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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 421

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604517

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a admis Mme B... au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire en raison de l'urgence de sa situation. Il a également pris acte de son désistement concernant sa demande d'injonction sous astreinte contre le préfet. Enfin, il a condamné l'État à verser une somme de 1 000 euros à son avocate, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

23 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524135

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative), a admis M. A... au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Le juge a ensuite ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet de renouvellement de son titre de séjour, considérant que l'urgence était caractérisée par la menace immédiate pesant sur son emploi. Enfin, il a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation du requérant dans un délai de sept jours et de lui délivrer un document provisoire de séjour autorisant le travail sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
20 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603788

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a liquidé une astreinte provisoire prononcée contre l'État pour inexécution partielle et tardive d'une injonction. Le juge a condamné l'État à verser 2 500 euros au requérant, M. A..., au titre de cette astreinte pour un retard de 25 jours, en application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. L'État est également condamné à verser 1 200 euros au titre des frais exposés pour l'instance, sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

19 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604297

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a assorti l'injonction de réexaminer la demande de l'étranger d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, en application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle à titre provisoire au requérant.

Avocat : ROSIN

19 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410552

Le Tribunal Administratif de Melun a annulé le refus implicite de délivrer une carte de résident à un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction a jugé que ce refus méconnaissait les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui accorde de droit ce titre. Elle a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de trois mois, sans toutefois prononcer l'astreinte sollicitée par le requérant.

Avocat : ROSIN

18 mars 2026• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603392

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné une demande de liquidation d'une astreinte provisoire prononcée pour retard dans l'exécution d'une injonction de réexamen d'une demande de titre de séjour. Le juge a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a liquidé l'astreinte pour la période de retard constatée, en application des articles L. 911-6 et suivants du code de justice administrative. La décision a également ordonné le versement d'une somme à l'avocat de la requérante sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : ROSIN

16 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602719

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que le défaut de réexamen effectif de la situation de l'étranger, malgré la délivrance d'un récépissé, constituait un élément nouveau justifiant une modification de la mesure initiale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative, permettant au juge des référés de modifier ses injonctions en cas de circonstance nouvelle telle qu'une inexécution.

Avocat : ROSIN

16 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606257

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a admis un requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant ses demandes de suspension et d'injonction contre le refus de titre de séjour. La juridiction a également mis à la charge de l'État le versement d'une somme d'argent à l'avocat du requérant. La décision s'appuie sur les articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

13 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430069

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet d'un titre de séjour "vie privée et familiale" opposée à un ressortissant congolais, parent d'un enfant français. Le tribunal a constaté l'acquiescement de l'administration, faute de mémoire en défense, et a jugé que le requérant satisfaisait aux conditions légales de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de police de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSIN

12 mars 2026• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603149

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris concerne une requête en référé-liberté (article L. 521-4 du code de justice administrative) formée par une étrangère pour faire exécuter une précédente injonction envers le préfet de police. Le juge constate l'inexécution de l'ordonnance antérieure, qui enjoignait le réexamen de la demande de titre de séjour, et y voit un élément nouveau justifiant une modification. Il enjoint donc à nouveau au préfet de police de statuer sur cette demande dans un délai d'un mois.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524114

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a admis un ressortissant ivoirien au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle et a suspendu l'exécution du rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière exposant l'intéressé à un risque d'éloignement et compromettant son contrat d'apprentissage, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524180

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a suspendu la décision implicite de rejet d'un titre de séjour opposée à un ressortissant ivoirien pris en charge par l'aide sociale à l'enfance. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière et le risque d'éloignement, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité du rejet au regard des critères de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-22 du CESEDA.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603159

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision du préfet des Hauts-de-Seine ayant clôturé la demande de renouvellement de carte de résident de la requérante. Le juge a estimé que l'urgence était caractérisée par la situation irrégulière de l'intéressée et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment quant à son insuffisante motivation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604465

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant le défaut d'exécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'obligation de délivrance de l'autorisation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant le délai pour le réexamen de la demande de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge estime qu'il n'y a pas lieu d'accorder l'exécution forcée ni de condamner l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge examine la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), qui exige la réunion d'une condition d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il rappelle que l'urgence s'apprécie en fonction de l'atteinte grave et immédiate à la situation concrète du requérant causée par le refus de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603157

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte de résident expirée, n'établit pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son séjour en France reste légal dans l'attente d'une décision définitive sur sa demande de renouvellement, et qu'il ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'ajout d'une astreinte de 100 euros par jour pour contraindre la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. Il a par ailleurs fixé une somme de 1 500 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés par le requérant.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418841

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de dix ans à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus, matérialisé par la délivrance d'une simple carte de séjour pluriannuelle, méconnaissait l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé justifiant de quatre années de résidence régulière en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ROSIN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427451

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de police d'une demande de carte de résident de dix ans formulée par un ressortissant soudanais reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions impératives des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et, à titre provisoire, une autorisation de séjour permettant de travailler dans l'attente.

Avocat : ROSIN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre