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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

607 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

607

Décisions totales

383 581

Ordonnances

272 267

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. C A E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, fondés sur le caractère frauduleux des documents d'état civil et le caractère tardif de la demande, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Il a rappelé que le droit à la réunification familiale s'apprécie à la date de la décision de protection subsidiaire, lorsque le réunifiant était encore mineur, et non à la date de la demande de visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROULLEAU

27 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les risques invoqués par la requérante en cas de retour en Guinée, notamment un mariage forcé, n'étaient pas suffisamment établis par des éléments probants, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414755

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, M. A n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir qu'il serait personnellement exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Géorgie.

Avocat : ROULLEAU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411018

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 18 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROULLEAU

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411019

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 12 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, mais cet arrêté a été abrogé par le préfet le 18 mars 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROULLEAU

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire le 8 juillet 2024. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, notamment car la présence de son mari en France et la situation de ses enfants en Mauritanie ne justifiaient pas un droit au séjour.

Avocat : ROULLEAU

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502665

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet des Côtes-d'Armor du 27 mai 2025 fixant le pays de destination de son éloignement, consécutif à une peine d'interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en application des articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ROULET

5 juin 2025• Reconduite à la frontière
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2304564

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté l'opposition formée par M. C contre une contrainte émise par Pôle emploi (devenu France Travail) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 9 473,19 euros. Le tribunal a jugé que l'administration avait légalement supprimé les droits du requérant, car il ne remplissait pas les conditions de recherche effective d'emploi et de disponibilité immédiate prévues par les articles L. 5421-3, R. 5411-9 et R. 5411-10 du code du travail. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'indu, les déclarations mensongères de M. C sur sa situation personnelle et professionnelle ayant justifié la régularisation.

Avocat : SELARL ALTERIUS - RIMONDI ALONSO HUISSOUD CAROULLE

5 juin 2025• Juge unique 8
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Sofoli, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation du préjudice résultant du refus du concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément de nature à justifier la réalité des préjudices allégués, qu'il s'agisse du préjudice de jouissance ou du préjudice commercial et d'image. La décision se fonde sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et les principes de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

Avocat : ROULLEAUX

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2502441

Le Tribunal administratif d'Orléans a annulé l'arrêté du 17 mai 2025 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé d'un an l'interdiction de retour sur le territoire français de M. B, ressortissant tunisien. Le juge a retenu le moyen d'incompétence, le préfet n'ayant pas produit le tableau de permanence permettant de vérifier que le signataire était de service le samedi 17 mai 2025, malgré une mesure d'instruction en ce sens. La solution s'appuie sur les règles de délégation de signature en matière de permanence du corps préfectoral.

Avocat : ROULET

28 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412220

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de risques de persécutions au Nigeria. Le tribunal a estimé que les craintes n’étaient pas établies, faute d’éléments nouveaux personnalisés après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ROULLEAU

26 mai 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03746

Avocat : ROULLEAU

23 mai 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2507409

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de Maine-et-Loire, ordonne l'expulsion de Mme E et M. D, ainsi que de tous occupants de leur chef, du logement pour demandeurs d'asile qu'ils occupent à Saumur. La solution retenue est fondée sur les articles L. 552-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge a considéré que la condition d'urgence était satisfaite, le maintien des intéressés, définitivement déboutés de l'asile depuis plusieurs mois, compromettant le bon fonctionnement du service public d'hébergement. Il a également écarté la contestation sérieuse, le contrat de séjour ayant pris fin avec le rejet de leurs recours par la CNDA, et la situation de vulnérabilité familiale n'étant pas de nature à faire obstacle à la mesure.

Avocat : ROULLEAU

23 mai 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200065

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du ministre de l’intérieur constatant l’invalidité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de la requête par ordonnance.

Avocat : CABINET IVALDI & DE GUEROULT D'AUBLAY

22 mai 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00083

Avocat : ROULLEAU

19 mai 2025• Juge des référés
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT00076

Avocat : ROULLEAU

19 mai 2025• Juge des référés
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2501943

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. I, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Sarthe du 20 avril 2025 fixant la Tunisie comme pays de destination de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'irrégularité de la délégation de signature, le défaut de motivation, la méconnaissance du contradictoire et la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : ROULET

9 mai 2025• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404671

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant majeur, et a jugé non établie l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du même code, faute de preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Guinée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en cas de retour en Géorgie, et a donc écarté la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2410196

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, qui contestait un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'arrêté, la secrétaire générale de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que M. A n'établissait pas être exposé à des menaces personnelles et actuelles en cas de retour en République du Congo, ne démontrant pas la méconnaissance des stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et des dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre