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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

114 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

114

Décisions totales

383 581

Ordonnances

294 410

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROUCHEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531308

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet de police ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut d'information dans une langue comprise, l'absence d'entretien individuel, et le non-respect des délais de saisine des autorités allemandes. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : AMROUCHE

4 décembre 2025• 8e Section - MESD
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2509392

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. C... contestant l'arrêté du préfet du Haut-Rhin ordonnant son maintien en rétention administrative. Le juge a estimé que la décision était signée par une autorité habilitée et régulièrement motivée, et que les moyens tirés de la violation du contradictoire et d'un défaut d'examen étaient infondés. Il a également jugé que la demande d'asile de l'intéressé, présentée tardivement alors qu'il était en rétention, était abusive et dilatoire au sens de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, justifiant ainsi son maintien en rétention.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BALAKIROUCHENANE

2 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2521454

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis concernant la demande de titre de séjour de Mme A... B.... La requérante invoquait l’urgence liée à l’expiration de la validité de son passeport, mais le juge a estimé que cette circonstance ne caractérisait pas une situation d’urgence suffisante au sens des dispositions précitées. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410942

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Val-d’Oise. Par un mémoire, M. B... s’est désisté de ses conclusions principales, ne maintenant que sa demande de frais irrépétibles. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 1 500 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : AMROUCHE

2 décembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519532

Le tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de l'autorité consulaire française à Téhéran refusant d'enregistrer la demande de visa de long séjour au titre de l'asile présentée par Mme B..., ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car il n'existe aucun droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France, et les circonstances invoquées (isolement, situation irrégulière en Iran, risque d'éloignement vers l'Afghanistan, vulnérabilité psychique) ne suffisent pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'absence de délai légal contraignant pour l'enregistrement des demandes de visa.

Avocat : AMROUCHE

17 novembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519531

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus d'enregistrement d'une demande de visa de long séjour au titre de l'asile, présentée par une ressortissante afghane. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, les circonstances invoquées (séparation familiale, vulnérabilité, risques en Iran) ne suffisant pas à démontrer un préjudice grave et immédiat. Il rappelle que le droit constitutionnel d'asile n'emporte pas de droit à la délivrance d'un visa pour déposer une demande d'asile en France. La requête est rejetée par ordonnance, sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : AMROUCHE

17 novembre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2501186

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 12 décembre 2024 par lequel le préfet du Val-de-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour à M. A..., ressortissant malien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur le vice de procédure tenant à l'absence de convocation régulière de l'intéressé devant la commission du titre de séjour, en méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 432-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal estime que le préfet n'a pas démontré que M. A... avait été régulièrement convoqué, ce qui a pu influencer la décision.

Avocat : AMROUCHE

12 novembre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2206630

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A... et Mme B... demandant l'annulation de la décision implicite du maire de Fargues-Saint-Hilaire refusant de retirer plusieurs autorisations d'urbanisme pour un bar PMU. Les requérants n'ont pas justifié d'un intérêt à agir suffisant, n'établissant pas que les nuisances sonores alléguées affectaient directement leurs conditions de jouissance. Leur recours a également été jugé irrecevable pour défaut de notification aux bénéficiaires des autorisations, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : ROUCHE

5 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 503867

Avocat : BROUCHOT

20 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:503867.20251020• 3ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300618

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de la SARL Lutèce contestant le refus de l’administration de lui octroyer l’aide du fonds de solidarité pour les mois de décembre 2020 à février 2021. La société, exploitant un hôtel-restaurant, soutenait notamment que son activité de restauration avait été interdite d’accueil du public et qu’elle remplissait les conditions pour bénéficier de l’aide. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la société ne démontrait pas avoir subi une perte de chiffre d’affaires d’au moins 70 % pour décembre 2020 et 50 % pour janvier et février 2021, comme l’exigeaient les décrets n°2020-371 et n°2020-1310. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROUCHE

7 octobre 2025• 1ère chambre
CEOrdonnance• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504560

Avocat : BROUCHOT

30 septembre 2025• 6ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509329

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions tendant à obtenir un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour, après que le préfet du Val-de-Marne lui a fixé une convocation. Le juge a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B... au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative). La solution retenue met fin au litige sur l'injonction, l'urgence étant devenue sans objet, mais accorde une indemnité au requérant.

Avocat : AMROUCHE

26 septembre 2025
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302352

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné la requête de M. B contestant un permis de construire délivré par le maire de Fouras à la société LP Promotion Le Phare pour 22 logements, ainsi que son permis modificatif. Après avoir écarté la fin de non-recevoir soulevée, le tribunal a jugé fondé le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UC 13 du plan local d'urbanisme concernant les plantations d'arbres sur les aires de stationnement. Considérant ce vice comme régularisable, il a décidé de surseoir à statuer en application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, accordant un délai de quatre mois au pétitionnaire pour obtenir un permis de construire modificatif régularisateur.

Avocat : ROUCHE

18 septembre 2025• 2ème chambre
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2500758

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de La Rochelle pour la construction d’un immeuble collectif. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions de la commune présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROUCHE

1 septembre 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2513439

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui demandait d'enjoindre au préfet des Hauts-de-Seine de le convoquer pour le renouvellement de son titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande était dépourvue d'utilité, le préfet ayant déjà délivré une attestation préfectorale maintenant l'intéressé en situation régulière et l'autorisant à travailler. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui conditionne la mesure à son utilité.

Avocat : AMROUCHE

4 août 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517284

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par un ressortissant népalais rencontrant des difficultés pour renouveler son titre de séjour étudiant via l'ANEF. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, le requérant étant dans l'impossibilité de déposer sa demande de renouvellement. Il a enjoint au préfet de police de convoquer l'intéressé sous deux semaines pour enregistrer sa demande et lui remettre un récépissé, sans astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : AMROUCHE

21 juillet 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2517767

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant indien, qui demandait d'enjoindre au préfet de police de lui délivrer un titre de séjour ou un rendez-vous. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant avait attendu près de dix mois après l'expiration de son titre de séjour pour entreprendre des démarches. Par ailleurs, le titre de séjour sollicité, valable jusqu'au 19 février 2024, ne pouvait plus être remis en raison de son expiration. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée.

Avocat : AMROUCHE

21 juillet 2025
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302511

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Rogatien à la SCCV Esprit Village. En cours d’instance, le maire a retiré ce permis par un arrêté du 27 janvier 2025, devenu définitif. Constatant que l’acte attaqué avait disparu rétroactivement de l’ordonnancement juridique, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation. Il a rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, estimant qu’il n’était pas inéquitable de laisser les frais à la charge de chaque partie.

Avocat : ROUCHE

2 juillet 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501901

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans et un signalement aux fins de non-admission dans le système d'information Schengen. Le tribunal a d'abord constaté que l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle n'était pas nécessaire. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en validant la délégation de signature accordée à l'adjointe au chef du bureau des examens spécialisés et de l'éloignement. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant ainsi la légalité des décisions contestées.

Avocat : AMROUCHE

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508357

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi de demandes de suspension de décisions implicites de la commission de recours contre les refus de visa d’entrée en France, confirmant le refus de délivrance de visas de long séjour au titre de la réunification familiale à l’épouse et aux enfants d’un réfugié. Le juge a rejeté ces demandes, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, la séparation familiale invoquée ne présentant pas, en l’espèce, un caractère suffisamment grave et immédiat pour justifier une suspension en référé. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.

Avocat : AMROUCHE

23 mai 2025