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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

479 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

479

Décisions totales

383 581

Ordonnances

305 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ROULEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410197

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné les recours de M. A, ressortissant malien, contre le refus implicite de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Val-d'Oise. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement a été rendu après une audience publique. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

5 mai 2025• 9ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2506183

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement du titre de séjour de Mme B, ressortissante camerounaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de la suspension de l'obligation de quitter le territoire français par l'effet de son recours en annulation. Aucun moyen soulevé, tiré notamment de la méconnaissance de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatif à l'état de santé, n'a été retenu comme propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

30 avril 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202675

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, de nationalité ivoirienne, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 3 janvier 2022 confirmant l'ajournement de sa demande de naturalisation. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision préfectorale initiale, celle-ci étant substituée par la décision ministérielle. Il a ensuite écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation de la décision attaquée. Enfin, le tribunal a considéré que le ministre avait pu légalement fonder son ajournement sur la période de séjour irrégulier de M. A de 2009 à 2015, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et a rejeté le moyen tiré de l'erreur de fait comme inopérant. La requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

29 avril 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408946

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison des risques de persécution par les talibans. Le tribunal a estimé que M. B n’apportait pas d’éléments nouveaux ou probants démontrant des risques personnels et actuels en cas de retour en Afghanistan, ses demandes d’asile ayant déjà été rejetées par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais d’instance.

Avocat : ROULLEAU

24 avril 2025• OQTF 6 semaines - 6ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504384

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B H, ressortissante soudanaise, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La requérante invoquait l'incompétence du signataire et une erreur manifeste d'appréciation du préfet pour ne pas avoir fait usage de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas application de cette clause. La décision est fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

22 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409241

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de risques de représailles au Soudan. Le tribunal a estimé que les éléments produits, déjà examinés par l’OFPRA et la CNDA, ne suffisaient pas à établir des risques personnels et directs. La décision fixant le pays de destination a donc été jugée légale, et l’ensemble des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

18 avril 2025• OQTF 6 semaines - 12ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411725

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant angolais, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, en raison de craintes de persécutions en Angola liées à son militantisme politique. Le tribunal a estimé que les éléments produits, déjà examinés par l’OFPRA et la CNDA, ne constituaient pas des preuves nouvelles suffisantes pour établir un risque personnel et actuel de traitements contraires à ces textes. En conséquence, la décision préfectorale a été jugée légale, et les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

17 avril 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501525

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 28 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et à l'intérêt supérieur de ses enfants (article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant). Le tribunal a estimé que M. C ne justifiait pas d'attaches familiales stables en France, n'ayant plus de contacts avec ses enfants depuis plusieurs années, et qu'il conservait des liens en Algérie. Compte tenu de son passé judiciaire et de son refus d'exécuter de précédentes mesures d'éloignement, la décision préfectorale a été jugée légale au regard des textes applicables.

Avocat : ROULET

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501523

Le Tribunal Administratif d'Orléans annule l'arrêté du 28 mars 2025 par lequel le préfet d'Eure-et-Loir avait fixé la Mauritanie comme pays de destination pour l'éloignement de M. A, ressortissant mauritanien. La décision est motivée par la méconnaissance des droits de la défense et du principe du contradictoire, car M. A, ne parlant ni ne comprenant le français, n'a pas bénéficié de l'assistance d'un interprète en wolof pour présenter ses observations sur le pays de renvoi. Le tribunal a appliqué les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROULET

11 avril 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505375

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme G et M. C, demandeurs d'asile mauritaniens, contestant le refus de l'OFII de leur rétablir les conditions matérielles d'accueil. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, notamment en raison de la présence de leurs jeunes enfants, pour justifier leur non-présentation aux autorités et leur absence de défèrement à un transfert vers l'Espagne. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la décision de l'OFII n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 551-16 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme ainsi la légalité du refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505325

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B et M. A, qui demandaient l’annulation de la décision de l’OFII refusant de leur rétablir les conditions matérielles d’accueil. Les requérants invoquaient leur vulnérabilité, notamment liée à la naissance de leur enfant, pour justifier leur absence à un rendez-vous préfectoral en août 2023. Le tribunal a estimé que cette circonstance ne constituait pas une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui permet de mettre fin à ces conditions en cas de non-respect des exigences des autorités. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de l’OFII.

Avocat : ROULLEAU

11 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2505067

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du 14 février 2025 par laquelle le préfet de la Corrèze a refusé l'autorisation de travail sollicitée pour M. A, ressortissant guinéen demandeur d'asile. Le juge a constaté que M. A avait été admis à l'aide juridictionnelle totale, rendant sans objet sa demande provisoire. Pour le surplus, le tribunal a estimé que la condition d'urgence était caractérisée et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment au regard des articles L. 554-1 et L. 554-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que du droit au travail des demandeurs d'asile. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision préfectorale a été ordonnée jusqu'à ce qu'il soit statué au fond sur sa légalité.

Avocat : ROULLEAU

11 avril 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406212

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 avril 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant n'établissait pas être exposé à des traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Guinée, au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

9 avril 2025• OQTF 6 semaines - 2ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503776

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé inopérant le moyen relatif aux conditions de notification. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dès lors que M. A n'apportait pas d'élément établissant un risque de traitement inhumain ou dégradant aux Pays-Bas.

Avocat : ROULLEAU

7 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03436

Avocat : ROULLEAU

4 avril 2025• 2ème Chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2503280

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. I et Mme G, un couple de ressortissants mongols avec leurs quatre enfants mineurs, qui contestaient les arrêtés du préfet de Maine-et-Loire ordonnant leur transfert aux autorités tchèques. Les requérants invoquaient l'incompétence du signataire, la méconnaissance de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que la délégation de signature était régulière et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation des droits de l'enfant n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert.

Avocat : ROULLEAU

1 avril 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504464

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet de Maine-et-Loire refusant de délivrer un titre de séjour pour raison médicale à une ressortissante angolaise. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une situation d'urgence justifiant la suspension, malgré ses problèmes de santé. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : ROULLEAU

31 mars 2025
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504214

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 26 février 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait cessé de verser les conditions matérielles d'accueil à Mme B et à sa fille. Le tribunal a considéré que l'OFII n'avait pas pris en compte la vulnérabilité de la requérante, notamment son état de santé attesté par un certificat médical, en méconnaissance des articles L. 551-16 et D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de la décision de l'OFII, avec injonction de rétablir les conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

27 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502851

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 23 janvier 2025 par lequel le préfet de Maine-et-Loire ordonnait le transfert de M. B, ressortissant afghan, aux autorités croates responsables de sa demande d'asile. La solution retenue est fondée sur l'application de la clause dérogatoire prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, dite "clause discrétionnaire". Le tribunal a estimé que les conditions d'accueil et les violences policières subies par le requérant en Croatie, corroborées par des rapports d'organisations internationales, justifiaient que la France examine sa demande d'asile.

Avocat : ROULLEAU

21 mars 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2502850

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. B, ressortissant camerounais, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était fondée sur le motif que M. B n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée irrégulière en France, sans motif légitime. Il a également estimé que la situation de vulnérabilité alléguée, liée à la présence de son jeune fils, ne suffisait pas à remettre en cause ce refus.

Avocat : ROULLEAU

21 mars 2025• - Etrangers - 15 jours