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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

142

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 018

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROSSOEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2503608

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de la SCI Mercure comme manifestement irrecevable. La société contestait une délibération du conseil municipal de Dreux approuvant l'initiation d'une procédure de déclaration d'utilité publique pour un projet de renouvellement urbain. Le juge a estimé que cet acte constituait une mesure préparatoire insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car il ne permettait pas par lui-même l'acquisition des parcelles. La décision se fonde sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : SCP IMAGINE BROSSOLETTE

13 août 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503138

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, concerne la demande de M. A B qui sollicitait une injonction pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de changement de statut de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que l'administration avait mis en place un dispositif d'accueil et d'accompagnement, ainsi qu'une solution de substitution, conformément à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et à l'arrêté du 1er août 2023. La solution retenue est que le requérant n'établit pas avoir épuisé les voies de recours prévues par ce dispositif avant de saisir le juge, ce qui rend sa demande non justifiée en l'état.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BRUNA-ROSSO

31 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509160

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D épouse A. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint à la préfète du Rhône de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les circonstances invoquées (maintien en situation irrégulière et impossibilité de travailler) étant insuffisantes, d'autant que l'intéressée se maintenait sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français de 2019. La requête a été rejetée par ordonnance motivée en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509163

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B qui demandait à se voir fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les circonstances invoquées par le requérant (maintien en situation irrégulière, risque d'éloignement, impossibilité de travailler) sont insuffisantes, d'autant qu'il s'est maintenu sur le territoire malgré une obligation de quitter le territoire français prononcée en 2019. La solution retenue est le rejet de la requête par ordonnance motivée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BRUNA-ROSSO

25 juillet 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502788

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par M. A, ressortissant colombien, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d’une durée de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, constatant que le délai de recours de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) n’avait pas été respecté. Il a rappelé que la demande d’aide juridictionnelle ne proroge pas ce délai, le requérant ayant eu la possibilité de demander la désignation d’office d’un avocat. La décision s’appuie sur les articles L. 612-7, L. 921-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

22 juillet 2025• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304468

Le Tribunal administratif de Nîmes a examiné la requête de M. B C, ressortissant tunisien, contestant le refus du préfet de Vaucluse d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article L. 434-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les ressources du demandeur, appréciées sur les douze mois précédant la demande, n’atteignaient pas le seuil requis pour une famille de deux personnes, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur les articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du CESEDA.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juillet 2025• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502801

Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Vaucluse du 17 mars 2025 interdisant le retour sur le territoire français de M. E pour une durée de trois ans. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la décision contestée peut faire l'objet d'un recours selon la procédure spécifique prévue aux articles L. 614-4 et L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que l'affaire sera jugée au fond le 21 juillet suivant. La requête est rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives aux frais d'instance.

Avocat : BRUNA-ROSSO

7 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2507387

Placement en cellule disciplinaire pour 30 jours. Tribunal Administratif de Marseille. Rejet de la demande de suspension pour irrecevabilité manifeste, faute de recours au fond joint. Application des articles L. 521-1, L. 522-3 et R. 522-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROSSO ROIG

30 juin 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2502450

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 14 avril 2025 par laquelle le préfet de Vaucluse avait mis fin à la prise en charge de Mme A et de ses deux enfants mineurs en hébergement d'urgence. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision exposant la requérante et ses enfants à une situation de rue immédiate, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'intérêt supérieur des enfants et des obligations d'hébergement d'urgence prévues par les articles L. 345-2-2 et L. 345-2-3 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505782

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a constaté que la demande de titre de séjour n’avait pas été régulièrement déposée, car la plateforme utilisée ne servait qu’à obtenir un rendez-vous en préfecture, sans constituer un dépôt valable. En l’absence de décision administrative susceptible de recours, la requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1, R. 421-1 du code de justice administrative et R. 431-2, R. 431-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505788

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Le juge estime que la demande, effectuée via la plateforme "demarches-simplifiees.fr", ne constituait qu'une prise de rendez-vous et non un dépôt régulier de dossier, conformément aux articles R. 431-2 et R. 431-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de décision administrative faisant grief, la requête est déclarée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUNA-ROSSO

16 juin 2025
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304681

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi par Mme C, ressortissante française, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du ministre de l’intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne, a rejeté la requête. Le tribunal a estimé que le courriel informant la requérante de la clôture de son dossier constituait une décision de refus, mais que la mineure, entrée en France à quinze ans avec un visa court séjour, ne remplissait pas les conditions de l’article 10 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968. La solution retenue écarte les moyens tirés de la méconnaissance de cet accord et de l’article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l’enfant.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2400440

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les requêtes de Mme C, ressortissante française, contestant le refus du ministre de l'intérieur de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à sa fille algérienne. La requérante soutenait que le refus méconnaissait l'article 10 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que le courriel du 29 septembre 2023 ne constituait pas une décision administrative faisant grief, mais une simple information sur l'impossibilité d'instruire le dossier. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte ont également été rejetées.

Avocat : BRUNA-ROSSO

12 juin 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402490

Le Tribunal administratif de Nantes, dans trois requêtes jointes (n° 2402490, 2402493, 2402494), était saisi de recours pour excès de pouvoir contre des décisions de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à trois ressortissants congolais. Les requérants soutenaient notamment que les décisions étaient insuffisamment motivées, entachées d’une erreur de droit en ce qu’elles appliquaient les dispositions de l’article L. 434-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) relatives au regroupement familial, et méconnaissaient les articles L. 561-2 et L. 561-3 du même code, ainsi que l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2304364

Le Tribunal administratif de Marseille annule la décision du 11 avril 2023 par laquelle le préfet des Bouches-du-Rhône a classé sans suite la demande de naturalisation de M. B, ressortissant népalais. Le tribunal estime que le requérant a apporté la preuve de la transmission des documents demandés (acte de naissance et casier judiciaire) dans le délai imparti, contrairement à ce que soutenait l'administration. La décision est fondée sur les articles 37-1 et 40 du décret n°93-1362 du 30 décembre 1993. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 960 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BRUNA-ROSSO

10 juin 2025• 10eme Chambre
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2303479

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet de Vaucluse rejetant sa demande de titre de séjour. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 mai 2025. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant achevée par ce désistement.

Avocat : BRUNA-ROSSO MARINE

6 mai 2025
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2500737

Avocat : BRUNA-ROSSO

24 février 2025
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2202931

Avocat : BROSSON MERCERET ASSOCIES

12 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2207005

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 janvier 2025• 12eme chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204297

Avocat : BRUNA-ROSSO

17 janvier 2025• 3ème Chambre