LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

85 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

85

Décisions totales

383 581

Ordonnances

235 969

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROUANETEffacer tout
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604669

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, donne acte du désistement pur et simple de la société AMD énergies de sa requête. Cette requête visait à annuler, sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, les décisions du département des Bouches-du-Rhône rejetant son offre et attribuant un marché public. Par conséquent, le juge ne statue pas sur le fond de l'affaire et met fin à la procédure.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

7 avril 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502439

Le Tribunal administratif de Marseille rejette le recours en excès de pouvoir formé contre le refus de remise de dette d'indus de RSA. Le juge estime que le requérant, en ne produisant aucun élément sur ses ressources, ses charges ou sa bonne foi, ne démontre pas une situation de précarité justifiant la remise gracieuse. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

31 mars 2026• 9è ch Magistrat statuant seul
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510437

Le Tribunal administratif de Lyon donne acte du désistement pur et simple de la société BSL Lyon de son recours en excès de pouvoir, dirigé contre un arrêté préfectoral fixant une liste de défenseurs syndicaux. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement par ordonnance. En conséquence, l'instance est éteinte sans examen du fond de la requête.

Avocat : SCP BENOIT LALLIARD ROUANET

30 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608557

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la requête d'une mère demandant l'annulation d'une décision de scolarisation à domicile et une injonction de rescolarisation en présentiel pour son fils mineur. Le juge a estimé que la demande d'annulation excédait sa compétence en référé (article L. 521-2 du code de justice administrative) et que la demande d'injonction s'immisçait dans une procédure judiciaire en cours, méconnaissant le principe de séparation des autorités judiciaire et administrative. La requête, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire, a donc été intégralement rejetée.

Avocat : ROUANET

21 mars 2026
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2604264

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, rejette la demande de provision d'un patient contre le centre hospitalier de Briançon. La juridiction estime la requête irrecevable car elle est prématurée, une demande préalable indemnitaire ayant été adressée à l'établissement sans qu'aucune décision, expresse ou implicite, ne soit encore intervenue. La solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 541-1 du code de justice administrative, qui subordonnent la recevabilité d'une demande en paiement à l'existence préalable d'une décision administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

18 mars 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515575

Le Tribunal administratif de Marseille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple du préfet des Hautes-Alpes de son recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à obtenir l’annulation d’un permis de construire modificatif délivré par le maire de Chabottes. Le préfet invoquait un vice de procédure, une méconnaissance du règlement du plan local d’urbanisme et l’illégalité du permis initial. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond de l’affaire.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

6 février 2026
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308744

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B... demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire d'Eygliers pour la création d'un lotissement de 9 lots. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du maire, de la méconnaissance des règles d'urbanisme relatives à l'accès et à la sécurité routière, ainsi que du risque d'inondation. Il a jugé que le projet respectait les prescriptions du plan local d'urbanisme (PLU) et que les risques pour la sécurité publique n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les articles R. 111-2 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU de la commune.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

3 février 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2105977

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée des canaux de Guillestre, qui demandait l'annulation du refus du maire de Guillestre d'abroger le plan local d'urbanisme communal. Le tribunal a accueilli les fins de non-recevoir soulevées par la commune, estimant que l'association ne justifiait ni de la qualité de son représentant pour agir en son nom, ni de son intérêt à agir, faute d'avoir produit ses statuts. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation concernant l'OAP n°6. Les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

20 janvier 2026• 10eme Chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303807

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A... qui demandait la condamnation du département des Hautes-Alpes à l’indemniser pour des préjudices liés à la gestion de son avancement de carrière. La requérante soutenait que des erreurs fautives dans la qualification de ses échelons l’avaient privée d’une chance d’avancement depuis 2014. Le tribunal a jugé que les agents contractuels et les fonctionnaires sont placés dans des situations distinctes, et que Mme A... ne pouvait pas se prévaloir des dispositions statutaires applicables aux fonctionnaires pour contester sa rémunération contractuelle. En conséquence, la faute du département n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

