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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

461 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

461

Décisions totales

383 581

Ordonnances

297 307

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROULEffacer tout
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501943

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 avril 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délégation de signature, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ROULET

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404671

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant majeur, et a jugé non établie l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du même code, faute de preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Guinée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en cas de retour en Géorgie, et a donc écarté la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A n'établissait pas être exposé à des menaces personnelles et actuelles en cas de retour en République du Congo, ne démontrant pas la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409317

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, contestant un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec fixation du pays de renvoi. La requérante invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques liés à son orientation sexuelle en Côte d’Ivoire. Le tribunal a jugé que les éléments produits (attestation d’adhésion à un centre LGBTI+ et rapports généraux) ne suffisaient pas à établir une menace personnelle, d’autant que sa demande d’asile avait été rejetée pour déclarations évasives et incohérentes. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi n’a été entachée ni d’erreur manifeste d’appréciation ni de violation des textes invoqués.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410197

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A, ressortissant malien, contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français par l'effet de son recours en annulation. Aucun moyen soulevé, tiré notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : ROULLEAU

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202675

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, de nationalité ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 janvier 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur la période de séjour irrégulier de M. A de 2009 à 2015, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait comme inopérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2416962

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 23 octobre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a également rejeté sa demande de frais irrépétibles présentée au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

28 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408946

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques de persécution par les talibans. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait pas d’éléments nouveaux ou probants démontrant des risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan, ses demandes d’asile ayant déjà été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : ROULLEAU

24 avril 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410753

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de Maine-et-Loire du 13 juin 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour. Par un mémoire du 28 février 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 avril 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué au litige, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.

Avocat : ROULLEAU

23 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B H, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation du préfet pour ne pas avoir fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de cette clause. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

22 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409241

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de risques de représailles au Soudan. Le tribunal a estimé que les éléments produits, déjà examinés par l’OFPRA et la CNDA, ne suffisaient pas à établir des risques personnels et directs. La décision fixant le pays de destination a donc été jugée légale, et l’ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

18 avril 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501525

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, n'ayant plus de contacts avec ses enfants depuis plusieurs années, et qu'il conservait des liens en Algérie. Compte tenu de son passé judiciaire et de son refus d'exécuter de précédentes mesures d'éloignement, la décision préfectorale a été jugée légale au regard des textes applicables.

Avocat : ROULET

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501523

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé la Mauritanie comme pays de destination pour l'éloignement de M. A, ressortissant mauritanien. La décision est motivée par la méconnaissance des droits de la défense et du principe du contradictoire, car M. A, ne parlant ni ne comprenant le français, n'a pas bénéficié de l'assistance d'un interprète en wolof pour présenter ses observations sur le pays de renvoi. Le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROULET

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502526

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. G, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a d'abord écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a ensuite jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause dérogatoire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, les éléments médicaux et personnels fournis par le requérant ne démontrant pas une vulnérabilité suffisante pour faire obstacle à son transfert.

Avocat : ROULLEAU

3 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108171

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme B, ressortissante serbe, contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales, l'obligation de quitter le territoire, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence. La requérante invoquait la gravité de son état de santé et l'impossibilité d'accéder aux soins en Serbie en raison de son appartenance à la communauté Rom, ainsi que la pathologie asthmatique de sa fille. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les décisions préfectorales étaient fondées sur les dispositions des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des arrêtés du préfet de Maine-et-Loire.

Avocat : ROULLEAU

28 février 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406323

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par le préfet de Maine-et-Loire. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que les risques personnels invoqués par le requérant en cas de retour en Géorgie n’étaient pas suffisamment établis, écartant ainsi la violation des articles 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En conséquence, l’ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d’injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406189

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les risques personnels invoqués par la requérante en cas de retour dans son pays d'origine n'étaient pas suffisamment établis. En conséquence, les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ont été rejetés.

Avocat : ROULLEAU

27 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403991

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant somalien, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que l'intéressé, débouté du droit d'asile, entrait dans le champ des dispositions de l'article L. 611-1, 4° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du même code, faute d'éléments suffisamment précis et probants sur les risques encourus en cas de retour en Somalie.

Avocat : ROULLEAU

25 février 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre