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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

374 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

374

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 873

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : ROULLEAUEffacer tout
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420180

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 21 novembre 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 24 février 2025, rendant les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sans objet. Le tribunal a donc constaté, par ordonnance, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de Mme B, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : ROULLEAU

25 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403774

Le Tribunal administratif de Nantes annule l'arrêté du 20 février 2024 par lequel le préfet de Maine-et-Loire a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A C, ressortissante soudanaise. Le tribunal constate que l'intéressée avait obtenu le bénéfice de la protection subsidiaire le 17 novembre 2023, ce qui lui ouvrait droit à un titre de séjour en application de l'article L. 561-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le préfet a donc méconnu le champ d'application de ce texte. Par ailleurs, les décisions portant obligation de quitter le territoire français et fixation du pays de destination ayant été retirées par un arrêté du 1er mars 2024, il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre elles.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : ROULLEAU

19 août 2025• 3ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510544

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, un ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a accepté la substitution de base légale demandée par l'OFII, fondant le refus sur l'article L. 551-15, 3° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B présentait une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le juge a estimé que ce motif n'était entaché d'aucune erreur et que le requérant n'avait pas apporté d'éléments démontrant sa vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête.

Avocat : ROULLEAU

30 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510641

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B, ressortissant azerbaïdjanais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision de l’OFII du 5 juin 2025 mettant fin à ses conditions matérielles d’accueil. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article L. 551-16 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de sa vulnérabilité liée à des troubles psychiatriques. Le tribunal a annulé la décision de l’OFII, estimant que l’administration n’avait pas suffisamment pris en compte la vulnérabilité du demandeur, notamment son état de santé nécessitant un suivi médical rapproché. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 551-16 et L. 522-3 du même code, qui imposent une évaluation de la vulnérabilité avant toute cessation des conditions matérielles d’accueil.

Avocat : ROULLEAU

18 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2510797

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 13 mai 2025 l'assignant à résidence pour 45 jours dans l'attente de son transfert vers l'Espagne. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé inopérant le moyen tiré des conditions de notification. Il a estimé que la mesure était légalement fondée sur les articles L. 573-2 et L. 751-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROULLEAU

17 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402157

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. A et de l'association "Orthophonistes du monde" contestant le refus de délivrance d'un visa de court séjour professionnel. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions de l'association, faute pour elle de justifier d'un intérêt à agir. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de M. A, estimant que l'administration n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en se fondant sur l'absence d'assurance voyage adéquate et sur un risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie notamment sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et les articles L. 311-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

15 juillet 2025• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511123

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision du 5 juin 2025 par laquelle la directrice territoriale de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de Mme et M. A, ressortissants angolais demandeurs d'asile. La décision était fondée sur leur absence à l'embarquement d'un vol de transfert vers le Portugal, mais le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a relevé la vulnérabilité particulière des requérants, notamment l'état de santé de Mme A (porteuse du VIH et souffrant de stress post-traumatique) et la présence de leur enfant mineur scolarisé, éléments imposant le maintien des conditions matérielles d'accueil.

Avocat : ROULLEAU

15 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509633

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait un motif légitime de dépôt tardif de sa demande d'asile, en raison de son accueil au sein d'une communauté religieuse. Le tribunal a estimé que les éléments fournis ne suffisaient pas à justifier ce retard, en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la décision de l'OFII n'a pas été jugée entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : ROULLEAU

9 juillet 2025• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319365

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que parent d'enfant malade et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la délivrance d'un titre de séjour pour raisons médicales. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale.

Avocat : ROULLEAU

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2319327

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de Mme C, ressortissante congolaise, qui contestait l’arrêté du préfet de Maine-et-Loire refusant de lui délivrer un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d’incompétence du signataire et juge que le refus ne méconnaît ni l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, compte tenu de la durée récente de son séjour et du caractère non établi de ses attaches familiales en France. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais d’instance.

Avocat : ROULLEAU

7 juillet 2025• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402295

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France, qui avait refusé de délivrer des visas de long séjour au titre de la réunification familiale à la famille de M. C A E, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le tribunal a jugé que les motifs de refus, fondés sur le caractère frauduleux des documents d'état civil et le caractère tardif de la demande, étaient entachés d'erreur de droit et d'appréciation. Il a rappelé que le droit à la réunification familiale s'apprécie à la date de la décision de protection subsidiaire, lorsque le réunifiant était encore mineur, et non à la date de la demande de visa. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : ROULLEAU

27 juin 2025• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2415828

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait un arrêté préfectoral du 21 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le secrétaire général de la préfecture bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que les risques invoqués par la requérante en cas de retour en Guinée, notamment un mariage forcé, n'étaient pas suffisamment établis par des éléments probants, sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée. En conséquence, la décision fixant le pays de renvoi ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

24 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2414755

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 7 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'était pas fondé, M. A n'apportant pas d'éléments suffisants pour établir qu'il serait personnellement exposé à des risques de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Géorgie.

Avocat : ROULLEAU

17 juin 2025• 1ère Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411018

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 juin 2024 l’obligeant à quitter le territoire français. En cours d’instance, le préfet a abrogé cet arrêté le 18 mars 2025, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l’État à verser 500 euros à l’avocat de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : ROULLEAU

12 juin 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411019

Le Tribunal Administratif de Nantes a constaté, par ordonnance du 12 juin 2025, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de Mme A. Celle-ci contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire du 20 juin 2024 portant obligation de quitter le territoire français, mais cet arrêté a été abrogé par le préfet le 18 mars 2025, rendant les conclusions en annulation et injonction sans objet. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 500 euros à l'avocat de Mme A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

Avocat : ROULLEAU

12 juin 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412171

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Maine-et-Loire le 8 juillet 2024. La requérante invoquait une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Le tribunal a estimé que les moyens n'étaient pas fondés, notamment car la présence de son mari en France et la situation de ses enfants en Mauritanie ne justifiaient pas un droit au séjour.

Avocat : ROULLEAU

5 juin 2025• 7ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107007

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la SARL Sofoli, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 18 000 euros en réparation du préjudice résultant du refus du concours de la force publique pour expulser des occupants sans titre. Le tribunal a estimé que la société n'apportait aucun élément de nature à justifier la réalité des préjudices allégués, qu'il s'agisse du préjudice de jouissance ou du préjudice commercial et d'image. La décision se fonde sur les articles L. 153-1 du code des procédures civiles d'exécution et les principes de la responsabilité de l'État pour refus de concours de la force publique.

Avocat : ROULLEAUX

4 juin 2025• 5ème Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412220

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, contestant l’obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise par le préfet de Maine-et-Loire. Le requérant invoquait une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers, en raison de risques de persécutions au Nigeria. Le tribunal a estimé que les craintes n’étaient pas établies, faute d’éléments nouveaux personnalisés après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA et la CNDA. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris les demandes d’injonction et de frais de justice.

Avocat : ROULLEAU

26 mai 2025• OQTF 6 semaines - 4ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404671

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A étant majeur, et a jugé non établie l'erreur manifeste d'appréciation liée à son état de santé. Il a également rejeté le moyen fondé sur l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 721-4 du même code, faute de preuves suffisantes des risques encourus en cas de retour en Guinée. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles à fin d'injonction et de frais de justice, ont été rejetées.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406322

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté du préfet de Maine-et-Loire lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la requérante n'apportait pas de preuves suffisantes des risques de traitements inhumains en cas de retour en Géorgie, et a donc écarté la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ROULLEAU

6 mai 2025• OQTF 6 semaines - 3ème chambre