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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUCHEffacer tout
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522581

**Sujet principal** : Demande d'annulation d'une décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour étudiant et de délivrance d'un titre. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Montreuil (formation de jugement). **Solution retenue** : La requête est rejetée comme manifestement irrecevable. Le tribunal considère qu'aucune décision implicite de rejet n'est née, car l'administration avait déjà notifié une décision expresse de clôture concernant la demande de renouvellement. **Textes appliqués** : L'ordonnance est rendue sur le fondement de l'article R. 222-1, 4°, du code de justice administrative, qui permet le rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : AMROUCHE

2 février 2026
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300151

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme C..., professeure des écoles, qui contestait le refus implicite de l’administration de lui accorder la protection fonctionnelle pour des faits de harcèlement moral et de discrimination syndicale, et demandait réparation de ses préjudices. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet n’était pas illégale du seul fait de son absence de motivation, et que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation et la violation du droit syndical, n’étaient pas fondés. S’agissant de la demande indemnitaire, il a estimé qu’aucune faute de l’administration n’était établie, que la réalité des préjudices n’était pas démontrée, et que la perte de la prime REP+ ne pouvait être indemnisée dès lors que Mme C. n’exerçait plus dans un établissement éligible. La décision s’appuie sur le code général de la fonction publique et le code des relations entre le public et l’administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALAKIROUCHENANE

29 janvier 2026• 1ère chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2522627

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B..., ressortissant égyptien, qui demandait d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de sa demande de titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne. Le juge a constaté qu’une décision implicite de rejet de cette demande était née le 20 février 2025, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La mesure sollicitée faisant obstacle à l’exécution de cette décision administrative, la condition posée par l’article L. 521-3 n’était pas remplie.

Avocat : AMROUCHE

20 janvier 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523330

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant égyptien, qui contestait une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-de-Marne. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et d’examen, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d’une délégation régulière. Il a également jugé que le droit d’être entendu n’avait pas été méconnu, M. A... ayant été auditionné par les services de police. Enfin, le tribunal a considéré que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation.

Avocat : AMROUCHE

14 janvier 2026• 1re Section - 3e Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509215

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet des Yvelines du 9 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : AMROUCHE

31 décembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314916

Le Tribunal administratif de Montreuil annule le refus de renouvellement de titre de séjour opposé à un ressortissant égyptien par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le juge retient un vice de procédure, l'étranger n'ayant pas été convoqué devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 432-13, L. 432-15 et R. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette irrégularité a privé l'intéressé d'une garantie. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A... dans un délai de quatre mois et condamne l'État à lui verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : AMROUCHE

31 décembre 2025• 12ème chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506780

Avocat : BROUCHOT

30 décembre 2025• 6ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499116

Avocat : BROUCHOT

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHR:2025:499116.20251230• 1ère et 4ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2505180

Le Tribunal Administratif de Montreuil (5ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, contestant l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 27 février 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d’un an et signalement aux fins de non-admission dans le système Schengen. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la méconnaissance du droit d’être entendu, le défaut d’examen, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’erreur manifeste d’appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-2 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.

Avocat : AMROUCHE

30 décembre 2025• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2517895

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme F..., ressortissante afghane, d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du directeur général de l'OFII du 24 novembre 2025 lui retirant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, un défaut d'examen de sa vulnérabilité et une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 522-1, L. 551-16 et R. 551-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que l'OFII avait procédé à un examen individuel de la situation, sans méconnaître les textes applicables. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : AMROUCHE

26 décembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537486

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A..., étudiant. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ayant saisi le tribunal plus d'un an et deux mois après la naissance de la décision contestée, ce qui démontrait l'absence d'urgence à ses propres yeux. En conséquence, l'ordonnance rejette l'intégralité des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais d'instance.

Avocat : AMROUCHE

26 décembre 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507074

Avocat : BROUCHOT

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:507074.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2519181

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par M. A..., ressortissant mauritanien, d'une demande d'injonction visant à obtenir un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour en tant que parent d'un enfant réfugié. En cours d'instance, le préfet des Hauts-de-Seine a convoqué le requérant, rendant ses conclusions à fin d'injonction sans objet. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a condamné l'État à verser 1 000 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de l'intéressé à l'aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

19 décembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2517625

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Madame B..., ressortissante soudanaise, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de réfugié. La juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que l'intéressée s'était vu délivrer un récépissé de demande de carte de séjour le 16 octobre 2025, ce qui ne caractérisait pas une situation nécessitant une intervention à très bref délai. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais d'instance.

Avocat : AMROUCHE

19 décembre 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2522627

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... tendant à la suspension du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la demande était manifestement irrecevable, car la demande de titre avait fait l'objet d'une décision de "clôture" et non d'un refus implicite, rendant impossible la suspension d'une décision inexistante. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMROUCHE

16 décembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517984

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B..., ressortissant indien, qui demandait l’annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour « étudiant » fondée sur l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, le préfet de police lui a délivré un titre de séjour pluriannuel, ce qui a implicitement rapporté la décision contestée. Par conséquent, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales en annulation et injonction. Il a également admis provisoirement M. B... au bénéfice de l’aide juridictionnelle, mais a rejeté les conclusions relatives aux frais d’instance.

Avocat : AMROUCHE

12 décembre 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518762

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. A..., ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet du Val-de-Marne du 7 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a substitué d'office le fondement juridique de la décision, remplaçant l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile par l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, applicable aux ressortissants sénégalais. La solution retenue est que l'arrêté attaqué est annulé, car le préfet n'a pas examiné la situation de M. A... au regard des stipulations de cette convention, notamment sur la justification de la poursuite des études et des moyens d'existence suffisants.

Avocat : AMROUCHE

11 décembre 2025• 3e Section - 2e Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509910

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné la requête de M. D..., ressortissant kosovar, contestant le renouvellement de son assignation à résidence par le préfet du Haut-Rhin. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et l'erreur de fait, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale de renouvellement de l'assignation à résidence.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

11 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509923

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B... D... contestant l'arrêté du préfet de l'Yonne du 27 novembre 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, et a jugé que la possession d'un passeport valide, postérieure à la décision, était sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, le tribunal estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BALAKIROUCHENANE

5 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303388

Le Tribunal Administratif de Poitiers (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B... contre le refus du maire de Puilboreau de lui délivrer un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la division de l'unité foncière initiale et le transfert de propriété d'une parcelle à la SCI des Lilas ne faisaient pas obstacle au dépôt d'une demande unique, et que Mme B..., en tant que gérante, avait mandat pour agir. Il a également estimé que le permis initial n'était pas périmé et que les modifications envisagées n'altéraient pas l'économie générale du projet. En conséquence, le tribunal a annulé l'arrêté du 7 juillet 2023 et la décision de rejet du recours gracieux, en application des articles L. 421-1 et suivants du code de l'urbanisme, et a enjoint au maire de délivrer le permis sous astreinte.

Avocat : ROUCHE

4 décembre 2025• 2ème chambre