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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

533 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

533

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 371

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604465

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande visant à modifier une précédente ordonnance enjoignant au préfet des Hauts-de-Seine de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Considérant le défaut d'exécution de cette injonction comme un élément nouveau, le juge a modifié l'ordonnance initiale en assortissant l'obligation de délivrance de l'autorisation d'une astreinte de 100 euros par jour de retard, tout en maintenant le délai pour le réexamen de la demande de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 521-4 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604468

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, rejette la requête d'un étranger demandant l'exécution sous astreinte d'une précédente ordonnance enjoignant au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le juge estime qu'il n'y a pas lieu d'accorder l'exécution forcée ni de condamner l'État à des frais irrépétibles. La décision s'appuie sur le code de justice administrative et la loi relative à l'aide juridique.

Avocat : ROSIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
11 mars 2026
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2524174

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de titre de séjour et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge examine la demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), qui exige la réunion d'une condition d'urgence et d'un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il rappelle que l'urgence s'apprécie en fonction de l'atteinte grave et immédiate à la situation concrète du requérant causée par le refus de titre. **Textes appliqués** : Article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2603157

Sujet principal : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet de renouvellement de carte de résident. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que le requérant, titulaire d'une carte de résident expirée, n'établit pas l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, car son séjour en France reste légal dans l'attente d'une décision définitive sur sa demande de renouvellement, et qu'il ne démontre pas de conséquences graves et immédiates. Textes appliqués : Article L. 521-1 du code de justice administrative (conditions de la suspension en référé).

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604467

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'une demande de modification d'une précédente ordonnance en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'ajout d'une astreinte de 100 euros par jour pour contraindre la délivrance de l'autorisation provisoire de séjour. Il a par ailleurs fixé une somme de 1 500 euros à la charge de l'État au titre des frais exposés par le requérant.

Avocat : ROSIN

11 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418841

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé le refus du préfet de police de délivrer une carte de résident de dix ans à un bénéficiaire de la protection subsidiaire. La juridiction a jugé que ce refus, matérialisé par la délivrance d'une simple carte de séjour pluriannuelle, méconnaissait l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'intéressé justifiant de quatre années de résidence régulière en France. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et a condamné l'État à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais exposés.

Avocat : ROSIN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427451

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé la décision implicite de rejet par le préfet de police d'une demande de carte de résident de dix ans formulée par un ressortissant soudanais reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions impératives des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance de ce titre. Il a enjoint à l'administration de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois et, à titre provisoire, une autorisation de séjour permettant de travailler dans l'attente.

Avocat : ROSIN

10 mars 2026• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2606534

**Sujet principal** : Demande en référé pour obtenir le réexamen d'une situation de séjour et le renouvellement d'une autorisation provisoire de séjour, suite à l'inexécution présumée d'une précédente injonction judiciaire. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, mais estime qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande principale de modification de l'injonction, celle-ci étant devenue sans objet après que la préfecture a convoqué la requérante pour lui délivrer un nouveau document. Il met également une somme à la charge de l'État au titre des frais exposés. **Textes appliqués** : L'article L. 521-4 du code de justice administrative (pour la demande en référé), l'article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (pour l'aide juridictionnelle provisoire) et l'article 37 de cette même loi (pour la condamnation aux dépens).

Avocat : ROSIN

10 mars 2026
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2601538

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de rejet d'une carte de résident et de mesures provisoires. **Juridiction** : Tribunal administratif de Versailles (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il constate la naissance d'une décision implicite de rejet au terme du délai de quatre mois, mais estime que la condition d'urgence n'est pas caractérisée en l'absence de préjudice grave et immédiat pour la requérante. **Textes appliqués** : Articles L. 521-1 du code de justice administrative (référé-suspension), R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (décision implicite de rejet).

