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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 209

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2419595

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tchadien, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 novembre 2024 lui refusant le renouvellement de son attestation de demandeur d’asile et lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de risques de traitements inhumains en cas de retour au Tchad. Le tribunal a estimé que les craintes alléguées n’étaient pas établies comme personnelles et actuelles, le requérant se bornant à renvoyer aux éléments déjà examinés et rejetés par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

7 octobre 2025• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516101

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B... d'une demande de suspension des décisions implicites de refus de renouvellement de son titre de séjour et de délivrance d'une carte de résident. Le préfet des Hauts-de-Seine a opposé un non-lieu à statuer, justifiant que l'intéressé s'était vu délivrer un récépissé l'autorisant à travailler, valable jusqu'au 10 mars 2026. La juge des référés a constaté que cette délivrance avait fait disparaître l'urgence qui conditionnait la recevabilité du référé suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

6 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402639

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour de Mme B... et de ses enfants, présentée au titre de la réunification familiale d’un réfugié. Le tribunal a jugé que l’administration avait commis une erreur d’appréciation en estimant que l’identité et les liens familiaux n’étaient pas établis, alors que les actes d’état civil produits, bien que présentant des irrégularités formelles, étaient corroborés par des éléments de possession d’état et ne pouvaient être écartés sans un examen plus approfondi. En conséquence, le tribunal a enjoint au ministre de l’intérieur de délivrer les visas sollicités dans un délai de deux mois, sur le fondement des articles L. 561-2 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROULLEAU

3 octobre 2025• 8ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412324

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A... contre l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal s'est fondé sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, qui estimait que M. A... pouvait bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, la Guinée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROULLEAU

2 octobre 2025• 4ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515418

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B..., ressortissant afghan, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui rétablir les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une erreur manifeste d'appréciation, en raison de sa vulnérabilité liée à des problèmes de santé psychologique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le non-respect des obligations par le demandeur était établi et que les éléments médicaux fournis, notamment une attestation d'un psychologue et d'une infirmière, ne suffisaient pas à démontrer que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROULLEAU

30 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2215880

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision implicite de l’OFII refusant les conditions matérielles d’accueil à l’enfant F... C..., mineure accompagnant ses parents demandeurs d’asile. La requête est jugée recevable, le moyen tiré de l’erreur de droit étant suffisamment exposé. Le tribunal estime que la demande d’asile de l’enfant ne constitue pas une demande de réexamen, contrairement à ce qu’a retenu l’OFII, et que le refus est donc entaché d’une erreur de droit au regard des articles L. 521-3 et L. 531-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : ROULLEAU

30 septembre 2025• 3ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409604

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur de droit en se fondant sur l'accord franco-ivoirien plutôt que sur l'article L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, applicable à la demande de carte "recherche d'emploi ou création d'entreprise". La solution retenue repose sur l'article 14 de la convention franco-ivoirienne, qui renvoie au droit national pour les points non traités, et sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025• 11ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2516972

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet des Hauts-de-Seine refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint de Français. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 423-1 et L. 423-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l’absence de moyen sérieux au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2409350

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le rejet implicite de sa demande d’admission exceptionnelle au séjour déposée le 8 septembre 2022. Le tribunal a constaté que, faute de délivrance d’un récépissé, le silence de l’administration n’avait pu faire naître une décision implicite de rejet au sens des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, les conclusions dirigées contre une décision inexistante ont été jugées irrecevables sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

24 septembre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418112

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, contestant l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 10 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, estimant que l’intéressé, entré récemment en France et n’y justifiant pas de liens intenses et stables, pouvait poursuivre sa vie privée et familiale dans son pays d’origine. Il a également jugé que l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, invoqué pour une régularisation, ne confère pas un droit au séjour mais un pouvoir discrétionnaire à l’administration, ce qui ne fait pas obstacle à la mesure d’éloignement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : ROULLEAU

23 septembre 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515046

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la requête de M. B D, ressortissant azerbaïdjanais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignent à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat de Saumur. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il juge que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3, L. 733-1 et R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire français, demeure une perspective raisonnable. La fréquence des présentations est également considérée comme nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de contrôle, sans que la situation familiale de M. D n'y fasse obstacle.

Avocat : ROULLEAU

18 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2515047

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme D, ressortissante azerbaïdjanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours avec obligation de se présenter deux fois par semaine au commissariat. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a jugé que la mesure, fondée sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et L. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était nécessaire, adaptée et proportionnée à l'objectif de garantir l'exécution de l'obligation de quitter le territoire français. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : ROULLEAU

18 septembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2418620

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l’arrêté du 1er octobre 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a obligé M. B... A..., ressortissant angolais, à quitter le territoire français et a fixé le pays de destination. Le tribunal juge que cette décision méconnaît l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de l’atteinte disproportionnée portée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la présence en France de plusieurs membres de sa famille ayant obtenu la protection subsidiaire. En conséquence, l’obligation de quitter le territoire et la décision fixant le pays de destination sont annulées. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer à M. B... A... une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation dans un délai de deux mois.

Avocat : ROULLEAU

16 septembre 2025• 1ère Chambre
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2503857

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d’Armoy accordant un permis de construire. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 10 septembre 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

10 septembre 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2211635

Refus de renouvellement de carte professionnelle d'agent de sécurité privée. Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise constate un non-lieu à statuer sur les requêtes de M. B, car le CNAPS lui a délivré la carte sollicitée après l'introduction des recours. La solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires (frais de justice) sont rejetées.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

9 septembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2500406

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait les décisions implicites de rejet de ses demandes de titre de séjour. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car M. A n'a pas justifié avoir déposé ses demandes via le téléservice obligatoire prévu à l'article R. 431-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni avoir présenté les pièces justificatives requises. En l'absence de preuve d'une demande régulière, aucune décision implicite de rejet n'a pu naître. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI DE GUEROULT D'AUBLAY

4 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420180

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 24 février 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROULLEAU

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403774

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.

Avocat : ROULLEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510544

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, fondant le refus sur l'article L. 551-15, 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce motif n'était entaché d'aucune erreur et que le requérant n'avait pas apporté d'éléments démontrant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2508378

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 février 2025 par lequel le préfet de Seine-et-Marne a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. C, ressortissant malgache. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, le requérant n'établissant pas de manière suffisante que la décision préjudiciait de manière grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de son contrat d'apprentissage. Par ailleurs, les moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut de délégation de signature, de l'erreur de fait et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

21 juillet 2025