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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

489 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

489

Décisions totales

383 581

Ordonnances

232 581

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404732

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour douze mois. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant l'admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé malgré deux précédentes obligations de quitter le territoire et de l'absence de preuve d'une vie commune stable avec sa compagne en situation irrégulière. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées.

Avocat : ROULLEAU

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404733

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de Mme A... E... contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 5 février 2024. Ce dernier refusait de lui délivrer un titre de séjour en tant qu'accompagnante de son fils malade, l'obligeait à quitter le territoire français sans délai et prononçait une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision de refus de titre de séjour n'était pas entachée d'erreur manifeste au regard des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que l'obligation de quitter le territoire français, le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour n'étaient pas entachés d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

3 décembre 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519560

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire l'assignait à résidence pour 45 jours en vue de son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'acte bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation des articles 3-2 et 17 du règlement (UE) n°604/2013, la clause discrétionnaire de l'article 17 ne conférant aucun droit au demandeur. Enfin, les modalités de l'obligation de présentation n'ont pas été jugées disproportionnées.

Avocat : ROULLEAU

2 décembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01527

Avocat : ROULLEAU

2 décembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2413540

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 29 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, faute pour le requérant d'apporter des éléments probants établissant un risque personnel en cas de retour au Maroc.

Avocat : ROULLEAU

26 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519562

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté les requêtes de M. B..., ressortissant ivoirien, contestant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile et son assignation à résidence. Le tribunal a jugé que l'arrêté de transfert du 15 octobre 2025 n'était pas entaché d'incompétence et que les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés. Par conséquent, l'arrêté d'assignation à résidence du 31 octobre 2025, pris pour l'exécution du transfert, a également été validé.

Avocat : ROULLEAU

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519134

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 24 octobre 2025 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme A..., demandeuse d'asile en réexamen, et à ses trois enfants mineurs le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que l'OFII n'a pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité de la requérante, isolée et sans ressources avec ses jeunes enfants, en méconnaissance des articles L. 522-1, L. 522-3 et L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de la famille dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROULLEAU

26 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519556

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été établie. Il a également jugé que les moyens fondés sur la méconnaissance de l'article 3 du règlement (UE) n° 604/2013 (dit "Dublin III") et sur l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement n'étaient pas fondés. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519559

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 3 novembre 2025 par laquelle l’OFII refusait à l’enfant mineure C... A... le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. Le tribunal a jugé que la demande d’asile de l’enfant, fondée sur un motif distinct de celui de sa mère, constituait une première demande et non un réexamen, en méconnaissance des articles L. 531-41 et L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La décision a également été prise sans examen sérieux de la situation personnelle et en violation de l’article 3 de la convention internationale des droits de l’enfant. L’OFII a été enjoint d’accorder ces conditions matérielles d’accueil dans un délai de quinze jours.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404959

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de la famille I... contre le refus implicite de la commission de recours de leur délivrer des visas de long séjour pour réunification familiale, refus fondé sur un soupçon de fraude. Les requérants contestaient l'appréciation des documents d'état civil et invoquaient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de fraude était établi et que la substitution de motifs demandée par le ministre, tirée du caractère partiel de la réunification, n'était pas nécessaire. La décision s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519558

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant macédonien, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le requérant avait présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile, ce qui constitue un motif légal de refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a estimé que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et avait été précédée d'un examen de la vulnérabilité du demandeur, conformément aux dispositions des articles L. 522-1 à L. 522-3 du même code. Les moyens tirés du défaut d'examen, de l'erreur de fait, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ont été écartés.

Avocat : ROULLEAU

24 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT01541

Avocat : ROULLEAU

14 novembre 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412371

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé l'arrêté du 22 juillet 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire obligeait Mme E... B..., ressortissante éthiopienne, à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que cette décision portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa relation avec un réfugié reconnu et de la naissance de leur enfant en France. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer sa situation et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412203

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tchadien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Vendée lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le requérant invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte et un risque de traitements contraires à l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme en cas de retour au Tchad. Le tribunal a écarté le premier moyen, la signature du préfet étant établie, et le second, faute pour l’intéressé de démontrer un risque actuel et personnel, d’autant que sa demande d’asile avait été définitivement rejetée. La décision s’appuie sur les articles L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : ROULLEAU

13 novembre 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03793

Avocat : ROULLEAU

7 novembre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2518195

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions des articles 3§2 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire, et qu'aucune erreur manifeste d'appréciation n'était caractérisée.

Avocat : ROULLEAU

7 novembre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414896

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination. La décision s'appuie sur l'avis du collège de médecins de l'OFII, estimant que son état de santé (VIH et stress post-traumatique) peut être pris en charge dans son pays d'origine, la République démocratique du Congo. Le tribunal a appliqué les articles L. 425-9 et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : ROULLEAU

30 octobre 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516998

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par le préfet de Maine-et-Loire d'une demande d'expulsion de Mme C... d'un logement géré par un centre d'accueil pour demandeurs d'asile (CADA). Le tribunal a fait droit à cette demande, ordonnant l'expulsion de l'occupante sans titre, après avoir constaté que ses demandes d'asile et celles de son fils avaient été définitivement rejetées, rendant son maintien dans les lieux irrégulier. La solution retenue se fonde sur les articles L. 552-15 et L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui prévoient la fin de l'hébergement après le rejet de la demande d'asile et la possibilité pour l'autorité administrative de demander en justice l'évacuation du lieu.

Avocat : ROULLEAU

29 octobre 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517215

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... A... contestant le refus de l’Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil d’un demandeur d’asile. La requérante, entrée en France en 2019, n’a sollicité l’asile qu’en septembre 2025, soit au-delà du délai de quatre-vingt-dix jours prévu à l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a estimé que ses hospitalisations, invoquées de manière peu circonstanciée, ne constituaient pas un motif légitime justifiant ce retard, et que sa situation de vulnérabilité (grossesse, hébergement, présence familiale) ne faisait pas obstacle à ce refus. En conséquence, la décision de l’OFII a été jugée légale, et l’ensemble des demandes de Mme B... A... (annulation, injonction et frais de justice) a été rejeté.

Avocat : ROULLEAU

23 octobre 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2516830

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour pour réunification familiale à M. A..., ressortissant burundais. Les requérants, dont M. C..., bénéficiaire de la protection subsidiaire, invoquaient l’urgence liée à la situation sécuritaire au Burundi et un doute sérieux sur la légalité de la décision au regard de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit besoin de se prononcer sur l’urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : ROULLEAU

16 octobre 2025