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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

385 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

385

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 971

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405003

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite de rejet du préfet du Val-d'Oise refusant la délivrance d'une carte de résident à M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'article L. 424-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A... justifiant de plus de quatre ans de résidence régulière et de charges familiales. La décision est annulée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522966

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de M. A..., ressortissant afghan reconnu réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le maintien en situation irrégulière empêchant l'intéressé d'exercer une activité professionnelle et de jouir des droits attachés à sa qualité de réfugié, le plaçant dans une grande précarité. Elle a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une méconnaissance des articles L. 424-1, L. 424-4 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

19 décembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417831

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais d’instance, le tribunal a admis Mme B... au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522921

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour opposée à M. B..., ressortissant tunisien, par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison de la promesse d'embauche de l'intéressé, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, celle-ci étant insuffisamment motivée et susceptible de méconnaître les articles L. 423-22 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail sous huit jours.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522945

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant guinéen ancien mineur isolé. Le juge a reconnu l'urgence, caractérisée par le basculement en situation irrégulière et les risques pour son contrat d'apprentissage, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... sous quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous sept jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522949

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de délivrer un titre de séjour à un ressortissant ivoirien entré mineur et isolé. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, le requérant risquant de se retrouver en situation irrégulière, ce qui compromettait gravement son insertion scolaire et professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-22 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation du requérant et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510248

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme D..., ressortissante algérienne, qui demandait l'annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son certificat de résidence de dix ans en qualité de conjointe de retraité. La requérante invoquait un défaut de motivation et une méconnaissance de l'article 7 ter de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation, faute pour Mme D... d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite conformément à l'article L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522961

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l’exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante japonaise. La condition d’urgence a été présumée remplie, s’agissant d’un refus de renouvellement de titre de séjour, et le préfet n’a pas apporté de circonstances particulières pour y faire échec. Un doute sérieux a été retenu quant à la légalité de la décision, au regard des articles L. 423-1 et L. 423-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401250

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 juin 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que parent d’enfant français. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait méconnu les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la requérante justifiant contribuer effectivement à l’entretien et à l’éducation de son enfant français. La solution retenue est l’annulation de la décision de refus, avec injonction de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.

Avocat : ROSIN

18 décembre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522103

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme B..., ressortissante bangladaise, pour suspendre la décision implicite du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale". La juge des référés a constaté que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour, et que les moyens invoqués, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, avec injonction au préfet de réexaminer la situation de Mme B... et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

Avocat : ROSIN

17 décembre 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2507241

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. B... contestant un arrêté préfectoral du 12 novembre 2025 lui imposant une interdiction de retour sur le territoire français d’un an. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 5 décembre 2025, soit après l’expiration du délai de recours de sept jours prévu par les articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le magistrat désigné a donc prononcé le rejet de la demande par ordonnance, sans conclusions du rapporteur public, sur le fondement de l’article R. 922-17 du même code.

Avocat : ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD SOCIETE CIVILE PROFESSIONNELLE D'AVOCA

17 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535284

Le Tribunal Administratif de Paris, saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était confronté à la contestation par M. B... de la décision du préfet de police du 7 novembre 2025 clôturant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de cette décision. Toutefois, le préfet a produit en défense une décision favorable du 27 novembre 2025 accordant à M. B... une carte de séjour pluriannuelle valable jusqu'en 2027. En conséquence, le tribunal a constaté que la décision attaquée ayant été retirée et remplacée, les conclusions aux fins de suspension étaient devenues sans objet, prononçant un non-lieu à statuer.

Avocat : ROSIN

12 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522141

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet des Hauts-de-Seine, estimant qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète via le téléservice de l'administration numérique des étrangers en France (ANEF). Par conséquent, la requête a été jugée irrecevable comme étant dirigée contre une décision inexistante.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522144

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté qu’aucune décision implicite n’était née, le délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile n’étant pas expiré à la date de la requête. Par conséquent, la condition d’urgence n’a pas été examinée, la requête étant irrecevable.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522175

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante marocaine reconnue réfugiée, afin de suspendre la décision implicite de refus du préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer une carte de résident. La juge des référés a admis l'urgence, compte tenu de la situation de précarité de la requérante résultant de la suspension de ses allocations et de sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi. Elle a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, elle a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de refus et enjoint au préfet de délivrer une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail à Mme A... dans un délai de huit jours.

Avocat : ROSIN

11 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2405981

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite du préfet de police refusant de délivrer une carte de résident de dix ans à M. A..., ressortissant guinéen. Le tribunal estime que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et L. 424-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que la fille mineure du requérant a obtenu le statut de réfugié. Il enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour dans l’attente. L’État est condamné à verser 1 500 euros au conseil de M. A... au titre des frais d’instance.

Avocat : ROSIN

9 décembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2535254

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de police de délivrer à Mme A..., ressortissante ivoirienne, un document provisoire de séjour avec autorisation de travail sous astreinte de 200 euros par jour de retard. La requérante, dont le récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour avait expiré, justifiait d'une urgence particulière liée au décès de son fils et à l'impossibilité de se rendre aux obsèques sans document de voyage. Le juge a estimé que l'absence de renouvellement du récépissé, sans motif valable de l'administration, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir. L'Etat a également été condamné à verser 800 euros à Mme A. au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410467

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Par un mémoire, le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2500395

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions aux fins d’annulation, d’injonction et d’astreinte, après qu’elle a indiqué maintenir uniquement sa demande de frais irrépétibles. La requérante contestait la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne sur sa demande de titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2505887

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de Mme B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation de la décision implicite de rejet du préfet du Val-de-Marne concernant sa demande de carte de résident, ainsi que de ses demandes d’injonction et d’astreinte. La requérante, déjà admise à l’aide juridictionnelle totale, n’avait plus besoin de statuer sur sa demande d’aide provisoire. Le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative et l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce. Cette décision a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

8 décembre 2025