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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 471

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522966

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien en situation irrégulière empêchant l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de jouir des droits attachés à sa qualité de réfugié, le plaçant dans une grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la promesse d'embauche de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et susceptible de méconnaître les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par le basculement en situation irrégulière et les risques pour son contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant ivoirien entré mineur et isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de se retrouver en situation irrégulière, ce qui compromettait gravement son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans en qualité de conjointe de retraité. La requérante invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour Mme D... d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante japonaise. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n’a pas apporté de circonstances particulières pour y faire échec. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante bangladaise, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : ROSIN

17 décembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2521227

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de rejet du renouvellement du titre de séjour de M. A... B..., ressortissant camerounais. Le juge a constaté que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'une demande de renouvellement, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de réexaminer la situation de l'intéressé dans un délai de sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535284

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à la contestation par M. B... de la décision du préfet de police du 7 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Toutefois, le préfet a produit en défense une décision favorable du 27 novembre 2025 accordant à M. B... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. En conséquence, le tribunal a constaté que la décision attaquée ayant été retirée et remplacée, les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02748

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète via le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF). Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable comme étant dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine reconnue réfugiée, afin de suspendre la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La juge des référés a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité de la requérante résultant de la suspension de ses allocations et de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405981

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la fille mineure du requérant a obtenu le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : ROSIN

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533681

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B... d'une requête en référé suspension, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, visant à contester la décision du préfet de police du 6 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a produit un titre de séjour favorable, conduisant M. B... à se désister de ses conclusions principales à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis le requérant au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'Etat au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA01644

Avocat : ROSIN

5 décembre 2025• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520825

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 30 juin 2025, en raison de son inexécution par le préfet des Hauts-de-Seine. Constatant que le préfet n'a pas contesté ce défaut d'exécution, le juge a considéré qu'il s'agissait d'un élément nouveau justifiant de modifier les mesures ordonnées. Il a ainsi réduit le délai de réexamen de la demande de titre de séjour à sept jours et porté l'astreinte à 500 euros par jour de retard, applicable après un délai de trois jours suivant la notification de la nouvelle ordonnance. Enfin, l'Etat a été condamné à verser 1 500 euros à l'avocat de Mme B... au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2520548

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de convoquer M. B..., ressortissant algérien, pour lui permettre de déposer une demande de renouvellement de son certificat de résidence. La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant ayant démontré son impossibilité d'accomplir les formalités en ligne en raison de dysfonctionnements informatiques. Le tribunal a appliqué l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de justice administrative, en rappelant l'obligation de l'administration de recevoir l'étranger et d'enregistrer sa demande dans un délai raisonnable.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533710

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet de police refusant de lui délivrer une carte de résident. Le requérant s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d’instruction l’autorisant à travailler. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROSIN

4 décembre 2025