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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

403 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

403

Décisions totales

383 581

Ordonnances

247 171

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROSINEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519064

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite par laquelle le préfet des Hauts-de-Seine a refusé de renouveler le titre de séjour de Mme A..., ressortissante congolaise mariée à un Français et mère d'un enfant français. La juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un refus de renouvellement de titre de séjour. Elle a également estimé qu'en l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505711

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en excès de pouvoir, était saisi par M. C..., ressortissant iranien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande d’annulation de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour née du silence gardé par le préfet du Val-d’Oise. Le tribunal a écarté l’exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que la délivrance d’attestations de prolongation d’instruction n’empêche pas la naissance d’une décision implicite de refus à l’expiration du délai de quatre mois prévu à l’article R. 432-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA). La solution retenue confirme que le silence de l’administration fait naître une décision implicite de rejet susceptible de recours, indépendamment des documents provisoires délivrés ultérieurement.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROSIN

6 novembre 2025• 8ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500873

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant turc, qui contestait le refus implicite de la préfète de l’Essonne de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a relevé d'office que la décision implicite de refus était inexistante, faute pour le requérant d'avoir déposé une demande complète et régulière en préfecture, conformément aux articles R. 431-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En effet, la simple création d'un compte en ligne ne valait pas dépôt d'une demande régulière, et le silence gardé sur une demande irrégulièrement présentée ne pouvait faire naître une décision implicite. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation ont été jugées irrecevables, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée.

Avocat : SCP ULDRIF ASTIE ROSINE BARAKE CHRISTA POULET-MEYNARD

4 novembre 2025• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517296

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, saisi en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par M. A..., ressortissant ivoirien, a été amené à statuer sur une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour prise par le préfet des Hauts-de-Seine. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d'injonction après avoir obtenu une attestation de prolongation d'instruction. Le tribunal a constaté ce désistement, qui est pur et simple, et en a donné acte. Il a également admis M. A... au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté le surplus des conclusions, notamment celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411014

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision implicite par laquelle le préfet de police a rejeté la demande de carte de résident de M. B..., ressortissant afghan reconnu réfugié. Le tribunal juge que ce refus méconnaît les articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent la délivrance d'une carte de résident de dix ans aux réfugiés. En l'absence de mémoire en défense du préfet, celui-ci est réputé avoir acquiescé aux faits. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518604

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A... d'une demande de modification d'une précédente ordonnance du 25 septembre 2025, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail sous astreinte, au motif que cette ordonnance n'avait pas été exécutée. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé la délivrance d'un récépissé valable jusqu'en avril 2026. Mme A... s'est désistée de ses conclusions à fin d'injonction et de suspension, désistement auquel il a été donné acte. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A... à l'aide juridictionnelle et condamné l'État à verser 1 500 euros à son avocat sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B..., ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, de ses conclusions en suspension et injonction, après que le préfet du Val-d’Oise lui a délivré un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le tribunal admet l’intéressé au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et met à la charge de l’État la somme de 1 000 euros au titre des frais d’instance, en application des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517309

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A... de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction. Le requérant, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour, s’est désisté après que le préfet lui a délivré une attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal admet provisoirement M. A... au bénéfice de l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2417629

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. B... A..., ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du 5 novembre 2024 du préfet des Hauts-de-Seine lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait ou d'appréciation en estimant que le requérant ne justifiait pas d'une formation professionnelle qualifiante suivie depuis au moins six mois à la date de la décision. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

3 novembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2510136

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision implicite par laquelle le préfet du Val-d'Oise a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à un ressortissant afghan reconnu réfugié. La juridiction estime que le préfet a méconnu les dispositions de l'article L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoit la délivrance de plein droit de ce titre aux réfugiés. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518384

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de résident de Mme B..., ressortissante chinoise réfugiée. La juge a considéré que la condition d'urgence était présumée pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 433-2 et L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a été enjoint au préfet des Hauts-de-Seine de réexaminer la situation de l'intéressée et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler sous 48 heures, sous astreinte.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518290

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A... visant à modifier une précédente ordonnance du 31 juillet 2025. La requérante sollicitait un réexamen accéléré de sa situation sous astreinte, au motif que le préfet des Hauts-de-Seine n’aurait pas exécuté complètement cette ordonnance. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était plus remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l’intéressée une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 5 novembre 2025. En conséquence, les conclusions aux fins d’injonction et d’astreinte ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.

Avocat : ROSIN

28 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517825

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A..., réfugié guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident prise par le préfet des Hauts-de-Seine. Le juge a admis le requérant au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Pour faire droit à la demande de suspension, il a considéré que la condition d’urgence était remplie, l’absence de titre de séjour faisant obstacle à l’exercice des droits attachés à la qualité de réfugié et à l’activité professionnelle. Il a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 424-1 et L. 424-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

23 octobre 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2514088

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par M. A... d’une demande de modification d’une précédente ordonnance du 20 mai 2025, qui enjoignait au préfet du Val-de-Marne de réexaminer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le requérant s’est désisté de ses conclusions après que le préfet lui a finalement remis un récépissé de demande de carte de séjour. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 1 500 euros à M. A... au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

22 octobre 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2508407

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Seine-Saint-Denis sur la demande de carte de résident de Mme A..., au motif que cette décision n'était pas motivée, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de l'intéressée dans un délai de quatre mois. La requérante invoquait également la méconnaissance de l'article L. 426-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROSIN

22 octobre 2025• 11ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-24VE01747

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517236

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A..., réfugié, d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d’une carte de résident opposée par le préfet des Hauts-de-Seine. Le requérant invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 424-1 et R. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet a produit une carte de résident valable dix ans délivrée à l’intéressé. En conséquence, M. A... s’est désisté de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, le tribunal prenant acte de ce désistement et constatant qu’il n’y a plus lieu de statuer sur ces demandes.

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2530121

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par Mme B... d’une demande de suspension de la décision du préfet de police du 24 janvier 2025 clôturant sa demande de carte de résident en qualité de réfugiée. La requérante s’étant désistée de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l’article 20 de la loi du 10 juillet 1991, Mme B... a été admise au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire. Enfin, l’État a été condamné à verser une somme de 1 000 euros à son conseil au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSIN

21 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2518494

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B... C..., ressortissante vénézuélienne. La condition d'urgence a été reconnue, car le refus de renouvellement d'un titre de séjour pluriannuel est présumé urgent. En l'état de l'instruction, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 423-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROSIN

20 octobre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de résident. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d’une situation d’urgence particulière, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La décision a été prise en application des articles L. 433-2, R. 431-10 et R. 433-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme et des libertés fondamentales.

Avocat : ROSIN

20 octobre 2025