8 janvier 2026• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515576

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Hautes-Alpes d’un référé suspension, sur le fondement de l’article L. 2131-6 du code général des collectivités territoriales, visant un permis de construire modificatif délivré par la commune de Chabottes pour des constructions en zone agricole Aa. Le préfet soutenait notamment que le permis méconnaissait le règlement du PLU en interdisant toute création de surface de plancher dans cette zone. Toutefois, le préfet s’est désisté de sa requête en référé. Par une ordonnance du 6 janvier 2026, le juge des référés a donné acte de ce désistement et condamné l’État à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

6 janvier 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202291

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la société 2LB Immobilier et autres, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire et de son modificatif délivrés par le maire d’Huez-en-Oisans à la SCCV Les Chalets du Cerf. Les requérants contestaient notamment la légalité du plan local d’urbanisme, l’absence de servitude de passage, l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance de plusieurs articles du règlement d’urbanisme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité des permis de construire. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment les articles R. 431-8, R. 431-10 et L. 600-12-1.

Avocat : SELARL ROUANET

4 décembre 2025• 1ère Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2411917

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête du GAEC des Benechons et autres demandant l'annulation d'un permis d'aménager délivré par le maire de Neffes pour la création d'un lotissement. Les requérants contestaient notamment l'insuffisance du dossier de demande et la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et du code forestier. Le tribunal a jugé que les omissions ou insuffisances alléguées dans le dossier n'avaient pas faussé l'appréciation de l'autorité administrative sur la conformité du projet à la réglementation applicable, en application des articles R. 441-3 et R. 441-4 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

4 décembre 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2204820

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation du permis de construire délivré par le maire de Chabottes à la SCCV « Les Estèves » pour un bâtiment à usage mixte. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insertion paysagère, l'absence d'accord de l'architecte des bâtiments de France, l'implantation en zone humide, et la conformité au plan local d'urbanisme (PLU), mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base des articles R. 111-27 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

4 novembre 2025• 10eme Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2409511

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Orcières du 22 juillet 2024, accordant un permis de construire à la société L’Alpage d’Orcières pour l’aménagement de quatre logements avec extension. Après avoir examiné la recevabilité, le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles du code de l’urbanisme et du règlement du plan local d’urbanisme (PLU), n’étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, avec mise à la charge solidaire des requérants d’une somme de 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

15 octobre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506235

Le Tribunal administratif de Marseille a donné acte du désistement de l’association Darkside Events et de M. B..., qui contestaient l’arrêté du maire de Saint-André d’Embrun interdisant le « Spirit Festival » en août 2025. Les requérants n’ayant pas confirmé le maintien de leurs conclusions dans le délai d’un mois imparti, ils sont réputés s’être désistés en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. L’ordonnance constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

2 octobre 2025
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508518

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise médicale à la demande de M. D, qui a contracté une infection nosocomiale lors d’une prise en charge au centre hospitalier des Escartons de Briançon le 4 novembre 2024. La juridiction a fait droit à la requête sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile pour éclairer un éventuel litige en responsabilité. Un collège d’experts (infectiologue et chirurgien orthopédiste) a été désigné pour déterminer le lien entre l’infection et la prise en charge hospitalière, ainsi que l’étendue des préjudices subis. Les conclusions du requérant relatives aux dépens ont été rejetées, leur prise en charge étant renvoyée à une ordonnance ultérieure de taxation.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

29 septembre 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408444

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l’association La Rebouline d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler une délibération du conseil municipal de La Roche-de-Rame approuvant une promesse de convention de fortage. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 25 mars 2025. Par une ordonnance du 24 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision au fond n’a donc été rendue.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

24 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2309092

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par l'association La Rebouline d'un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal de La Roche-de-Rame. L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

21 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2413468

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par le GFA La Truffière d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la commune de Jarjayes refusant un permis de construire pour la reconstruction à l’identique d’une cabane agricole. Le requérant s’est désisté de sa requête par un acte enregistré le 1er juillet 2025. Par ordonnance du 16 juillet 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

16 juillet 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506922

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête en référé suspension de l'association Darkside Events et de M. D contre l'arrêté du maire de Saint-André d'Embrun interdisant le "Spirit Festival" en août 2025. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le détournement de pouvoir, la violation des libertés fondamentales ou l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL ROUANET AVOCATS

3 juillet 2025