Avocat : ROSIN

10 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2603809

Le Tribunal administratif de Paris a statué sur une demande de référé-liberté (article L. 521-3 du code de justice administrative) d'une ressortissante algérienne sollicitant un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. La juridiction a admis la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a donné acte de son désistement concernant la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet. Elle a également mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais d'instance, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2506611

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision implicite de rejet par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer une carte de résident à un ressortissant nigérian reconnu réfugié. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'obligation légale de délivrance prévue à l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a en conséquence enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602720

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a modifié une précédente ordonnance en raison de son inexécution partielle par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que ce défaut d'exécution constituait un élément nouveau justifiant, sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, l'octroi d'un nouveau délai pour le réexamen de la situation de l'étranger requérant. La juridiction a également accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant.

Avocat : ROSIN

9 mars 2026
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2520955

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi d'une demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) pour enjoindre au préfet de convoquer le requérant au dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s'étant désisté de sa demande principale après avoir obtenu son rendez-vous, le juge a donné acte de ce désistement. Il a néanmoins mis à la charge de l'État le versement de 800 euros au requérant au titre des frais exposés pour le litige, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

6 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604693

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a donné acte du désistement pur et simple du requérant, mettant ainsi fin à la procédure. Le litige portait sur une demande d'injonction adressée au préfet de police pour obtenir un rendez-vous ou une mise à jour du téléservice ANEF en vue d'une demande de titre de voyage. Aucune décision sur le fond n'a été rendue en raison de ce désistement, intervenu avant l'examen des conditions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2604486

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour convoquer une étrangère et enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour, assortie d'une demande d'aide juridictionnelle provisoire. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (formation de référé). Solution retenue : Le juge des référés prononce l'admission provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle. En revanche, il rejette la demande d'injonction et de délivrance d'un récépissé, considérant que la requérante n'a pas établi l'urgence de sa situation au sens de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ni démontré l'impossibilité d'accomplir les démarches en ligne préalables à l'obtention d'un rendez-vous. Textes appliqués : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles), article 20 de la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle), et principes généraux relatifs au séjour des étrangers.

Avocat : ROSIN

6 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2504111

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant ses demandes d'annulation et d'injonction relatives au renouvellement de son titre de séjour. La juridiction l'admet provisoirement au bénéfice de l'aide juridictionnelle et condamne l'État à verser une somme d'argent à son avocat ou à lui-même, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

5 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2604533

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a ordonné au préfet de police de convoquer un demandeur d'asile pour lui remettre son titre de voyage, considérant que le blocage administratif injustifié portait atteinte à sa liberté de circulation et caractérisait l'urgence. Le juge a appliqué l'article L. 521-3 du code de justice administrative pour prescrire cette mesure utile. Il a également prononcé l'admission provisoire du requérant à l'aide juridictionnelle et mis à la charge de l'État une somme au titre des frais d'instance.

Avocat : ROSIN

3 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522948

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a statué sur une demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'un titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement confié à l'aide sociale à l'enfance, invoquait l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle à titre provisoire, mais a rejeté sa demande d'annulation, considérant que le silence gardé par le préfet au-delà du délai de quatre mois constituait bien une décision implicite de rejet conformément aux articles R. 432-1 et suivants du même code.

Avocat : ROSIN

3 mars 2026• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602788

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la requête d'une étrangère sollicitant l'injonction au préfet de lui fixer un rendez-vous pour déposer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le préfet avait, postérieurement à la requête, délivré un récépissé à la requérante, rendant sa demande sans objet. Il a donc déclaré qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions, tout en prononçant l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle et en allouant des frais d'avocat. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

2 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602585

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante ivoirienne visant à enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de la convoquer pour enregistrer sa demande de renouvellement de titre de séjour et lui délivrer un récépissé de travail. Le juge a estimé que la condition d'urgence légale n'était pas remplie, car la requérante, dont le titre était expiré depuis octobre 2025, avait tardé à déposer sa demande et avait ainsi contribué à créer la situation d'urgence qu'elle invoquait. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, relatif au référé "mesures utiles".

Avocat : ROSIN

2 mars 2026