motif médical. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B ayant lui-même contribué à la situation qu'il invoquait en ne complétant pas son dossier médical dans les délais impartis par l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII). La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 425-9 et R. 425-11 relatifs à la délivrance des titres de séjour pour raison médicale.

Avocat : ROSIN

1 août 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2521953

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée à M. A, ressortissant afghan réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'établir que l'absence de titre de séjour lui causait un préjudice grave et immédiat, notamment en matière d'emploi ou de logement. L'ordonnance admet provisoirement M. A à l'aide juridictionnelle mais rejette l'ensemble de ses conclusions.

Avocat : ROSIN

1 août 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512167

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant de renouveler le titre de séjour de Mme A, ressortissante ivoirienne et mère d'enfants français. La condition d'urgence a été reconnue en raison de la précarité administrative et de la vulnérabilité de la requérante et de son foyer. Un doute sérieux sur la légalité de la décision a été établi, notamment au regard de l'article L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A sous deux mois et de lui délivrer, dans l'attente, une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail.

Avocat : ROSIN

31 juillet 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2512328

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. A d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance du 20 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant soutenait que le préfet n'avait toujours pas examiné sa demande de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction l'autorisant à travailler, constituant un élément nouveau justifiant de nouvelles injonctions sous astreinte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. A à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

30 juillet 2025